Eh quoi! ce doux songe Non, non! ce doux songe
Où l'amour me plonge Où l'amour te plonge
N'est point un mensonge, N'est point un mensonge,
Et dans ce moment, Et dans ce moment,
Joie enchanteresse, Joie enchanteresse,
Dans ma douce ivresse, Dans ta douce ivresse,
C'est toi que je presse C'est moi qui te presse
Sur mon cœur brûlant? Sur mon cœur brûlant[2]?
[Note 2: L'auteur, qui ne veut se brouiller avec personne, a
préféré passer ici pour un plagiaire que de citer le nom de
l'homme célèbre auquel l'Opéra-Comique doit ces beaux vers.
(_Note de l'éditeur._)
]