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que Hôrus, fils d'Isis et d'Osiris, s'est coiffé du

pschent, que le roi Rhamsès s'est coiffé du pschent.»

Il en résulte clairement que les quatre oiseaux représentent les quatre

enfants d'Osiris: Amset, Sis, Soumants et Kebhsniv, génies des quatre

points cardinaux, vers lesquels on les prie de se diriger pour annoncer

aussi au monde entier qu'à l'exemple du dieu Hôrus, le roi

Rhamsès-Méiamoun vient de mettre sur sa tête la couronne emblème de la

domination sur les régions supérieures et inférieures. Cette couronne se

nommait _pschent_; c'est celle que porte ici, en effet, et pour la

première fois, le roi debout et devant lequel se passe la fonction

sacrée qu'on vient de faire connaître.

La dernière partie du bas-relief représente le roi, coiffé du _pschent_,

remerciant le dieu dans son temple. Le monarque, précédé de tout le

corps sacerdotal et de la musique sacrée, est accompagné par les

officiers de sa maison. On le voit ensuite couper avec une faucille d'or

une gerbe de blé, et, coiffé enfin de son casque militaire comme à sa

sortie du palais, prendre congé, par une libation, du dieu Amon-Hôrus

rentré dans son sanctuaire. La reine est encore témoin de ces deux

dernières cérémonies; le prêtre invoque les dieux; un hiérogrammate lit

une longue prière; auprès du Pharaon sont encore le taureau blanc et les

images des rois ancêtres dressées sur une même base.

C'est en étudiant cette partie du tableau que j'ai pu m'assurer enfin de

la place relative qu'occupe Rhamsès-Méiamoun dans la série des dynasties

égyptiennes. Les statues des rois ses prédécesseurs sont ici

chronologiquement rangées, et comme cet ordre est celui même que leur

assignent d'autres monuments de Thèbes, aucun doute ne saurait s'élever

sur cette ligne de succession, ces statues, au nombre de neuf, portant

devant elles les cartouches prénoms des rois qu'elles représentent.

Rhamsès-Méiamoun, comme Rhamsès le Grand (Sésostris), ayant marqué son

règne par de grands exploits militaires, ces deux princes ont été

confondus par les historiens grecs en un seul et même personnage. Mais

les monuments originaux les différencient trop bien l'un de l'autre pour

que la même confusion puisse avoir lieu désormais. Je me propose de

traiter ailleurs de cette importante distinction avec plus de détails.

Revenons à la décoration de la magnifique cour de Médinet-Habou.

On a sculpté dans le registre supérieur de la galerie de l'est, partie

gauche, et dans celui de la galerie du sud, une seconde cérémonie

publique tout aussi développée que la précédente. Celle-ci est une

panégyrie célébrée par le roi en l'honneur de son père, le dieu

Sochar-Osiris, le vingt-septième jour du mois de Hathôr. Je possède

également des dessins fidèles de cette solennité et la copie des

nombreuses légendes explicatives qui l'accompagnent.

Il faut passer rapidement sur les scènes de consécration et les honneurs

royaux décernés par les dieux à Rhamsès-Méiamoun, et que reproduisent

une foule de grands bas-reliefs sculptés dans les registres inférieurs

des galeries de l'est, du nord et du sud; je dois encore mieux me

dispenser de noter ici le nom des divinités auxquelles le Pharaon

présente des offrandes variées dans les cent quarante-quatre bas-reliefs

peints qui ornent seulement les seize piliers des galeries est et ouest,

non compris tous ceux du même genre sculptés sur le fût des trois

grandes colonnades qui soutiennent, soit les galeries nord et sud, soit

l'intérieur de la galerie de l'ouest.

Sur la paroi du fond de cette galerie ou portique formé par une double

rangée de piliers-cariatides et de colonnes, vingt-quatre grands

bas-reliefs retracent les hommages pieux du roi envers les dieux, ou les

bienfaits que les grandes divinités de Thèbes prodiguent au Pharaon

victorieux. Une série de figures en pied ornent le soubassement de cette

galerie et méritent une attention particulière.

Les légendes hiéroglyphiques inscrites à côté de ces personnages revêtus

du riche costume des princes égyptiens, dont ils tiennent en main les

insignes caractéristiques, constatent qu'on a représenté ici les enfants

de Rhamsès-Méiamoun par ordre de primogéniture. On a seulement fait deux

groupes distincts des enfants mâles et des princesses. Les princes, dont

les noms et les titres ont été sculptés à côté de leurs images, sont au

nombre de neuf, savoir:

1° Rhamsès-Amonmai, basilicogrammate commandant des troupes;

2° Rhamsès-Amonchischopsch, basilicogrammate commandant de cavalerie;

3° Rhamsès-Mandouhischopsch, basilicogrammate commandant de cavalerie;

4° Phréhipefhbour, haut fonctionnaire dans l'administration royale;

5° Mandouschopsch, _idem_;

6° Rhamsès-Maithmou, prophète des dieux Phré et Athmou;

7° Rhamsès-Schahemkamé, grand prêtre de Phtah;

8° Rhamsès-Amonhischopsch, sans autre qualification que celle de prince;

9° Rhamsès-Méiamoun, _idem_.

Les trois premiers, après la mort de leur père Rhamsès-Méiamoun, étant

successivement montés sur le trône des Pharaons, leurs légendes ont dû

être surchargées pour recevoir les cartouches prénoms ou noms propres de

ces princes parvenus au souverain pouvoir. Il faut remarquer aussi, à

propos de cette liste intéressante, qu'à cette époque le nom de

_Rhamsès_ était devenu en quelque sorte le nom même de la famille, et

que le conquérant avait concentré dans les membres de sa maison les

postes les plus importants de l'armée, de l'administration civile et du

sacerdoce. Les noms propres des filles du roi n'ont jamais été sculptés.

Toute cette série de princes et de princesses forme la décoration du

soubassement à la droite et à la gauche d'une grande et belle porte

s'ouvrant sur le milieu de la galerie de l'ouest. On entrait jadis, en

la traversant, dans une troisième cour environnée et suivie d'un

très-grand nombre de salles; les décombres ont depuis longtemps enseveli

toute cette partie du palais existante encore sous les débris entassés

des frêles constructions qui se sont succédé d'âge en âge. Des fouilles

en grand mettraient ici à découvert des tableaux et des inscriptions

d'une haute importance; mes moyens ne me permettant pas de penser à les

entreprendre, je réservai les fonds dont je pouvais disposer pour le

déblaiement des grands bas-reliefs qui couvrent toute la partie

extérieure nord du palais, à partir du premier pylône, et la presque

totalité de la muraille extérieure sud, enfouie jusqu'à la corniche qui

couronne l'édifice entier.

La muraille nord offre une série de bas-reliefs historiques d'un haut

intérêt. Je donnerai ici un court abrégé du sujet de chacun d'eux, en

commençant par l'extrémité de la paroi vers l'ouest.

_Campagne contre les Maschausch et les Robou._

_Premier tableau._ L'armée égyptienne en marche, sur huit ou neuf

rangées de hauteur. Un trompette et un corps d'hoplites précèdent un

char que dirige un jeune conducteur; du milieu de ce char s'élève un

grand mât surmonté d'une tête de bélier ornée du disque solaire. C'est

le char du dieu Amon-Ra, qui guide à l'ennemi le roi Rhamsès-Méiamoun,

également monté sur un char richement orné et qu'entourent les archers

de la garde ainsi que les officiers attachés à sa personne. On lit à

côté du char du dieu: «Voici ce que dit Amon-Ra, le roi des dieux: «Je

marche devant toi, ô mon fils!» «

_Deuxième tableau._ Bataille sanglante: les Maschausch prennent la

fuite; le roi et quatre princes égyptiens en font un horrible carnage.

_Troisième tableau._ Rhamsès, debout sur une espèce de tribune, harangue

cinq rangées de chefs et de guerriers égyptiens conduisant une foule de

Maschausch et de Robou prisonniers. Réponse des chefs militaires au

roi. En tête de chaque corps d'armée on fait le dénombrement des mains

droites coupées aux ennemis morts sur le champ de bataille, ainsi que

celui de leurs phallus, sorte d'hommage rendu à la bravoure des vaincus.

L'inscription porte à 2,525 le nombre de ces preuves de victoire sur des

hommes courageux et vaillants.

_Campagne contre les Fekkaro, les Schakalascha et peuples de même race à

physionomie hindoue._

_Premier tableau_ (à la suite des précédents). Le roi Rhamsès-Méiamoun,

en costume civil, harangue les chefs de la caste militaire agenouillés

devant lui, ainsi que les porte-enseignes des différents corps; plus

loin, les soldats debout écoutent les paroles du souverain qui les

appelle aux armes pour punir les ennemis de l'Égypte; les chefs

répondent à l'appel du roi en invoquant ses victoires récentes, et

protestent de leur dévouement à un prince qui obéit aux paroles

d'Amon-Ra. La trompette sonne, les arsenaux sont ouverts; les soldats,

divisés par pelotons et sans armes, s'avancent dans le plus grand ordre,

guidés par leurs chefs; on leur distribue des casques, des arcs, des

carquois, des haches de bataille, des lances et toutes les armes alors

en usage.

_Deuxième tableau._ Le roi, tête nue et les cheveux nattés, tient les

rênes de ses chevaux et marche à l'ennemi; une partie de l'armée

égyptienne le précède en ordre de bataille; ce sont les fantassins

pesamment armés ou hoplites; sur le flanc s'avancent par pelotons les

troupes légères de différentes armes; les guerriers montés sur des chars

ferment la marche. Une des inscriptions de ce bas-relief compare le roi

au germe de Mandou, s'avançant pour soumettre la terre à ses lois; ses

fantassins, à des taureaux terribles, et ses cavaliers, à des éperviers

rapides.

_Troisième tableau_. Défaite des Fekkaro et de leurs alliés. Les

fantassins égyptiens les mettent en fuite sur tous les points du champ

de bataille. Méiamoun, secondé par ses chars de guerre, en fait un

horrible carnage; quelques chefs ennemis résistent encore, montés sur

des chars traînés soit par deux chevaux, soit par quatre boeufs; au

milieu de la mêlée et à une des extrémités, plusieurs chariots traînés

par des boeufs, et remplis de femmes et d'enfants, sont défendus par des

Fekkaro; des soldats égyptiens les attaquent et les réduisent en

esclavage.

_Quatrième tableau_. Après cette première victoire, l'armée égyptienne

se remet en marche, toujours dans l'ordre le plus méthodique et le plus

régulier, pour atteindre une seconde fois l'ennemi; elle traverse des

pays difficiles, infestés de bêtes sauvages; sur le flanc de l'armée, le

roi, attaqué par deux lions, vient de terrasser l'un et combat contre

l'autre.

_Cinquième tableau_. Le roi et ses soldats arrivent sur le bord de la

mer au moment où la flotte égyptienne en est venue aux mains avec la

flotte des Fekkaro, combinée avec celle de leurs alliés les

Schairotanas, reconnaissables à leurs casques armés de deux cornes. Les

vaisseaux égyptiens manoeuvrent à la fois à la voile et à l'aviron; des

archers en garnissent les hunes, et leur proue est ornée d'une tête de

lion. Déjà un navire fekkarien a coulé, et la flotte alliée se trouve

resserrée entre la flotte égyptienne et le rivage, du haut duquel

Rhamsès-Méiamoun et ses fantassins lancent une grêle de traits sur les

vaisseaux ennemis. Leur défaite n'est plus douteuse, la flotte

égyptienne entasse les prisonniers à côté de ses rameurs. En arrière et

non loin du Pharaon, on a représenté son char de guerre et les nombreux

officiers attachés à sa personne. Ce vaste tableau renferme plusieurs

centaines de figures, et j'en rapporte une copie très-exacte.

_Sixième tableau_. Le rivage est couvert de guerriers égyptiens

conduisant divers groupes mêlés de Schairotanas et de Fekkaro

prisonniers; les vainqueurs se dirigent vers le roi, arrêté avec une

partie de son armée devant une place forte nommée _Mogadiro_. Là se fait

le dénombrement des mains coupées. Le Pharaon, du haut d'une tribune sur

laquelle repose son bras gauche appuyé sur un coussin, harangue ses fils

et les principaux chefs de son armée, et termine son discours par ces

phrases remarquables: «Amon-Ra était à ma droite comme à ma gauche; son

esprit a inspiré mes résolutions; Amon-Ra lui-même, préparant la perte

de mes ennemis, a placé le monde entier dans mes mains.» Les princes et

les chefs répondent au Pharaon qu'il est un soleil appelé à soumettre

tous les peuples du monde, et que l'Égypte se réjouit d'une victoire

remportée par le bras du fils d'Ammon, assis sur le trône de son père.

_Septième tableau_. Retour du Pharaon vainqueur à Thèbes, après sa

double campagne contre les Robou et les Fekkaro: on voit les principaux

chefs de ces nations conduits par Rhamsès devant le temple de la grande

triade thébaine, Amon-Ra, Mouth et Chons. Le texte des discours que sont

censés prononcer les divers acteurs de cette scène à la fois triomphale

et religieuse, subsistent encore en grande partie. En voici la

traduction:

«Paroles des chefs du pays de Fekkaro et du pays de Robou qui sont en la

puissance de Sa Majesté et qui glorifient le dieu bienfaisant, le

seigneur du monde, soleil gardien de justice, ami d'Ammon: Ta vigilance

n'a point de bornes; tu règnes comme un puissant soleil sur l'Égypte;

grande est ta force, ton courage est semblable à celui de Boré (le

griffon); nos souffles t'appartiennent, ainsi que notre vie qui est en

ton pouvoir à toujours.»

«Paroles du roi seigneur du monde, etc., à son père Amon-Ra, le roi des

dieux: Tu me l'as ordonné; j'ai poursuivi les Barbares; j'ai combattu

toutes les parties de la terre; le monde s'est arrêté devant moi ...;

mes bras ont forcé les chefs de la terre, d'après le commandement sorti

de ta bouche.»

«Paroles d'Amon-Ra, seigneur du ciel, modérateur des dieux: Que ton

retour soit joyeux! tu as poursuivi les neuf arcs (les Barbares); tu as

renversé tous les chefs, tu as percé les coeurs des étrangers et rendu

libre le souffle des narines de tous ceux qui ... (lacune). Ma bouche

t'approuve.»

Ces tableaux, qui retracent les principales circonstances de deux

campagnes du conquérant égyptien dans la onzième année de son règne,

arrivent jusqu'au second pylône du palais: de ce point jusqu'au premier

pylône, les sculptures n'abondent pas moins; mais plusieurs tableaux

sont enfouis sous des collines de décombres. J'ai pu cependant avoir une

copie de deux bas-reliefs faisant partie d'une troisième campagne du roi

contre des peuples asiatiques, avec des légendes en très-mauvais état.

L'un représente Rhamsès-Méiamoun combattant à pied, couvert d'un large

bouclier, et poussant l'ennemi vers une forteresse assise sur une

hauteur. Dans le second tableau, le roi, à la tête de ses chars, écrase

ses adversaires en avant d'une place dont une partie de l'armée

égyptienne pousse le siège avec vigueur; des soldats coupent des arbres

et s'approchent des fossés, couverts par des mantelets; d'autres, après

les avoir franchis, attaquent à coups de hache la porte de la ville;

plusieurs enfin ont dressé des échelles contre la muraille et montent à

l'assaut, leurs boucliers rejetés sur leurs épaules.

Sur le revers du premier pylône existe encore un tableau relatif à une

campagne contre la grande nation de Schéta ou Chéto: le roi, debout sur

son char, prend une flèche dans son carquois fixé sur l'épaule, et la

décoche contre une forteresse remplie de Barbares. Les soldats égyptiens

et les officiers attachés à la personne du roi marchent à sa suite,

rangés sur quatre files parallèles.

Telles sont les grandes sculptures historiques encore visibles dans

l'état d'enfouissement où se trouve aujourd'hui le magnifique palais de

Médinet-Habou, tout entier du règne de Rhamsès-Méiamoun, les successeurs

immédiats n'y ayant ajouté que quelques accessoires presque

insignifiants. Le nombre considérable de noms de peuples et de nations

asiatiques ou africaines que j'y ai recueillis ouvre un nouveau champ de

recherches à la géographie comparée; ce sont de précieux éléments pour

la reconstruction du tableau ethnographique du monde dans la plus

antique période de son histoire. Je crois possible de reconnaître la

synonymie de ces noms égyptiens de peuples avec ceux que nous ont

transmis les géographes grecs, et ceux surtout que contiennent les

textes hébreux et les mémoires originaux des nations asiatiques. C'est

un beau travail qui mérite d'être entrepris; il sera facilité et par la

connaissance positive des traits du visage et du costume de chacun de

ces peuples, et encore mieux sans doute par la comparaison de ces noms

avec ceux du même genre que j'ai trouvés, en bien plus grand nombre, sur

d'autres monuments de Thèbes et de la Nubie.

Toute la muraille extérieure du palais, du côté du sud, qu'il a fallu

faire déblayer jusqu'au second pylône, est couverte de grandes lignes

verticales d'hiéroglyphes contenant le calendrier sacré en usage dans le

palais de Rhamsès; la portion que nous avons fait excaver, à grands

frais, contient les mois de Thôth, Paophi, Hathôr, Choïac et Tôbi. Vers

l'extrémité du palais est un article du mois de Paschon, le neuvième

mois de l'année égyptienne. Ce calendrier indique toutes les fêtes qui

se célébraient dans chaque mois, et au bas de chaque indication de fête

on a sculpté, en tableau synoptique, le nombre de chaque sorte

d'offrande qu'on devait présenter dans la cérémonie. Pour donner une

idée de cette sorte de calendrier, je transcrirai ici la traduction de

quelques-uns de ces articles:

«_Mois de Thôth_, néoménie; manifestation de l'étoile de Sothis; l'image

d'Amon-Ra, roi des dieux, sort processionnellement du sanctuaire,

accompagnée par le roi Rhamsès ainsi que par les images de tous les

autres dieux du temple.»

«_Mois de Paophi_, le 19; jour de la principale panégyrie d'Ammon, qui

se célèbre pompeusement dans Oph (le palais de Karnac); l'image

d'Amon-Ra sort du sanctuaire ainsi que celle de tous ses dieux

synthrônes; le roi Rhamsès l'accompagne dans la panégyrie de ce jour.»

«_Mois d'Hathôr_, le 26; panégyrie de Phtah-Socbaris; le roi accompagne

l'image du dieu gardien du Rhamesséium de Méiamoun (le palais de

Médinet-Habou) de Thèbes sur la rive gauche, dans la panégyrie de ce

jour.»

Cette panégyrie continuait encore le vingt-septième et le vingt-huitième

jour du même mois; c'est celle qu'on a représentée dans les grands

bas-reliefs supérieurs des galeries de l'est et du sud de la seconde

cour du palais; du reste, je savais déjà, par un très-grand nombre

d'inscriptions, que les Égyptiens appelaient _Rhamesséium de Méiamoun_

le monument de Médinet-Habou dont je viens de donner une description

rapide; car comment entreprendre de tout dire dans une lettre? Je

termine ici celle d'aujourd'hui.... Adieu.

Lettres écrites d'Égypte et de Nubie en 1828 et 1829 · 第 43 / 82 题