mais que dire de _Tu lâche_(s) z_Oscar_, que Victor Hugo a mis dans _la
Forêt mouillée_?
D’autre part, quand Lamartine écrit dans _la Mort de Socrate_:
Toi qui, m’accompagnant comme un oiseau fidèle,
_Caresse_ encor mon front au doux vent de ton aile,
il fait une faute d’orthographe, c’est certain, et il en a fait
beaucoup de pareilles; mais peut-être a-t-il mieux aimé la faire que
d’écrire _Me caresse_(s) z_encore_, qui était facile. On se demande
lequel des deux valait le mieux. Tout bien considéré, je crois que les
poètes auraient mieux fait d’élider franchement et par principe, malgré
l’_s_, toutes ces secondes personnes de première conjugaison.
* * * * *
Quant à l’_s_ des _noms propres_, il est vraiment impossible de le
prononcer, même dans la lecture ou le discours; si on ne le prononce
pas après une consonne ou une voyelle simple, ce n’est pas pour le
prononcer après un _e muet_: imagine-t-on _Versaille_(s) z_est superbe,
George_(s) z_Ohnet_ ou _Charle_(s)-z_Albert_?
Ces liaisons étaient sans doute possibles autrefois, mais il y a
longtemps, et aujourd’hui les poètes eux-mêmes préfèrent supprimer
l’_s_. Voici par exemple deux vers d’_Aymerillot_, où Victor Hugo avait
le choix:
Le _bon_ roi _Charle_ est plein de douleur et d’ennui.
_Charle, en_ voyant ces tours, tressaille sur les monts.
Ni _bon_, ni _en_ n’étaient indispensables; mais dans le premier
vers, le poète n’a pas voulu d’une liaison qui contredisait si
catégoriquement l’usage universel, et peut-être a-t-il ajouté _bon_
uniquement pour l’éviter; dans le second, il a mieux aimé, ayant le
choix, supprimer l’_s_ que de supprimer _en_[951].
Victor Hugo, Edmond Rostand font généralement de même pour l’adverbe
_certes_. Suivant les besoins du vers, Molière écrit _certe_ ou
_certes_, et _grâce_ ou _grâces_.
IV. =L’S après un R.=--Enfin, de même que pour le _t_, il importe
particulièrement d’éviter la liaison de l’_s_ précédé d’un _r_, sauf
deux cas: d’une part, dans un mot composé, comme _tier_(s)-z_état_,
traité comme un mot simple[952]; d’autre part, au pluriel.
Et encore, au pluriel, il faut distinguer.
On dira uniquement _plusieur_(s) z_enfants_ et _diver_(s) z_auteurs_,
parce que l’adjectif est devant le substantif, et aussi des _jour_(s)
z_heureux_, pour éviter une cacophonie. Mais déjà on pourra dire au
choix des _part_(s) z_égales_, à cause du lien qui existe entre les
mots, ou _des part_(s) _égales_, comme au singulier; de même _des
ver_(s) z_admirables_ ou des _ver_(s) _admirables_.
Et l’on dira plutôt _des cor_(s) _anglais_, parce que _cor anglais_ est
presque un mot composé, qui se prononce au pluriel comme au singulier;
de même, à fortiori, _des cuiller_(s) _à café_, _des fer_(s) _à
repasser_, _des ver_(s) _à soie_[953].
Si l’usage a fait prévaloir, du moins parmi les spécialistes, _art_(s)
z_et métiers_, _art_(s) z_et manufactures_, c’est que ce sont là comme
des mots composés dont le singulier n’existe pas, ce qui rappelle le
cas de _Cham_(ps)-z_Élysées_.
On dira encore fort bien: _aveugles, sourd_(s) z_et muets, tous
guérissaient_, parce qu’il s’agit de catégories différentes, mais
on dira _les sour_(ds) _et muets_, comme au singulier, et aussi
_les sour_(ds) _et les muets_, _les bavar_(ds) _aiment à_..., _ses
discour_(s) _ont quelque chose de_...
* * * * *
Telles sont les distinctions qu’on peut faire au pluriel. Au singulier,
c’est plus simple: il n’y a pas de distinctions à faire. On dira
uniquement _un ver_(s) _admirable_, comme _une par_(t) _égale_, et de
même à fortiori _l’univer_(s) _est immense_, et cela où que ce soit, en
vers comme en prose, puisqu’il n’y a pas d’hiatus à éviter, ni de vers
qui fussent faux sans cela. La liaison ici est non seulement inutile,
puisque l’_r_ se lie naturellement avec la voyelle qui suit, mais de
plus prétentieuse, n’étant plus employée nulle part. Il y a beau temps
déjà que Legouvé, dans son _Art de la lecture_, raillait _le corp_(s)
z_ensanglanté_ d’un certain avocat.
On ne fait même pas de liaisons dans des expressions qui pourraient
passer pour composées, comme _corp_(s) _et âme_ ou _corp_(s) _à corps_
ou _prendre le mor_(s) _aux dents_[954].
On n’en fait pas davantage dans les verbes: _je par_(s) _aujourd’hui_,
_tu sor_(s) _avec moi_.
Avec l’adverbe _toujours_, la liaison, de moins en moins fréquente,
est encore admise ou tolérée, même en parlant, sans doute en souvenir
du pluriel qui est dans le mot. Mais les prépositions _hors_, _vers_,
_envers_, _à travers_ ne doivent pas plus se lier que les autres mots,
même dans une expression toute faite, comme _enver_(s) _et contre
tous_. Il y a peu de liaisons plus désagréables, je dirais presque plus
désobligeantes, que celle de _ver_(s) z_elle_[955].
Je rappelle, pour terminer, que les liaisons les plus correctes, si
elles ne sont pas absolument indispensables, doivent être évitées, même
dans la lecture, si elles produisent une cacophonie. Or, c’est avec
l’_s_ que le cas se produit le plus facilement. Ainsi _tu a_(s) z_ôté_
est parfaitement correct: _tu le_(s) z_as_ est indispensable; mais _tu
le_(s) z_a_(s) z_ôtés_ est inadmissible; on dira donc _tu le_(s) _a_(s)
_ôtés_, la seconde liaison n’étant pas indispensable comme la première.
_LIAISONS DES NASALES_
En résumé, nous n’avons trouvé jusqu’ici de liaisons importantes et
vivantes qu’avec le son du _t_ ou de l’_s_ doux. Il y en a encore une,
moins importante, mais très curieuse, c’est celle de l’_n_ dans les
_finales nasales_, l’_m_ ne se liant jamais.
Les finales nasales se liaient autrefois, comme toutes les consonnes,
et par suite ne faisaient pas en vers les hiatus qu’elles font
aujourd’hui pour nous[956].
Aujourd’hui la liaison des nasales est réduite presque uniquement aux
adjectifs placés devant le substantif, cas essentiel, comme on l’a vu,
en matière de liaison. Or les adjectifs qui peuvent être à cette place
sont en somme assez peu nombreux, surtout en prose.
La plupart des adjectifs qui peuvent se lier sont en =-ain=: _cert_ain,
_haut_ain, _loint_ain, _hum_ain, _proch_ain, _soud_ain, _souver_ain,
_v_ain et _vil_ain, avec _pl_ein, _anci_en et _moy_en. Mais la
liaison offre ici un phénomène très remarquable, car la nasale se
décompose, et c’est le son du féminin qu’on entend: _certai_-n_auteur_,
_un vai_-n_espoir_, _un vilai_-n_enfant_, _en plei_-n_air_, _le
moye_-n_âge_, _un ancie_-n_ami_, et même _au prochai_-n_avertissement_;
et en vers, ou dans le style oratoire, _un certai_-n_espoir_, _un
soudai_-n_espoir_, ou encore:
Agrippine, Seigneur, se l’était bien promis:
Elle a repris sur vous son _souverai_-n_empire_[957].
On dit de même un _mie_-n_ami_, un _sie_-n_ami_, expressions d’ailleurs
assez rares[958].
On conçoit que l’existence du féminin a singulièrement facilité,
ou peut-être, pour mieux dire, a seule permis cette décomposition.
On se rappelle d’ailleurs que la voyelle _orale_ qui correspond
phonétiquement au son _in_ n’est pas _i_, mais bien _è_, ce
qui facilite encore la décomposition: _in_ devient _è_ très
naturellement[959].
Il est vrai que quelques personnes lient sans décomposer: _plein_
n_air_; mais c’est encore une erreur, qui provient uniquement du
fétichisme de l’orthographe, et du besoin de prononcer les mots comme
ils sont écrits. Ou peut-être est-ce un respect scrupuleux d’anciennes
traditions: l’abbé Rousselot a remarqué que cette prononciation se
rencontre de préférence dans certains milieux traditionalistes et
réactionnaires.
En tout cas, elle est presque aussi surannée que an-_née_,
_sol_en-_nel_ ou _ard_em-_ment_ prononcés avec des nasales[960].
Naturellement on dira sans liaison: _vain et faux_, _ancien et démodé_,
etc., l’adjectif n’étant pas devant un substantif.
* * * * *
Il y a encore quelques autres adjectifs qui sont dans le même cas que
les adjectifs en _-ain_.
Il n’y en a point en =_-an_=, et cette finale ne doit jamais se lier.
En =_-on_=, il y a _bon_, et le phénomène est exactement le même: _un
bo_-n_élève_, et non _un bon_ n_élève_[961]; alors qu’on dit _bon à
rien_, _bon à tirer_, sans liaison.
L’exemple de _bon_ est suivi par _mon_, _ton_, _son_, qui sont aussi
des adjectifs, et sont traités comme si leurs féminins étaient _monne_,
_tonne_, _sonne_: _mo_-n_habit_, _to_-n_amour_, _so_-n_esprit_[962].
Le cas des adjectifs en =-in= est plus délicat, car _-in_ fait au
féminin _-ine_, qui ne correspond pas phonétiquement au masculin.
Pourtant la grande diffusion des cantiques de Noël a répandu et imposé
l’expression _divi_-n_enfant_. Par analogie, on dira très correctement
_divi_-n_Achille_, _divi_-n_Ulysse_, _divi_-n_Homère_; mais ici la
décomposition de la nasale s’impose moins absolument, quoique la
liaison soit également indispensable. C’est d’ailleurs le seul adjectif
en _-in_ qui puisse se décomposer: _malin esprit_ ou _fin esprit_ se
lieront donc _au besoin_ sans décomposition; mais je pense qu’_esprit
malin_ et surtout _esprit fin_ vaudraient beaucoup mieux[963].
* * * * *
On peut dire de =_-un_= la même chose que de _-in_: le féminin ne
correspond pas phonétiquement au masculin[964]. Néanmoins l’adjectif
_un_ s’est longtemps décomposé comme les autres, et Littré disait
encore _u_-n_homme_. Cette prononciation a disparu à peu près
complètement, à Paris du moins, chez les personnes instruites. Cela
tient sans doute à ce que des confusions de genre se sont produites.
Par exemple le peuple faisait _u_-n_omnibus_ du féminin. Dès lors les
personnes instruites ont craint peut-être qu’on ne les accusât de faire
féminins des noms masculins, et l’usage s’est établi de faire la
liaison sans décomposer: _un_ n_homme_, _un_ n_ami_, _un_ n_un_[965].
On dit aussi _un_ n_à un_, et même, si l’on veut, _l’un_ n_et
l’autre_[966]; mais on dit sans liaison _un ou deux_, et même _un et
un font deux_, _l’un est venu_, _l’autre est resté_; et à _ving et un_
n_ans_, où _ans_ est multiplié par _ving et un_, on opposera _vingt et
un avril_, où avril n’est pas multiplié[967].
_Aucun_ a fait exactement comme _un_, dont il est composé, et conserve
aujourd’hui le son nasal en se liant devant un substantif: _un_
n_homme_, _aucun_ n_homme_. On dit aussi _d’un commun_ n_accord_, ou
encore _chacun_ n_un_, qui évite un hiatus désagréable, et même, en
géométrie, _chacun_ n_à chacun_; mais, à part ces expressions, on lie
très rarement _chacun_ et _quelqu’un_, et seulement dans la lecture.
Outre les adjectifs, il y a encore cinq ou six _mots invariables_ qui
se lient: les pronoms indéfinis _en_ (pronom ou adverbe), _on_ et
_rien_, l’adverbe _bien_ et la préposition _en_, parfois même l’adverbe
_combien_. Ces mots-là aussi se lient sans se dénasaliser, tout
simplement sans doute parce qu’ils n’ont pas et ne peuvent pas avoir de
féminin: ainsi _je n’en_ n_ai pas_, _s’en_ n_aller_, _on_ n_a dit_, _je
n’ai rien_ n_accepté_, _rien_ n_à dire_, _rien_ n_autre_, _vous êtes
bien_ n_aimable_, ou _bien_ n_à plaindre_, _bien_ n_entendu_, _c’est
bien_ n_à vous de_..., _en_ n_Asie_, _en_ n_argent_, _en_ n_étourdi_,
_en_ n_aimant_; et aussi, mais moins nécessairement, _combien_
n_avez-vous de...?_[968].
Naturellement, pour que la liaison puisse se faire, il faut que le lien
entre les mots soit suffisant, car on dira sans liaison _donnez-m’en
un peu_, _parlez-en à votre père_, _a-t-on été_, _je n’ai rien
aujourd’hui_, _rien ou peu de chose_, _nous sommes bien ici_, _bien et
vite_, _combien y a-t-il d’habitants à Paris?_ et cela même en vers, au
moins dans les premiers exemples.
Mieux encore: il arrive que _on_ est traité comme une sorte de nom
propre, et en ce cas il ne se lie pas. Ainsi, à une phrase telle que
_on_ n_a prétendu que_..., il sera répondu, sans liaison: On _est un
sot_, comme on dirait _Caton est un grand homme_.
CONCLUSION
En somme, et tout bien considéré, on a pu voir que même en prose, même
dans la conversation la plus courante, il se fait encore un assez grand
nombre de liaisons, dont certaines sont absolument indispensables. Il
est même à noter que, pour quelques liaisons qu’on faisait autrefois et
que nous ne faisons plus, en revanche la diffusion de l’enseignement a
rétabli dans l’usage courant de la conversation beaucoup de liaisons
que le XVIIᵉ siècle et le XVIIIᵉ n’y faisaient déjà plus. Au XVIIᵉ
siècle, les personnes les plus instruites disaient couramment sans
liaison, d’après le témoignage des meilleurs grammairiens, cités par
Thurot: _vene_(z) _ici_, _je sui_(s) _assez bien_, _voyon_(s) _un peu_,
_avez-vou_(s) _appris_, _des cruauté_(s) _inouïes_, _des tromperie_(s)
_inutiles_, et même _d’inutile_(s) _adresses_; et encore _commen_(t)
avez-vous _dit_, _i_(ls) _doive_(nt) _arriver_, _nous somme_(s)
_allés_; toutes façons de parler qui subsistent plus ou moins dans le
langage de la bonne compagnie, celle qui, par tradition, garde, dans la
conversation comme dans les manières, cette simplicité qui est une de
ses élégances.
Il nous faut répéter, pour conclure, ce que nous avons dit maintes
fois dans cet ouvrage: le parler des gens du monde n’est pas celui des
professeurs, des acteurs, et, en général, des gens qui font profession
de la parole, avocats, hommes politiques, etc.
Molière avait bien remarqué ces nuances, comme il se voit par les
recommandations qu’il adresse à l’un des comédiens de _l’Impromptu de
Versailles_: «Vous faites le poète, vous, et vous devez vous remplir de
ce personnage, marquer cet air pédant qui se conserve parmi le commerce
du beau monde, ce ton de voix sentencieux, et cette exactitude de
prononciation qui appuie sur toutes les syllabes, et ne laisse échapper
aucune lettre de la plus sévère orthographe.»
Depuis le temps de Molière, et pour diverses raisons, les façons de
parler prétentieuses qu’il raillait si bien ont gagné du terrain, et
elles ont atteint des classes sociales qui, jusqu’à présent, en étaient
exemptes. Mais, aujourd’hui comme autrefois, le dire de l’abbé d’Olivet
reste vrai: «La conversation des honnêtes gens est pleine d’hiatus
volontaires qui sont tellement autorisés par l’usage que, si l’on
parlait autrement, cela serait d’un pédant ou d’un provincial.»
INDEX ALPHABÉTIQUE
DES FINALES
-a, 18.
-ab, -abe, 23.
-able, -âble, 30.
-abre, 32.
-ac, 21, 212.
-ace, -âce, 22.
-ache,-âche, 22.
-acle, -âcle, 30.
-acre, -âcre, 31.
-act, 215.
-ad, -ade, 24.
-adre, 31-32.
-af, -afe, 22.
-afle, 30.
-afre, -âfre, 31.
-ag, 24.
-age, 29.
-agne, 26.
-agre, 31.
-ague, 24.
-ah, 19.
-ai, 79.
-aï, 119.
-aid, 81, 229.
-aide, 83.
-aie, 56, 81.
-aigne, 83.
-ail, 26, 259.
-aile, 83.
-aille, 26, 28, 264.
-ailler, -ailleur, etc., 35-36.
-aime, 83-84.
-ain, 344.
-ainc, 213.
-aine, 84.
-aing, 236-37.
-ains, 308.
-air, -aire, 84, 292.
-airie, 85.
-ais, 81, 302.
-aise, 84.
-aisse, 83.
-ait, 81, 327.
-aite, 82.
-aître, 85.
-aix, 344.
-ak, 45.
-al, 24, 258.
-ale, -âle, -alle, 24.
-am, 24, 129-131, 274.
-ame, -âme, -amme, 24.
-amment, 276.
-an, 25, 134.
-anc, 213.
-and, 135, 228.
-ane, -âne, -anne, 25-26.
-ang, 236-238.
-ans, 303-309.
-ant, 135, 228, 329.
-ap, 21, 284.
-ape, -âpe, -appe, 21.
-aphe, 22.
-aple, 31.
-apre, -âpre, 31.
-aque, -âque, 21.
-ar, 28, 292.
-ard, 28, 228.
-are, -arre, 28, 29.
-archat, 222.
-archie, 224.
-aron, -arron, 36.
-art, 28, 330.
-as, 19-20, 23, 300-301.
-ase, 29.
-aser, -asif, etc., 34, 36.
-asme, 275, 315.
-ass, -asse, -âsse, 22.
-asser, 34.
-assion, 38.
-at, 19, 45, 325.
-ate, -âte, -atte, 19, 45.
-ateur, -ation, -atif, 38.
-atre, -âtre, 31.
-atrice, -ature, 38.
-au, 113, 116.
-aube, -auce, etc., 114.
-aud, 113, 229.
-aude, -auffe, etc., 114.
-auld, 229, 261.
-ault, 268, 328.
-aur, -aure, 114-15.
-aut, -aute, 113-14, 328.
-auté, 115.
-aux, 344.
-ave, 29.
-avre, 32.
-ay, 80.
-aye, 28, 83, 191.
-ayer, 163, 191, 193.
-az, -aze, 29, 350-51.
-berg, 67, 236, 238.
-bourg, -burg, 236, 238.
-burn, -burns, -bury, 126.
-chée, -chéen, 223.
-cher, 293-94.
-chi, 226.
-chin, 224.
-chine, -chique, -chisme, -chiste, 225.
-chite, 225.
-cueil, 93, 259.
-é, 52.
-e latin ou étranger, 52, 75-76.
-è, 54.
-eb, -èbe, 61.
-èble, -èbre, 68.
-ec, -ecq, -ecque, 57, 212.
-èce, 59-60.
-èche, -êche, 59.
-ècle, -ècre, 68.
-ect, 215-16.
-ed, -ède, 61.
-èdre, 68.
-ée, -ées, 56.
-éen, 137.
-ef, -effe, 59, 231.
-èfle, -effre, 68.
-eg, 61.
-ège, 65.
-ègle, 68.
-ègne, 64.
-ègre, 68.
-ègue, 61.
-eiche, -eige, etc., 82-85.
-eil, 65, 259.
-eille, 65, 83, 264.
-é-je, 65.
-el, 61, 258.
-èle, -ête, -elle, 61.
-elier, -elions, -eliez, 166.
-em, 62, 129, 131, 274.
-emble, -embre, 140.
-ème, -ême, -emme, 62-63.
-emment, 74, 131, 276.
-empe, -emple, 140.
-en, 64, 136-38, 279.
-enc, 140.
-ence, 140.
-end, 138.
-ende, -endre, 140.
-ène, -êne, -enne, 61.
-eng, 140, 237-38.
-ennal, -ennat, etc., 281.
-enné, -ennant, etc., 281.
-ens, 139-140, 308-309.
-ense, 140.
-ent, 138, 161, 329.
-ente, 140.
-entiel, -ention, 141.
-ep, -èpe, -êpe, -eppe, 57-58.
-eph, -èphe, 59.
-èpre, -êpre, 68.
-eps, 309-10.
-èque, -êque, 57.
-er, 53-54, 66-67, 292 sqq.
-erd, 228.
-ère, -erre, 66.
-èrement, 73.
-ers, 295, 310.
-ès, 55, 60, 301-302.
-esce, 59.
-èse, 68.
-esle, -esme, -esne, etc., 313.
-esse, 59-60.
-essible, -essif, etc., 323.
-et, 55, 58, 326-27.
-êt, 55.
-ète, -ête, -ette, 58.
-ètre, -être, -ettre, 69.
-etti, -etto, etc., 340.
-eu, -eue, 90.
-euble, 93.
-eude, 92.
-euf, 91, 93, 231.
-euil, 93, 259.
-euille, 93, 264.
-eul, 93, 258.
-eule, 92, 93.
-eumatique, 96.
-eume, 92.
-eune, -eûne, 92, 93.
-euple, 93.
-eur, 93-94, 292.
-eure, -eurre, 93-94.
-eurer, 96.
-eus, 92, 304.
-euse, 91.
-eusement, 95.
-eut, 91.
-eute, -eutre, 92.
-eutique, 96.
-euve, -euvre, 94.
-eux, 90, 91, 344.
-ève, êve, 67.
-èvre, 69-70.
-ey, 345.
-ey, 80.
-eyer, 163, 193.
-ez, 53, 68, 350-51.
-èze, 68.
-field, 78, 229.
-ford, 228.
-ger, 293-94.
-gua, 241.
-guë, 244.
-gueil, 93, 259.
-guier, -guière, 243.
-i, -ie, 117, 118.
-ibe, 118.
-ic, 118, 212.
-ict, 217.
-iez, 220, 352.
-ide, 118.
-ien, 136-37.
-iens, 308.
-ient, 138.
-ier, -iers, 53, 268, 293, 295.
-if, 118, 231.
-ig, igue, 118, 238, 241.
-iions, -iiez, 119, 189, 190.
-il, 259-60.
-ille, 265-67.
-illa, 268.
-illade, -illage, etc.,
267, 270.
-im, -ime, 118, 274.
-in, 145, 279.
-inck, 146.
-inct, 217.
-ing, 120, 145-46, 237-38.
-ins, 309.
-ions, -iez, 268.
-ip, -ique, 118.
-ir, -ire, 118, 292.
-is, 117, 302-303
-ise, isse, 118.
-iser, 119.
-isme, 275, 315.
-issible, -issime, etc., 323.
-iste, 333.
-it, -ite, 117-18, 327-28.
-itz, 351.
-ix, 117, 344-46.
-iz, 350-51.
-land, 135, 228.
-lier, 262.
-machie, 224.
-man, -mann, 131, 279.
-mesnil, 313.
-o, 98.
-ob, -obe, 104.
-oble, obre, 108.
-oc, 100, 102, 212.
-oce, -oche, 102.
-ocle, -ocre, 108.
-od, 100, 229.
-ode, 104.
-oë anglais, 53.
-of, -ofe, 102.
-ofle, -ofre, 108.
-oge, -ogue, 104.
-ogre, 108.
-ogue, 104.
-oi, oie, 46.
-oï, 119.
-oide, -oif, -oile, etc., 47-48.
-oing, 236-37.
-oir, oire, 47, 292.
-ois, 46, 301.
-oit, oite, 40-47, 325-26.
-oix, 47, 344.
-ol, -ole, -olle, 104.
-ome, -omme, 104-6.
-ompt, 329.
-on, 148, 388.
-onc , 213.
-ond, 288.
-one, -onne, 106.
-ong, 236-38.
-onner, -onnaire, etc., 281.
-ons, 302.
-ont, 325.
-op, -ope, 100, 102.
-ophe, 102.
-ople, -opre, 108.
-ops, 309-10.
-ogue, 102.
-or, 108, 292.
-ord, 108, 228.
-ore, -orre, 108.
-orer, 111.
-ors, 108.
-ort, 108, 330.
-os, 98, 102, 304.
-ose, 101.
-oser, -oisif, -osion, 110.
-osité, -osition, 110.
-osse, 102.
-ost, 331.
-ot, 98-99, 327-28.
-ote, -otte, 102.
-oter, -otif, 111.
-otion, 110.
-otre, 108.
-ou, 121.
-oud, 121, 228.
-ouil, 259.
-ouille, 122, 264.
-ouiller, 122.
-oul, 258-59.
-ould, 229, 261.
-oult, 261, 328.
-oup, 284.
-our, -oure, 121, 292.
-ourd, 228.
-ourer, 122.
-ous, 121, 304-5.
-ouser, 122.
-out, 121, 328-29.
-oux, 344.
-ove, 104.
-ow, 341, 343.
-own, -owski, 343.
-oyau, 191.
-oyer, 163, 193-94.
-oz, 107, 351.
-put, 329.
-quin, -quine, 289.
-schi, 226.
-seur, -sion, -soir(e), 321.
-son anglais, 148.
-spect, 216, 330, 361-62.
-stadt, 325.
-tiaire, -tial, 333.
-tie, 333, 335, 337.
-tié, 334, 336.
-tiel et dér., 333.
-tième, 336.
-tien, -tienne, 333, 337.
-tier, tière, 336.
-tieux et dér., 333.
-tion et dér., 187, 333, 335.
-ton anglais, 148.
-u, ude, etc., 121-22
-ueil, 93.
-uite, 242.
-um, 123, 125.
-un, 149, 389.
-ur, -ure, 121, 292.
-urer, -urie, 122.
-us, 305-307.
-user, 122.
-ut, 329.
-ux, 344.
-uyer, 193.
-uz, 351.
-ville, 266-67.
-viller, villier, 270, 291.
-yen, 137.
INDEX ALPHABÉTIQUE
DES PRINCIPAUX MOTS ET NOMS PROPRES
N. B. Cet index eût été plus que doublé, si on y avait introduit tous
les mots du texte et tous les noms propres. Mais c’eût été parfaitement
inutile. D’abord une foule de mots sont cités comme exemples de
prononciation normale pour les finales principales, et pour ceux-là
l’index qui précède doit évidemment suffire. On peut même dire que
cet index, qui est très étendu, en y joignant la _Table des matières_
qui est fort développée, suffirait aisément pour trouver n’importe
quel mot. On n’a pas voulu cependant refuser au lecteur un index
alphabétique, qui dans certains cas peut être commode; mais on n’y a
mis que l’utile, c’est-à-dire les mots sur la prononciation desquels
on peut hésiter, ceux qui sont cités plus d’une fois, ceux qui sont
l’objet de remarques spéciales, enfin tous ceux qui ont quelques
chances d’y être cherchés. Par exemple certains mots techniques et
rares ne sont employés que par les spécialistes, qui connaissent leur
prononciation: à quoi bon en encombrer un index où personne ne les
cherchera? D’autre part beaucoup de noms propres sont insérés dans des
listes plus ou moins longues, où on les trouvera aussi facilement ou
aussi rapidement avec la _Table des matières_ qu’à l’aide d’un index
alphabétique. A quoi bon répéter par exemple au W les listes qui sont
déjà au chapitre du W? De même pour beaucoup de mots étrangers. Il
suffit que le lecteur soit bien averti qu’un mot qui est absent de
la liste n’est pas pour ce motif absent du livre. J’ajoute que les
abréviations imprimées en italique représentent plusieurs mots qui sont
dans la même page, ou même des séries nombreuses, comme les finales.
A
Abatucci, 125, 220.
abbaye, 190.
abject, 215, 330.
ab ovo, 111.
Abraham, 25, 129, 130.
abricotier, 111.
abrupt, 331.
Abruzzes, 351.
_abs-_, 202, 315.
accessit, 328.
accroc, 100, 212.
accueil, 93.
Achéron, 224.
achète, 222.
Achille, 225, 267.
achillée, -éide, 225-26, 270.
Achmet, 226.
aconit, 327.
acrimonie, 33.
Adam, 37, 129-30.
adéquat, 291, 325.
adosser, 110.
ad patres, 38.
adventice, 141, 142.
adventif, 141.
affairé, 85.
affres, 31, 32.
Agen, 138.
Agenais, 165.
agneau, 87.
Agnès, agnus, 245.
aigu, 85.
_aigu-_, 242-44.
aimer, 85.
Aïnos, 304.
ains, 308.
aisé, 85.
Aix, 344.
Ajaccio, 219, 255.
Alais, 302.
albatros, 102, 304.
albinos, 102, 304.
alcarazas, 300.
alcool, 104.
Alexis, 303.
Alger, 294.
Algésiras, 319.
alguazil, 36, 243, 260.
aliquante, 291.
Allah, 19.
alleluia, 193.
all right, 120.
almanach, 221.
Almeida, 88.
alors, 310.
aloyau, 190.
alphabet, 326.
Alsace, 315.
altier, 293.
amarrer, 34.
ambesas, 300.
amer, 294.
amict, 217, 330.
Amiens, 139, 309.
amitié, 334, 336.
Anchise, 226.
ancillaire, 270.
Angers, 295.
Angra-Pequeña, 280, 289.
anguille, 242, 265.
anis, 37.
_ann-_, 281.
Anne, 26.
année, 131, 281.
Annunzio, 149, 282.
anspect, 216.
antechrist, 331.
_anti-_ devant voy., 383.
_anti-_ devant _s_ et voy., 317.
antienne, 337.
anus, 38.
Anvers, 310.
aoriste, Aoste, 41.
août, 39-40, 329.
aoûter, aoûteron, 40-41.
api, 37.
aplomb, 210.
_app-_, 286.
appendice, -icite, 142, 286.
appétit, 165.
appogiature, 246.
a priori, 38.
_aqua-_, 291.
aqueduc, 165.
aquilin, aquilon, 289.
arachide, 225.
araignée, 87.
arc-boutant, etc., 214.
archal, 222.
_arché-_, 223.
_archi-_, 225.
arctique, 217.
Arcueil, 93.
Argens, 139, 309.
Argueil, 93.
arguer, 241.
Arguin, 146, 243.
argutie, 337.
aristo, 100.
Arkansas, 319.
_arr-_, 297.
Arras, 301.
arriéré, 73.
arroser, 110.
arrow-root, 113, 343.
_Ars-_, 315.
arsenic, 213.
arts et métiers, 384.
Aruns, 149, 309.
as, 300.
aseptique, 317.
Asnières, 33.
aspect, 216.
_ass-_, 322.
Assas (d’), 301.
assez, 53, 350.
assied, assieds, 52, 228.
asthme, -atique, 315, 332.
_asym-_, 317.
atlas, 23, 300.
_att-_, 339.
atterrir, 73.