M. Clémentel traitait, mardi dernier, les représentants coloniaux au
Parlement et au conseil supérieur des colonies, ainsi que les directeurs
de son ministère. Comme, chez le jeune ministre, les soucis de
l'administration laissent place--une large place--à ceux de l'art, il
avait voulu approprier le cadre au sujet et c'est à l'Exposition
coloniale qu'il recevait ses invités.
Notre objectif a saisi M. Clémentel au moment d'une conversation animée
avec l'un de ses prédécesseurs, M. Guillain, qui fut précisément le
créateur du Jardin colonial.
Rencontre du passé et du présent. N'est-ce pas de ces deux facteurs
qu'est fait l'avenir, c'est-à-dire le progrès?