SONNET.

Pour veiner de son front la pâleur délicate,

Le Japon a donné son plus limpide azur,

La blanche porcelaine est d'un blanc bien moins pur

Que son col transparent et ses tempes d'agate.

Dans sa prunelle humide un doux rayon éclate;

Le chant du rossignol près de sa voix est dur,

Et quand elle se lève, à notre ciel obscur,

On dirait de la lune en sa robe d'ouate.

Ses yeux d'argent bruni roulent moëlleusement;

Le caprice a taillé son petit nez charmant;

Sa bouche a des rougeurs de pêche et de framboise;

Ses mouvements sont pleins d'une grâce chinoise,

Et près d'elle, on respire autour de sa beauté,

Quelque chose de doux comme l'odeur du thé.

La Comédie de la mort · 第 104 / 117 题