A UNE PRINCESSE QUI PLEURAIT.

Mars, 1812.

1. Pleure, fille d'une race royale, la disgrâce d'un père et la ruine

d'un trône. Heureuse! si tes larmes pouvaient laver la faute de ce

prince à qui tu dois le jour.

2. Pleure:--car tes larmes sont celles de la vertu,--propices à ces îles

en souffrance; puissent-elles dans les ans à venir être récompensées par

les sourires de ton peuple.

Œuvres complètes de lord Byron, Tome 04 comprenant ses mémoires publiés par Thomas Moore · 第 162 / 250 题