Produced by Daniel Fromont
[Transcriber's note: Nicolas-Edmé Restif de la Bretonne
(Nicolas Restif dit Restif de la Bretonne) (1734-1806),
_L'Anti-Justine_ (1978), édition de 1798
A classic French erotic novel of the 18th century
Orthographe de l'édition 1798 conservée
Il n'y a pas de chapitre 29; il y a deux chapitres 31.]
L'ANTI-JUSTINE,
OU
LES DELICES DE L'AMOUR.
Par M. LINGUET, Av. au et en Parlem.
Avec LX Figures.
[Première Partie.]
AU PALAIS-ROYAL
Chez feue la Veuve GIROUARD, très-connue.
1798.
Quelle Excuse peut se donner à lui-même, l'Homme qui publie Un
Ouvrage, tel que celui qu'On va lire? J'en ai cent, pour Une.
Un Auteur doit avoir pour lui le bonheur de ses Lecteurs.. Il
n'est rién qui contribue autant au bonheur, qu'Une lecture
agréable. Fontenelle disait: "Il n'est point de chagrin qui
tiénne contre une heure de lecture". Or, de toutes les
lectures la plüs entraînante, est celle des Ouvrages
Erotiques, surtout lorsqu'ils sont acompagnés de Figures
expressives. Blâsé sur les Femmes depuis longtemps, la JUSTINE
de Dsds me tomba sous la main. Elle me mit en feu; je voulus
jouir, ét ce fut avec fureur: je mordis les seins de ma
Monture; je lui tordis la chair des bras... Honteux de ces
excès, effets de ma lecture, je me fis moi-même un Erotikon
savoureux, mais nón cruel, qui m'excita au point de me faire
enfiler une Bossue-Bancroche, haute de 2 piéds. Prenéz, liséz,
ét vous en feréz autant.
L'ANTI-JUSTINE.
Persone n'a été plus indigné que moi des sales Ouvrages de
l'infame DsDs; c'est-à-dire, de Justine, Aline, le Boudoir, la
Theorie du Libertinage, que je lis dans ma prison.. Ce
Scelerat ne présente les delices de l'amour, pour les Hommes,
qu'accompagnées de tourmens, de la mort même, pour les Femmes.
Mon but est de faire un Livre plus savoureux que les siéns, et
que les Epouses pourront faire lire à leurs Maris, pour en
être mieux servies; un Livre où les sens parleront au coeur; où
le Libertinage n'ait rien de cruel pour le Sexe des Graces, et
lui rende plutôt la vie, que de lui causer la mort; où l'amour
ramené à la nature, exempt de scrupules et de préjugés, ne
présente que des images riantes et voluptueuses. On adorera
les Femmes, en le lisant; on les chérira, en les enconnant:
mais l'on en abhorra davantage le Vivodissequeur, le même qui
fut tiré de la Bastille avec une Longue Barbe blanche le 14
juillet 1789. Puisse l'Ouvrage enchanteur que je publie, faire
tomber les siéns!
Mauvais Livre fait dans de bonnes vues.
Moi, Jean-Pierre-Linguet, maintenant detenu à la Conciergerie,
declare, que je n'ai composé cet Ouvrage, tout savoureux qu'il
est, que dans des vues utiles; l'inceste, par exemple, ne s'y
trouve, que pour équivaloir, au goût corrompu des Libertins,
les affreuses cruautés, par lesquelles Dsds les stimule.
Floreal, an 2.
I Chapitre.
Chapitre De l'Enfant qui bande.
Je suis né dans un Village près de Reims, & je me nomme
CUPIDONET. Dès mon enfance, j'aimais les jolies Filles.
J'avais surtout un faible pour les jolis piéds & les jolies
chaussures; en quoi je ressemblais au Grand-Daufin, fils de
Louis-XIV, & à Thevenard, acteur de l'Opéra.
La première Fille qui me fit bander, fut une jolie Paysane,
qui me portait à vêpres la main posée à nû sur mes fesses;
elle me chatouillait les couillettes, & me sentant bander,
elle me baisait sur la bouche avec un emportement virginal:
car elle était chaude, parcequ'elle était sage.
La première Fille à laquelle je fis des attouchemens,
en-conséquence de mon goût pour une jolie chaussure, fut ma
première Puînée, qui s'appelait Jenovefette. J'avais huit
Soeurs, cinq aînées d'un premiér lit, & trois puînées. La
Seconde de Celles-là, était jolie au-possible; il en sera
question: La Quatrième avait le poil du Bijou tellement
soyeux, que c'était une volupté seulement de le toucher. Les
Autres étaient laìdes. Mes Puînées étaient toutes-trois
provoquantes.
Or ma Mère préferait Jenovefette, la plus voluptueusement
jolie, & dans un voyage qu'elle fit à Paris, elle lui aporta
des souliérs delicats. Je les lui vis essayer, & j'eús une
violente érection. Le lendemain Dimanche, Jenovefette mit des
bas fins blancs & neufs de coton, un corpset qui lui pinçait
la tâille; & avec son lubrique tour-de-cùl, elle fesait
bander, quoique si jeune, mon Père lui-même; car il dit à ma
Mère de la renvoyer. (J'étais caché sous le lit, pour mieux
voir le souliér & le bas de la jambe de ma jolie Cadète)...
Dès que ma Soeur fut sortie, mon Père renversa ma Mère, & la
carillona sur le piéd du lit sous lequel j'étais, en lui
disant: -- Hô! prenéz-garde à votre Fille cherie! Elle aura un
furieux temperament, je vous en avertis... Mais elle a de quî
tenir; car je baise bién! & voila que vous m'en donnéz, du jus
de Con, come une Princesse-... Je m'aperçus que Jenovefette
écoutait & voyait... Mon Père avait raison. Ma jolie Cadète
fut depuis dépucelée par son Confesseur; ensuite foutue par
tout le Monde. Mais elle n'en est que plus sage à-présent...
Dans l'aprèsdînée, Jenovefette vint au jardin, où j'étais
seul. Je l'admiraí; je bandaí. L'ayant abordée, je lui pressaí
la tâille, sans parler; je lui touchaí le piéd, les cuisses,
un Conin imberbe & joli, s'il en fut jamais! Jenovefette ne
disait mot. Alors, je la fis mettre à-quatre; c'est-à-dire,
súr les mains & sur les genoux, &, à l'imitacion des chiéns,
je la voulais enfiler ainsi, en hennequinant & saccadant de
toutes mes forces, comme fait le chién, & lui comprimant
fortement les aînes de mes deux mains: je lui fesais cambrer
les reins, de sorte que son Conin était aussi à ma portée que
le trou de son cùl: je l'atteignis donc & je mis le bout entre
les lèvres, en disant: "Hausse, hausse le cùl, que j'entre".
Mais On sent aussi qu'un conichon aussi jeune, ne pouvait
admettre un vit, qui ne décalotait pas encore: (Il me falait
Une Conasse, come je l'auraí biéntôt). Je ne pus
qu'entr'ouvrir un peu les lèvres de la fente. Je ne dechargeaí
point; je n'étàis pas asséz formé... Ne pouvant enfiler, je me
mis, aussi à l'imitacion de mes Modèles, à lècher le jeune
Conin... Jenovefette sentit un chatouillement agreable
sans-doute; car elle ne s'ennuyàit pas du jeu, & elle me dona cent
baisérs sur la bouche, lorsque je fus debout. On l'appela, &
elle courut.
Come elle n'avàit pas encore de gorge: dès le lendemain elle
se mit des tetons postiches, sans-doute parcequ'elle avàit oüi
vanter ceux de sa Mère, ou de ses Aînées. Je les remarquaí: je
la fis chausser, & l'ayant placée commodément sur son lit, je
m'escrimaí près de deux heures. Je crois en-vérité qu'elle
émit; car elle s'agitait comme une petite Enragée à mon
lèchement de Con... Dès le surlendemain, On l'envoya en
apprentissage à Paris, où elle remplit l'horoscope tiré par
mon Père.
II Chapitre.
Chap. Du Con soyeux.
Mes autres Soeurs étaient l'Une serieuse; elle me retint dans
les bornes; mais j'aí depuis foutu ses deux Filles à Paris: Ma
Troisième était encore trop jeune: Ç'a été Une superbe Fille à
dixhuit ans! Je me rejetaí neanmoins sur cette Enfant, lorsque
je m'aperçus que Cathos, jumelle de Jenovefette, était
inabordable. Il me falait un Con, depuis que j'en avais palpé
Un: je patinaí Babiche. Enfin un Dimanche, qu'elle était bién
arrangée, & que ma Mère l'avait baignée, je la gamahuchaí.
Ce fut à cette benigne operation, que je fus surpris par
l'ardente Madelène au Con soyeux. Elle nous examina longtemps
avant de nous troubler, & voyant que la Petite avait du
plaisir, elle fut tentée. Elle parla. Nous nous remimes
décemment. Madelène ne dit mot: Elle renvoya Babiche. Puis
elle hazarda de badiner avec moi. Elle me renversa sur la
pâille de la grange, où j'avais attiré Babiche; & lorsque je
fus par-terre, elle me chatouilla, passant par-dessus moi,
jambe de-çà, jambe de-là. Par-hazard, je portaí la main sous
ses jupes, & j'y trouvaí l'admirable Con soyeux. Ce poil divin
determina mon goût pour elle. Je devins fou du Con de
Madelène-Lingüet: je lui demandaí à le baiser? -- Petit coquin!
(me dit-elle), attens un moment-. Elle ala au puits, tira un
seau d'eau, & s'accroupit dessus... Elle revint, & badina
encore. Enflâmé, hors de moi, je lui dis, dans ma petite
fureur érotique, -- Il faut que je lèche ce joli trou-. Elle se
mit sur le dos, les jambes écartées: je léchai; la belle
Madelène hocha du cùl: "Darde ta langue dedans, cher petit
Ami"! (me disait-elle). Et je dardais, & elle haussait la
mote. Je fourgonnais avec rage!... Elle eút tant de plaisir,
qu'elle se recria. Je bandais come un petit carme: & come je
ne dechargeais pas, j'avais toujours la même ardeur. Aussi
m'adorait-elle. Obligée de me quitter, Madelène me dona des
friandises, que je mangeaí avec Babiche.
Un-soir, ma Soeur au Con soyeux me dit: -- Cupidonnet! ta jolie
Broquette est toujours bién roide, quand tu me lèches! Il me
semble que si nous étions dans le même lit, tu pourrais la
faire entrer dans la bouche de ma petite Marmote, que tu aimes
tant à sucer, & dont le poil est si doux! j'aurais sûrement
bién du plaisir! & peutêtre toi aussi? Viéns ç'te nuit-...
Quand tout le monde fut endormi, je me glissaí dans le lit de
ma grande Soeur. Elle me dit: -- J'ai vu mon Pêre, un-jour qu'il
venait de caresser ma Soeur la belle Marie, qui partait pour
Paris, courir sur ta Mère, sa grosse broche bién roide, & lui
fendre la Marmote: je vas te montrer; tu feras comme lui. -- Et
moi aussi, je l'aí vu. -- Bon! bon-! Elle se disposa, me plaça
sur elle, me dit de pousser, & riposta. Mais elle était
pucelle, & quoique bandant roide, je ne pus introduire; je me
fesais mal. Pour Madelène-Lingüet, elle déchargea sans-doute;
car elle se pâma.
Hô! que je regrettaí ce joli Con soyeux, que je léchais &
fourgonnais depuis 6 mois! Mon Père, Clôde-Lingüet, qui ne me
ressemblait pas, éloignait ses Filles, dès qu'elles l'avaient
fait bander. On prétend que Madelène avait tenté de se le
faire mettre par lui... Quoi qu'il en soit, trois jours après,
elle partit pour la Capitale, où notre Frère-aîné
l'Ecclesiastique, lui avait trouvé une place de Gouvernante
d'Un Chanoine de Sainthonoré. Ce Caffard ne tarda pas à
connaître ce qu'elle valàit: Il y avàit Une porte derobée, de
lui-seul connue, qui donnait dans la chambre de ses
Gouvernantes, qu'il alait patiner durant la nuit. Mais il
n'avait jamais trouvé de con aussi joli, que le Con soyeux de
Mlle Lingüet! Il voulut le voir. Sa beauté le ravit, & il
n'eút plus de repos, qu'il ne l'eût foutu. Une nuit, qu'elle
dormait d'autant plûs fort, qu'elle en fesait semblant, il la
gamahucha. Elle déchargea sensiblement. Aussitôt le Chanoine
monte sur elle, & l'encone. Elle le pressa dans ses bras, en
remuant du cùl. --Hâ! Mignone! (lui dit-il), que tu as le
mouvement bon!... Mais n'as-tu pas de mal? car je te crois
un-peu Putain-?... Sa chemise & les draps ensanglantés, lui
prouvèrent qu'elle était pucelle Il l'adora! Elle foutit
saintement avec ce saint Homme pendant deux ans, & le mit au
tombeau. Cependant il la dota: Ce qui fit qu'elle épousa le
Fils du premiér Mari de ma Mère.
III Chapitre.
Chap. De la Mère foutue!
Comme après le mariage de Madelène, & son retour à Reims
j'étais un-peu plüs formé, je desiraí vivement de le lui
mettre. Depuis plus de deux ans, j'en étais reduit à patiner &
gamahucher ma Soeur Babiche, avec quelques-unes de nos
Cousines-germaines. Mais, ou mon vit grossissait, ou tous ces
conins imberbes retrécissaient... Je demandaí un rendéz-vous
nocturne à la nouvelle Mad. Bourgelat? Elle me l'accorda pour
le soir-même: Nous étions à notre Ferme, & son Mari venait de
partir, pour se rendre à Reims, où une affaire l'appelait. Je
ne sais par quelle avanture, cette même nuit, mon Pére se
trouva incomodé. Ma Mère, après l'avoir secouru, craignant de
le gêner, ala se mettre auprès de sa Brü. Celle-ci la voyant
endormie, se leva doucement, pour venir coucher avec moi,
tandis que de mon côté, j'alàis à elle. Nous ne nous
rencontrames pas, malheureusement!... Je me mis à-côté de la
Femme que je trouvaí dans le lit. Elle était sur le dos: je la
montaí, toute-endormie; & l'enconaí. J'étàis surpris d'entrer
aussi largement! Elle me serra dans ses bras, hôcha quelques
coups-de-cùl, moitié assoupie, en disant: "Jamais! jamais vous
ne m'avéz donné tant de plaisir-!... Je dechargeaí aussi: mais
je m'évanouis sur ses tetons encore fermes, parcequ'elle
n'avàit pas nourri, & qu'On ne les lui avàit jamàis patinés.
Mad. Bourgelat revint auprès de nous, au moment où je
m'évanouissais.
Elle fut bién étonnée des mots que venait de prononcer sa
doublement Bellemére! Elle comprit que je l'avais foutue, &
elle me reporta dans mon lit encore évanoui... Ainsi donc
c'est dans le Con maternel que je venais d'émettre ma premiére
semence!... Ma Mére, entiérement éveillée, dit à Madelène: --
Mais, que faites-vous donc, ma Fille-? J'étais revenu à moi.
Ma Soeur retourna au lit de ma Mére, qui lui dit tout-bas: -- Ma
Brü! vous avéz de drôles de façons? -- Mon Mari (répondit Mad.
Bourgelat), me fait souvent mettre dessus; je rêvais, & je
l'ai fait. Eveillée, je suis sautée du lit-. Ma Mére crut
cela.
Cependant le coup porta: Mad. Lingüet devint grosse, &
accoucha secrettement d'un Fils, beau come Adonis; & elle eút
l'adresse de le substituer à Un Garson de son Fils, cet Enfant
étant mort en naissant. C'est de Lui dont il sera un-jour
question, sous le surnom de Cupidonnet, dit Petitcoq, mon
neveu.
Huit jours s'écoulérent. Après quoi, bién remis de mon
évanouissement, j'eús un autre rendéz-vous. Mais admiréz mon
malheur! Nous avions été entendus d'Une grosse Tetonniére,
notre moissonneuse, qui dormait dans la grange. Comme Mad.
Bourgelat devait venir dans mon lit, Mammelasse qui m'aimait,
car elle se branlait souvent à mon intention, & qui dailleurs
n'était pas méchante, se contenta de dire à mon Frère, de
fermer les nuits la porte de sa chambre à la cléf, & de la
cacher, pour cause... Il le fit. Mais jugéz de mon étonnement,
quand aulieu d'un Con soyeux, & de tetons ronds & delicats, je
patinaí Une Connasse à crins de cheval, & deux gros ballons
bién gonflés. Elle se le mit; je poussaí, & j'eús asséz de
plaisir. Mais je fus encore prêt à m'évanouir.
Enfin, je le mis à Madelène, dans le greniér-à-foin. J'alais
come un fou, en l'enconnant. Mais au troisième coup-de-cùl
qu'elle donna, je m'évanouis......
IV Chapitre.
Chap. D'un aútre Beaufrére Cocu.
Madelène évita de m'accorder des faveurs, dont les suites
l'effrayaient! Mais je ne sentis pas longtemps cette
privation: Huit jours après la derniére scène, je partis pour
venir à Paris. J'y alais pour apprendre: Mais il ne sera pas
ici question de mes études. Je fus logé chéz la belle Marie,
la seconde de mes Aînées.
J'avais, pour mon pucelage, fait cocü mon Pére: j'avais
cornifié mon Frére Uterin, en fesant décharger, & foutant
enfin avec émission Une Soeur-Paternelle, qu'il avait épousée,
& que j'engrossaí: car Bourgelat n'a jamàis eú que cet Enfant,
venu au monde 9 mois après ma fouterie au greniér-à-foin. Mais
j'avais encore bién de l'ouvrage, avec huit Soeurs, dont six,
ou du-moins cinq, étaient souverainement enconables. Mais
revenons à Marie, la plûs belle de toutes... Un-jour de
Vierge, Marie était parée, chaussée avec cè goût particuliér
aux jolies Femmes, & Un superbe bouquet ombrageait ses blancs
tetins. Elle me fit bander. J'avais quatorze ans; j'avais deja
foutu & engrossé trois Femmes; car Mamelasse avait Une Fille,
qu'elle se vantait que je lui avais faite, & qui ressemblait
comme deux goutes-d'eau à Jenovefette-Lingüet. Ainsi, je n'eús
pas des desirs vagues; je tendais directemt au Con de ma
provoquante Aînée. Après le dînér, elle ala dormir, dans Un
alcove obscur, & s'étendit sur le lit conjugal. Elle avait vu
bander son Mari, dont la culote blanche était juste, & elle
voulàit lui donner le plaisir de le lui mettre parée. Je me
cachaí, pour les guetter. Mais mon Beau-Frére, après avoir
pris les tetons & le Con de ma Soeur, avoir admiré ce derniér,
en éclairant l'alcove, se reserva sans-doute pour la nuit
suivante: il se retira doucement; je lui vis prendre sa canne,
son chapeau, & sortir. J'alaí pousser Un verrou. En revenant,
je refermaí les rideaux; le Mari les avait laissés ouverts, &
sa Femme troussée. Je me mis sur elle deculoté, bién bandant,
& j'enfilaí sa fente, suçant tantôt ses tetons decouverts,
tantôt ses lèvres entr'ouvertes. Elle me croyàit son Mari. Un
bout de langue me chatouilla. J'étais entré tout caloté. Le
filet, que je n'avais pas encore coupé, recourbait mon vit, &
le fesait paraître gros comme celui de l'Epoux. Je poussaí. Ma
Belle s'agita, & mon long vit atteignit le fond. Alors ma Soeur
demi-pâmée, se trémoussa. Je dechargeaí,... & je
m'évanouis....
Ce fut ce qui me fit reconaître. La Belle savoura les
derniéres oscillations de mon vit. Mais dès qu'elle eút
éprouvé tout le charme d'une copieuse decharge, elle se
deconna en me jetant sur le côté; elle ouvrit les deux rideaux
de l'alcove; & me regardant: "Hâ! Grand-Dieu! c'est
Cupidonnet! Il m'a dechargé tout au fond! Il s'est évanoui de
plaisir"!... Je revenais à moi. Elle me gronda, en me
demandant, Qui m'avait appris cela? -- Ta beauté (lui dis-je),
adorable Soeur. -- Mais si jeune-? Je lui racontaí alors toute
ma vie: Comme j'avais patiné, léché le conin de Jenovefette:
comme j'avais gamahuché, enfin enfilé le con soyeux de
Madelène; foutu Mad. Lingüet, la croyant Mad. Bourgelat:
comment Mamelasse s'était fait enconner par moi: comment ne
pouvant me passer de Con, je léchotais le conichon de Babiche:
comment j'avàis engrossé les trois Femmes que j'avàis
enconnées. --Hâ-Ciel!... Mais tu es bién indiscret! -- Je ne le
suis avec toi, que parceque tu es ma soeur-aînée, que je t'aí
foutue (le recit que je venais de débiter, les tetons de ma
Soeur, sa chaussure me fesaient rebander), & que je vais,
divine Marie, te foutre encore. -- Mais mon Mari... -- J'aí
poussé le verrou-... Elle me pressa la tête contre son beau
sein, en me disant tout-bas: -- Petit coquin, fais-moi aussi Un
Enfant-?... Je la re-enconnaí, j'émis sans m'évanouir. La
belle Marie n'avait pas encore eú d'Enfans: je fus pére de
Mlle Beauconin, fille Unique de mon Beaufrére de ce nom.
[Je passerai toutes les fouteries communes; ce n'est
qu'à-force de volupté, de tableaux libidineux, tels que les
savoureuses jouissances qui vont suivre, qu'on peut combattre
avantageusement dans le coeur & l'esprit des Libertins blâsés,
les goûts atroces éveillés par les abominables Productions de
l'infame & cruel Dsds! Ainsi, je reserve toute ma chaleur,
pour decrire des jouissances ineffables, audessus de tout ce
qu'a pu inventer l'imagination esquisement bourrelle de
l'Auteur de Justine.
V Chapitre.
Chap. Du bon Mari spartiate.
Il faut néanmoins, avant de passer aux tableaux que je viéns
de promettre, rapporter en peu de mots, Une Avanture
extraordinaire, que jeús, ruë Sainthonoré, à 20 ans accomplis,
en fesant mon droit.
J'étais voisin vis-à-vis d'Un vieil Orlogér, qui avait Une
Femme jeune et charmante. C'était sa troisième. La Première
l'avait rendu parfaitement heureux pendant douze ans; c'était
une ivresse. La seconde, durant dix-huit ans, à-l'aîde d'une
Soeur plüs jeune, par laquelle la Dame se fesait remplacer au
lit dans ses moindres indispositions, pour que son Mari ne
foutît jamàis avec dégoût. Cette excellente Epouse ayant cessé
de vivre, l'Orlogér avait épousé, âgé de soixante ans, la
jolie, la delicieuse FIDELETTE, putative d'Un Architecte, ét
fille-naturelle d'Un Marquis. La beauté de cette troisième
Femme n'avait pas d'égale, pour le moëlleux ét le provoquant.
Son Mari l'adorait; mais il n'était plus jeune! Cependant
comme il était riche, il lui prodiguait tout ce qu'elle
paraissait desirer. Mais il n'atteignait pas le but, ét
Fidelette était chaque jour plûs triste. Enfin un-soir, ce bon
Mari lui dit: "Mon Ange! je t'adore, tu le sais? Cependant tu
es triste, ét je crains pour tes jours précieux? Tout ce que
je fais ne te flatte en rien? Parle? c'est Un Ami tendre qui
t'en conjure? Dis-moi ce que tu desires? Tout, tout ce qui
sera en mon pouvoir, va t'ètre accordé? "Hô! tout (dit la
jeune Femme). "Oui, tout, fût-ce... Est-ce à ton coeur? est-ce
à ton divin conin, qu'il manque quelque-chose? "Tu remplis mon
coeur, cher Mari! Mais j'ai des sens trop chauds, et quoique
blonde-cendrée, mon Bijou a des demangeaisons... terribles!
"T'est-il indifferent qui le satisfasse; ou aurais-tu un goût?
"Sans aimer, j'ai un goût.. un caprice... Mais je n'aîme que
toi. "Qui excite ta main, que je vois en ce moment chercher
ton gentil petit Chose? "Tiéns? ce Voisin... qui me regarde...
ét dont... je me suis deja plainte... "J'entens!... Tu as dû
me trouver bién boûché!... Passe au bain, mon Ange adoré.. je
reviéns dans l'instant". Il courut me trouver. "Jeune voisin?
On dit que vous aiméz Mad. Folin l'Orlogère? "Ma-foi, On dit
vrai; je l'adore. "Venéz. "Il en arrivera ce qu'il pourra.
Alons". Il me prit la main, ét nous alames chéz Lui.
"Deshabilléz-vous; passéz dans ce bain, que ma Femme quitte:
Voila de mon linge. Regaléz-la en Nouvelle mariée- ou menagéz-vous
pour differentes nuits; à votre choix ét au sién....
J'adore ma Fidelette: mais pour cette Epouse cherie: Je suis
content, dès que je la vois satisfaite, heureuse. Quand vous
l'auréz foutue, qúe son petit Connin aura bién dechargé, je
l'enconnerai à mon tour, pour lui porter mon petit présent".
Et il me fit entrer dans le lit où sa Femme était depuis le
bain. Il s'en-alait. "Mon cher Mari! (s'écria cette timide
Colombe), tu me laisses seule avec Un Inconnu! Hô! reste! ét
si tu m'aimes, sois temoin des plaisirs que je ne devrai qu'à
Toi"?... Et elle nous baisa tous-deux sur la bouche... Le Lit
était vaste: Le bon Folin s'y mit avec nous... Je grimpai sur
le ventre de la jeune Epouse, aux flambeaux alumés, au vu du
Mari, ét j'enconnai roide... Elle repercutait avec fureur.
"Courage, ma Femme! criait l'excellent Mari, en me
chatouillant les bourses)... Decharge, ma Fille! hausse le
cùl!.. darde ta Langue... ton Fouteur va t'inonder!... Toi,
jeune Vit, plonge.. plonge!... Lime.. Lime-la"... Nous
dechargeames comme deux Anges... Je la foutis six-fois dans la
nuit, ét les deux Epoux furent très-contens de moi...... J'ai
eü cette jouissance celeste ét plûs-qu'humaine, jusques aux
coûches de Fidelette, qui perdit la vie, en la donnant au
Fruit de notre Fouterie.
VI Chapitre.
Chap. De l'Epouse qui se fait enculer.
Je passerai sous silence mes conilleries avec ma Femme
clandestine, puisque je n'ai jamais avoué ce mariage.
Conquette-Ellès était Une jolie Grêlée, faite-au-tour, ayant
Un Con tellement insatiable, que je fus obligé de lui mettre
la bride sur le cou, & de la laisser foutre avec quî elle
voudrait. Elle était fille d'Un Traiteur de la ruë
Saintjacques, & soeur du libraire PetiteBeauté: Elle est morte
syfillisée, longtemps après m'avoir donné deux Filles... Hâ!
qu'elle foutait bién! jamais Femme enconnée n'a brouetté son
Cavaliér comme Conquète!... Elle est la seule Créature que
j'aye enculée, mais sur son invitation, quand sa santé fut
douteuse. Elle me donna ensuite le cùl de sa Soeur-cadette, en
me disant que c'était encore le sién. Et je le croyais. Mais
la jeune Persone se fesant enconer, je m'aperçus de la
tricherie, dont je ne témoignaí rién..... Cela fut delicieux!
mais ce n'est que de la fouterie ordinaire... Quand ma
Bellesoeur fut mariée, ma Femme seduisit sa Coîfeuse, à
laquelle elle recomanda bién de se faire enculer, alléguant
que j'y étais accoutumé. Mais cette Fille m'ayant averti dans
la journée, je l'enconnaí la nuit, sans que Conquette s'en
aperçût. J'eús ainsi successivement six Coîfeuses, toutes
jolies, pendant douze ans, ma Femme, qui les payait, croyant
me cacher par ce moyén, qu'elle avait la verole. Ce fut ainsi
que j'attendis les Conins delicieux qui m'étaient destinés par
la nature... C'est aprês la derniére Coîfeuse, que Conquette
mourante ayant remarqué, qu'Un de mes Cadets courtisait ma
fille-nièce-Beauconnin, qu'On ne voulait pas lui donner, &
qu'il en était aimé, proposa à Mariette de se le laisser
mettre par son Amant? Mais craignant que le Jeunehome ne pût
la dépuceler, elle me dit, que la dernière Coîfeuse m'envoyait
Une de ses Elèves, qu'il falait enconner, & sans parler,
parceque ma Nièce couchant dans la chambre voisine, il y avait
des raisons, pour ne pas envoyer l'Elève-coîfeuse dans la
miénne... Pourvu que je foutîsse Un jeune Con, que
m'importait? J'alaí nu au lit: je trouvaí des tetons naissans,
Un Conin qui tressaillait. Je dépucelaí... J'avais enconné
trois-fois, lorsqu'on vint me faire retirer. Je crus que
c'était la convention. Mais ayant écouté, je fus très-étonné
d'entendre éperonner de-nouveau ma Monture, & ma Femme
instruire, en les encourageant, son Neveu & sa Nièce?... Je me
remis dans mon lit tout-pensif... Le lendemain, je demandaí
une explication à Conquette. -- Hé-bién, quoi? (me répondit-elle),
vous avéz dépucelé votre Nièce Beauconnin, avant que
son Cousin le lui mît; parceque je craignais qu'il ne pût la
déflorer-... Je fus enchanté! j'avais eú les prémices de la
Fille que j'avais implantée un jour de Vierge dans le Con de
la belle Marie-Lingüet. Mais je dissimulaí ma joie. C'était un
excellent pronostique pour les plaisirs dont je me flatais de
jouir depuis longtemps! & dont le moment approchait. J'y
touche enfin.
VII Chapitre.
Chap. Du Conin au Poil-Follet.
On saít que j'avais deux Filles, ou que dumoins ma Clandestine
les avait: car je me rappelle qu'elle prétendait, que ses
véritables Filles étaient mortes en Nourrice, & que... &
que... Elle parlait du Roi... d'une Princesse.... Mais elle
était si menteuse, que ç'eût été une folie de la croire.
CONQUETTE-INGENUE, ma fille-aînée, me causait des desirs dès
l'âge de dix ans. Pendant que sa Mére non encore vérolée
couchait & foutait avec Un Galant, elle envoyait Conquette
dans mon lit. Cette Enfant avait la plüs jolie conque. Je me
fis une règle dèslors de la lui baiser tous les soirs, après
lui avoir écarté les cuisses, durant son premiér sommeil.
J'introduisais légèrement la langue, mais sans lècher. Je
m'endormais ensuite, elle remise sur le côté, ses fesses sur
mes cuisses, & mon vit pressé entre les siénnes. Dans le jour,
j'enconais, ou la Maîtresse d'Un certain Mivière, Avocat, ou
Une jolie Bossue toujours bién chaussée, qui demeurait dans la
maison; ou Une Boîteuse des deux côtés, mais d'une delicieuse
figure, & prête à se marier: Elle s'était laissée déflorer par
son Futur, & depuis ce temps-là, elle ne ménageait plus un
très-joli con blond. Quand ces trois Fouteries me laissaient
chomer trop longtemps, je fourgonnais le vit serré entre les
cuisses de Conquette-Ingénue, qui se sentant gênée,
l'empoignait toute-endormie, & me fesait éjaculer. Elle avait
onze ans. Elle sentit quelque-chose, & parla. On la mit dans
un cabinet fermé.
Elle apprit à dessiner. Lorsqu'elle eút treize à quatorze ans,
après une interruption de plüs de deux ans, je me trouvaí
veuf, & elle revint à la maison. Elle coucha dans une petite
chambre à-côté de la miénne.. Elle était grandie, faite-au-tour:
elle avait le piéd le plüs parfait. Je la fis chausser
par l'Artiste le plüs habile, sur la forme de sa Mére, qui
était celle de la Marquise-de-Marigni. Puis je devins
éperdúmment amoureux de mon Ouvrage.
Mais Persone jamais ne fut plüs chaste que cette celeste
Fille; quoique ses Méres, soit réelle ou putative, fússent
putains, & soient toutes-deux mortes de la vérole. Conquette-Ingénue
ne souffrait pas qu'On prît sur elle la moindre
liberté... La Providence le voulut sans-doute, pour qu'elle en
fût un-jour plüs desirable & plus voluptueuse... Ainsi je me
trouvaí réduit à la gamahucher pendant son sommeil, qu'elle
avait profond, heureusement! Je profitais de son premiér
somme, pour la decouvrir, admirer son delicieux Connin, qu'un
joli Poil-Follet commençait d'ombrager, & la gamahucher
moderément. Ce ne fut qu'à la dixième nuit, que je la sentis
me riposter: je redoublaí les coups de langue, & elle émit....
La lumiére était éteinte, quand Ingénue s'éveilla, en disant:
"Hâ! hâ! hâ! ça me chatouille! hâh!"....... Elle crut qu'elle
avait rêvé. Cependant elle dagua sa jeune Soeur, couchée avec
elle, de plusieurs coups-de-coude, comme si elle eût pensé que
cette Enfant l'avait chatouillée.
Je me remis dans mon lit, enchanté que ma Fille eût dechargé.
Cette émission me fit esperer, qu'ayant éveillé son
tempérament, je pourrais l'enconner biéntôt, en faire ma
Maîtresse, & me trouver le plüs heureux des Hommes. Mais que
j'étais loin de compte? & combién de Vits devaient tenter de
matyriser ce divin Connin, avant le mien! hêlas! il fut prêt
d'essuyer Une Iliade de malheurs!..... Quoi qu'il en soit, ç'a
été ma véritable inclination, la plüs constante, la plüs
voluptueuse, que cette adorable Fille, qui n'a eú de Rivale,
que sa Soeur... Non (je le dis, d'après l'expérience), il n'est
pas au monde de plaisir comparable à celui de plonger son vit
bandant, jusques au fond du Con satiné d'Une Fille cherie,
surtout si remuant du cùl avec courage, elle décharge
copieusement! Heureux! heureux qui cocuffie, & fait cocuffier
Un Gendre également déteste de tous-deux!
Conquette-Ingénue eút ses règles la semaine suivante de celle
où elle avait enfin déchargé. Ainsi elle était parfaitement
nubile. Mais éveillée, je ne pouvais lui ravir aucune faveur
essentielle. Ma Soeur Marie, qui me connaissait, la mit en
apprentissage de Modes & du commerce de la Bijouterie, chéz
Une jolie Marchande, dont le Mari était chef de Bureau; & le
Bijou de la belle Conprenant me dedomagea, mais sans m'en
consoler, des rigueurs de celui de ma Fille. Je le mis aussi à
ma Nièce Beauconnin, alors mariée à son Cousin. Et sans ce
double soulagement, aurais-je pu m'empêcher de violer la
provocante Conquette-Ingénue? Eperdûment amoureux d'elle,
n'osant lui prendre de-jour son joli Poil-Follet, & ne l'ayant
pas la nuit, je me contentais de la faire regarder dans la
ruë, par une fenêtre à large rebord; ce qui lui mettait
à-découvert un piéd exquisement chaussé, une partie de la plüs
belle jambe; desorte qu'en me baissant, je voyais la cuisse, &
le Connin dans certains mouvemens, ou lorsqu'elle se disposait
à descendre. Je bandais comme Un Carme. Mais en ce moment
arrivaient à-point-nommé, ou la Maîtresse de Conquette-Ingénue,
ou ma jolie Nièce Beauconnin, que j'alais enfiler
dans ma chambre, après avoir dit à ma Fille de se remettre à
la fenêtre, pour les voir arriver; & au-moyén de ma porte
entr'ouverte, je voyais le piéd provoquant, la jambe
voluptueuse de Celle qui me fesait bander, en foutant soit sa
Maîtresse, soit sa Cousine.
Quatre ans s'ecoulérent ainsi; & je n'eús plus de fouteries.
Alors, plüs amoureux que jamais de Conquette-Ingénue, qui
était superbe à dixhuit ans, je résolus de la faire coucher
quelquefois chéz Moi, en la retenant tard, sous prétexte d'une
indisposition subite. Elle avait toujours le sommeil aussi
profond: Ainsi, dès qu'elle était endormie, je la gamahuchais,
& je la faisais copieusemt décharger. Elle avait une Motte
superbe, ombragée d'un poil noir doux & soyeux. Je brûlais
d'envie de le lui mettre. Mais elle s'éveillait toujours en
dechargeant. Aussi me disait-elle: -- Je ne fais que chéz vous
de singuliérs rêves, qui me rendent toute je ne saís
coment--!... La seule chose que je me permîsse, était de demander à
baiser son joli piéd chaussé; quelquefois sa jambe: j'alaí
un-jour, en la tourmentant beaucoup, jusqu'à obtenir de toucher
le poil-satin de son Bijou: Mais elle fut ensuite si fort
effarouchée, craignant que je ne parvînsse à la déflorer avant
mariage, qu'elle précipita, aîdée de sa Maîtresse Mad.
Conprenant, un mauvais établissement avec Un Infame. Ce fut ce
que j'ai eú tant de peine à lui pardonner!... Mais la pauvre
Enfant en a trop souffert... elle s'en est asséz répentie...
son charmant Connin a depuis trop bién-mérité de Moi, pour que
des torts de jeunesse & d'inexperience ne soient pas oubliés.
J'y étais obligé dailleurs par un autre motif: c'est que je
dois à cet execrable mariage d'indicibles delices (comme On va
le voir), ainsi que ma fortune présente.
VIII Chapitre.
Chap. Des Conditions de mariage.
Le Dimanche suivant, Conquette-Ingénue étant chéz moi, suivant
son usage, elle ne put s'empêcher de voir, que je bandais à
n'en pouvoir plus! Elle tremblait pour sa virginité!... Je lui
avàis baisé le piéd, la jambe; mais elle avàit défendu son
connin. Tout-à-coup je me lève, & m'appuyant sur le dossiér de
sa chaise, je plonge les deux mains dans son corpset; je lui
prens les tetons.... Hâ! qu'ils étaient jolis!... petits, mais
fermes! & d'une blancheur.... Elle ne put se dérober... Elle
me déclara pourlors sérieusemt, qu'elle voulait se marier. A
ce mot, je passaí devant elle, le vit à l'air et bién bandant.
Elle devint rouge comme une cerise: Elle bouillait. Enflâmé
d'amour & de luxure, je lui notifiaí, que je ne signerais
rién, qu'à la condition de la dépuceler auparavant. Elle se
recria!... Je lui pris le Con par force. Elle se recueillit, &
me dit: -- Signéz dumoins pour ceci? -- Oui; si je te gamahuche-.
Elle ne m'entendait pas. Je m'expliquaí, ajoutant: -- Et
jusqu'à la décharge, ou le plaisir, de ta part, inclusivement-?
Elle refléchit... Puis soupirant: -- Hâ! combién vous me
l'avéz fait! Mes rêves étaient causés par vous-!.... Elle se
mit à la renverse sur le lit, en me disant: -- Satisfaites-vous!
&.. ne me.. trompéz pas!... gamahuchéz.. mais je veux
être pucelle le jour de mon mariage avec M. Vitnègre; c'est Un
Home veuf, & Mad. Conprenant dit qu'il s'y connaît-. Pendant
ce discours, je rassasiais mes ïeux dabord de la vue du plüs
ravissant des Connins; de celle d'un ventre uni comme
l'ivoire; d'une cuisse d'albâtre; d'un cùl de satin. --
Depêchéz-vous? -- J'inventorie ce que nous devons livrer à ce
M. Vitnègre, & tout est bién conditionné, une chose que je te
diraí exceptée. Gamahuchons-. J'etais enragé! Je la lèchais
avec fureur, guettant l'instant de l'émission de sa liqueur
virginale, pour me jeter sur elle, & l'enfiler. Elle émit dès
le sixième coup de langue; desorte que je ne le pouvais
croire. Mais biéntôt ses tremoussemens m'en convainquirent.
Alors, quittant le Conin, je me jetaí sur elle. Enivrée de
plaisir, il est certain qu'elle m'aurait laissé tout faire:
màis son jeune Connichon, quoique bién humecté de son foutre &
de ma salive, ne put être penetré. L'experience qu'il faut,
pour enfiler certaines Pucelles, de la pomade ou du
beurre-fraîs, ne m'était pas encore acquise... A la fin, elle me
saisit le vit, pour me debusquer. Pressé de sa main douce &
blanche, il déchargea, & couvrit d'Un Foutre azuré, son con,
son ventre, ses cuisses & sa main. Propre comme elle le fut
toujours, elle se debarrasse, & court se laver. -- Qui ne
dirait (m'écriaí-je) en la voyant s'éponger cùl, cuisses &
Coniche, que je l'aí enconnée!... -- Hâ! si vous étiéz
raisonable!.. (répondit Conquette-Ingénue), ce joli
gamahuchage, tant que vous voudriéz; car j'aí eú bién du
plaisir! -- Voila un joli mot-! Et je lui fis darder la langue
dans ma bouche, Moi lui tenant le Conin. -- Mais (reprit-elle),
pas ce qui M'a salie, dans ce que je viéns de laver! je veux
étre honnéte-femme. -- Tu dois ton joli Con à ton Père, ma
charmante Fille! -- Si vous étiéz plûs riche, je renoncerais au
mariage, & je me dévouerais à vos plaîsirs. Mais il me faut Un
Mari, pour cesser de vous étre à charge-. Touché, je la baisaí
des piéds à la tête, souliér, jambe, front, oeil, bouche, cou,
tetons, cuisses, cùl, enfin motte, jusqu'à ce qu'elle
déchargeât... Ensuite, je signaí tout ce qu'elle voulut...
Elle étàit adorée, en ce moment.. Elle se maria, sans Me
revoir, & M'évita pendant trois mois. Une pareille conduite Me
rendit furieux contr'elle, & je juraí de la foutre & faire-foutre,
si elle retombait entre mes mains, Mille-&-Une-Fois,
avant que de lui pardonner!... Mais savais-je alors qu'elle
était malheureuse?
IX Chapitre.
Chap. Des Dedommagemens.
VICTOIRE-CONQUETTE, ma seconde Fille, était en Province,
depuis la mort de sa Mére, chéz sa Tante Jenovefette, alors
mariée avec son derniér Entreteneur. N'ayant plus de Con à ma
devotion, je redemandaí Victoire. En attendant qu'elle
arrivât, je m'accomodaí de deux petits Conins encore imberbes,
ou dumoins à Poil-Follet, que je parvins à perforer, en les
pomadant. C'étaient la Soeur & la Maîtresse de mon Secrétaire,
qui lui-même Me les livra, comme On le verra par la suite.
Nous foutions jusqu'à sa vieille Bellemére; ne voulant pas
aler aux Putains.
Dès que Victoire fut arrivée, je la fis chausser comme sa
Soeur, à talons minces-élevés; & cette Enfant, qui atteignait
quinze ans, me fit autant bander que son Aînée. Mais je ne
cherchaí pas à la déflorer, elle ne me servàit qu'à Me mettre
en humeur, & à me faire enconner plûs vigoureusement & Minone,
& Conette, Soeur & Maîtresse de Traìtdamour mon secrétaire, ou
leur Bellemére. Pour cela, quand Victoire rentrait parée,
chaussée, je la saisissais par la jupe, & je l'asséyàis sur
mes genoux, à-crû, Moi deculoté, quand je le pouvais: je me
fesais caresser, donner de petits coups de langue. Si j'étais
à-crû, mon vit lui alait entre les cuisses comme le batant
d'une cloche: si elle n'était pas troussée, comme elle était
fort-innocente, je Me fesais empoigner le vit, en lui disant:
"Mignone, serre-moi le doigt, fort! fort"! Minone, Conette, ou
la Bellemére arrivàient toujours, Traìtdamour en alant
chercher Une, dès qu'il me voyait m'enfermer avec Victoire: En
les entendant, je remettàis la charmante Enfant dans sa
chambre par une porte-derobée; j'ouvràis, & je foutàis
delicieusement, les couilles chatouillées par Traìtdamour. Il
enconnait ensuite la Même, Soeur ou Bellemére, & je lui maniais
les couilles.
Je Me seràis contenté de cette vie pendant longtemps, quoique
toujours amoureux de Conquette-Ingénue, devenue Mad. Vitnègre,
si mes Soeurs Marie & Jenovefette n'eússent trouvé indecent que
je gardasse Victoire seule chéz Moi. Elles M'obligérent à la
mettre en apprentissage pour le linge, chéz des Devotes
qu'elles M'indiquèrent. Mad. Beauconnin l'y conduisit.
Heureusement que la chère Fanfant M'avait, depuis quelques
jours, donné la conaissance d'Une grande & superbe Femme-separée,
son Amoureuse éperdue, sans que la naïve Victoire
s'en doutât, & que cette Belle-femme M'en croyant amoureux
aussi, foutit sous Moi avec fureur. Car elle M'appelait alors
son Papa, & Me disait: -- Enconne; enconne... enconne ta...
provocante Victoire! ta... passionnée, ta... tendre Fille-!
X Chapitre.
Chap. De l'infame Mari.
Mais le moment approche, où je dois recouvrer Conquette-Ingénue..
Mon desir le plûs vif, même dans les bras de Mad.
Moresquin (l'Amie de Victoire), était de faire Vitnègre cocù!
Un-jour, ma Conquette me rencontra sur le pont-Notredame. Elle
étàit malheureuse: elle vint se jeter dans mes bras. Je fus si
ému, que toute mon anciénne colère s'évapora. Ma delicieuse
Fille était encore embellie dans les douleurs. Mon premiér
mouvement fut de lui prendre le con. Mais nous étions dans la
ruë... J'alaí la voir dès le lendemain-soir, à l'heure où elle
M'avait dit que son Mari, ou plütôt son Monstre, n'y était
jamais. Je la trouvai seule en-effet; & dès cette premiére
visite, elle m'avoua qu'elle avait Un Amant. Ravi de cette
confidence, qui M'annonçait le cocúage de Vitnègre, je la
flatái, je l'amadouái; je l'engageái à se le laisser mettre
par Timori (son Galant). Mais je compris biéntôt que c'était
des deux côtés, un amour absolument Platonique, où Conquette-Ingénue
se consolait auprès d'un Bandalaise, des brutalites
d'un Débaûché. Elle aimait à parler de son Amant: Et comme
j'étais le seul, avec quî elle le pût en sûreté, que je promis
de leur procurer des entrevues, je fus cheri.
A la seconde visite, Conquette me découvrit quelques infamies
récentes de Vitnègre. Un-jour qu'elle se baissait, pour
ramasser quelque-chose, il lui fit prendre le con par Un de
ses Amis. Elle s'écria. -- Ce n'est rién qu'un con de pris (dit
froidement Vitnègre)... (à son Ami): -- Ne t'avais-je pas bién
dit, qu'elle avait le poil du con plús satiné que de la
soie?... Hé-bién, le dedans est plús doux encore-... Conquette
voulut se retirer. Il la retint brutalement, la fit mettre sur
lui, la troussa jusqu'aux cuisses, & lui tint le con,
s'efforçant de le faire voir, ou de la branler, pendant tout
le temps qu'il fut à raconter, combién, quand elle le voulait,
elle donait de plaisir à son Caresseur. -- Mais (ajouta-t-il),
elle est comme les Putains; il faut la rosser, pour lui faire-faire
son devoir-. Il voulut ensuite lui decouvrir la gorge.
Elle s'échappa. Mais il l'atteignit d'un coup de piéd....
Quelques-jours après, le Meme étant venu dîner, après le
caffé, Vitnègre s'étant aperçu que sa Femme, après avoir
pissé, avait fait bidet, dit à Culant son ami: -- Voila un con
bién propre! il faut le gamahucher tous-les-deux, d'adresse ou
de force? Mais dans ce derniér cas, ne t'étonne pas du
bruit!... Pour le premiér, voila une cléf; elle ouvre la porte
du cabinet qui donne sur le corridor. Tu entreras, quand
lassé, je dirai très-haut: -- Alons, Madame, faites-moi beau
con, & recommençons-. Et donne-t-en! car je voudrais que toute
la Terre foutît la Garse: elle n'est pas asséz large-...
Conquette fut rappelée. Le Mari la fit asseoir au milieu
devant le feu, mit à l'air son vit, ses couilles de Mulâtre, &
dit à son Ami d'en faire autant. Comme il hesitait: --
Decùlote-le tout-à-l'instant, Bougresse, ou je t'arrache les
poils du con à la poignee-! Et il y porta la main. Elle fit un
cri. Culant mit aussitôt à l'air son vit & ses couilles, en
demandant grâce pour elle. -- Alons, Bougresse, branle-nous
tous-deux, Un de chaque main?... Je suis son Maître (ajouta le
Scelerat); elle m'est abandonnée-. Conquette pleurait. L'Ami
demanda encore grâce pour elle... -- Hé-bién, qu'elle me suce
le vit, là, à-genoux devant moi, que je lui decharge dans la
bouche? Je dechargeais dans celle de ma première Femme, qui en
est morte, & c'était mon delice. Culant observa, que ce serait
gâter la plús jolie des bouches. -- Hé-bién donc, je vais la
gamahucher. -- Je banderais trop! (dit Culant): passéz dans ce
cabinet-. Vitnègre y poussa Conquette, & se substitua Culant.
Puis il sortit pour aler jouer. Culant gamahucha, & n'osa
foutre Conquette, ayant le vit si petit, qu'il ne pouvait être
pris pour Vitnègre. Mais il dechargea six fois, & Conquette le
double. Il se retira, en lui donnant un coup-de-poing, afin
qu'elle fût persuadée que c'était Vitnègre. Mais le soir, à sa
rentrée, le Monstre dit à sa Femme: -- Hé-bién, Bougresse?
as-tu été asséz gamahuchée? ce n'était pas Moi; je ne t'aurais
fait l'honneur de decharger six fois; c'était mon Ami. Mais,
Garse, tu l'as reconnu, puisque tu en as dechargé douze, & que
tu ne bandes pas pour Moi. Et le bon coup-de-poing qu'il t'a
donné, héin? l'as-tu senti? (l'Infame éclata de rire). Alons,
Garse de bâtarde d'Avocat, te voila putain; j'entens que ton
con me rapporte-. Effrayée, Conquette se promit de le quitter.
Ce fut le lendemain qu'elle me rencontra, & de ce moment elle
prit de la fermeté contre le Monstre
Ce recit de ma Fille, quoique plûs gazé dans sa bouche,
m'avait revolté! je lui promis un prompt secours.... Mais
en-même-temps il me fesait bander en Carme, comme tous les recits
de brutalités libidineuses. Je demandái des faveurs? On
rougit; mais On Me laissa baiser un joli souliér vert, qu'On
portait pour la premiére-fois. Je M'en tins là. Cependant à la
visite du lendemain, je glissái en riant, une main dans son
dos; insensiblement j'en vins aux tetons, qu'elle defendit,
mais qui me restèrent enfin. Je me fis ensuite donner de ses
cheveux; puis voulant voir jusqu'où je pouvais la mener, sans
l'effaroucher, je la tourmentaí pour avoir une petite touffe
des poils de son con soyeux. Elle me la donna; mais en
tremblant que son Mari ne s'en aperçût! Pour la remettre, je
la fis parler de son Amant; & pendant cet entretién, de
libertés en libertés, je parvins au con. Elle était si
parfaitement á son sujet, que je crois en-verité qu'elle
s'imagina que c'était Timorì qui lui tenait la motte!... Je
lui dis, en la patinant, que je lui avais trouvé une pension,
pour quand elle aurait quitté Vitnègre. Elle rougit de
plaisir, & m'embrassa. Je lui dardaí ma langue, & elle me fit
sentir la sienne... Ravi, j'alais lui demander le Recit de la
Maniére dont elle avait été depucelée? Quand Vitnègre s'étant
fait entendre, je me jetaí dans le cabinet obscur, me
proposant de m'évader par la porte du coridor. Mais je fus
étrangement surpris de voir un Moine introduit par cette
porte! Il ne m'aperçut pas; je me cachaí derriére un grand
sofa. Vitnègre entra aussitôt par la porte de la pièce que je
quittais. -- Mon Reverend-Pére, vouléz-vous la foutre avant
dîner-? Le Moine, qui devorait des ïeux la belle Conquette
à-travërs les vîtrages, parut concentré... Aubout d'un moment,
il repondit:
XI Chapitre.
Chap. Pucelage des iné aux gros Vits, pris par un petit.
-- Non: Comme nous en sommes convenus, passéz dans la chambre
éclairée; faites-moi voir, en badinant avec elle, tetons, cùl
& con: je me reserve pour la nuit. -- Hô! ce coup-ci serait
pardessus le marché. -- Non: j'aime à foutre au lit, à suçoter
langue & tetons; à enconer, enculer, entetonner, &c. à mordre,
arracher les bouts... Aléz... Ayéz le vit à l'air, & qu'elle
soit bién chaussée... De la brutalité-! Vitnègre rentra
deculoté auprès de sa Femme toujours tremblante devant lui.
Alons, Bougresse, il me faut du plaisir? Voi comme je bande, à
la vue de ce joli soulier vërt?... J'aí entendu hier un
Jeanfoutre derriére toi, qui disait, qu'il aurait voulu
decharger dedans... A-bas ce fichu, que je voye tes tetons..
Comme ils sont jolis! blancs!... fermes! Hâ! Garse!
j'arracherais ce joli bouton, si je ne craignais de les
gâter!... Marche.... Quel tour de croupion foutatif!...
Troussée, Putain, audessus des reins & du nombril, que je voye
ce mecanisme-là?... Marche en avant, présentant le con...
Retourne-t-en montrant le cùl... Hâ! le joli mouvement!...
Continue, Garse-à-cul & à con, jusqu'à ce que je te dise,
Hôla... (Elle fit ainsi cent tours, montrant alternativement
son cùl, son con)... Cependant le Moine disait: -- Ce Bougre là
n'a pas le vit si gros que moi, & il n'a pu la depuceler! Hô!
comme elle criera cette nuit!... Mais je n'y tiéndrais pas; je
la tuerais; elle crierait à faire venir le Voisinage... Je
m'en-vais-. Et il sortit doucement, en murmurant: Elle est à
tuer; elle le sera-!... Au même instant Vitnègre dit, Hola,
Garse engarsée-. Et il vint dans le cabinet. -- Qu'en dites-vous?
(dit-il): la vouléz-vous essáyer? Je bandais à n'en
pouvoir plus; je répondis bién bas pour le Mone. -- Oui-.
Vitnègre ala chercher sa Femme; & la poussant brutalement, --
Alons, de-par-Dieu, Garse, Putain, que je te foute... Hâ!
comme tu vas crier! Mais songe, s cré Conin de Poupée, à ne
pas faire venir ici les Voisines! ou je les laisse tous
entrer, sans me deranger de sur ton sacré ventre-!... En
achevant ces mots, il me la renversa troussée sur le foutoir
mis là exprès, & se retira. Je me précipitaí sur ma Fille, qui
se sentant enfiler presque sans douleur, ne criait pas. -- Crie
donc! (lui dis-je bién-bas). Et elle cria à-tue-tête, en se
reconnaissant enconnée par un Etrangér. Dès que j'eús dechargé
delicieusement, en lui fesant osciller le con, je m'échappaí,
avant que les Voisines arrivassent; & comme elle continuait à
crier, je les envoyaí à son secours. On la trouva debout. --
C'est ma Femme que je baisais (dit Vitnègre). Regardéz y; il
en est encore tout barbouillé. Mais elle est du naturel des
Chates; elle mord & crie, quand On la fait bién-aise-. Les
Voisines rirent, & se retirèrent. Vitnègre dîna, & fut asséz
honnête; il craignait que sa Femme n'eût connu qu'elle était
foutue par un Moine, & qu'elle ne parlât.. Je dînais dans un
cabaret en face. Je le vis sortir, & aussitôt je retournáí
chéz ma Fille, qui me conta tout. Je me tus dabord.