Londres, août 1817.
Je n'ai de ma vie été frappé et intimidé de la présence de la beauté
comme ce soir, à un concert que donnait Mme Pasta.
Elle était environnée, en chantant, de trois rangs de jeunes femmes
tellement belles, d'une beauté tellement pure et céleste, que je me suis
senti baisser les yeux par respect, au lieu de les lever pour admirer et
jouir. Cela ne m'est arrivé dans aucun pays, pas même dans ma chère
Italie.