M. Bardel était robuste, John Colden était une manière de géant.

Néanmoins M. Whip fit une résistance désespérée.

La grande préoccupation du gardien-chef et de John Colden était moins

de le terrasser que de l'empêcher de crier, car au moindre bruit on

pourrait accourir, et alors tout était perdu.

De telle façon que M. Bardel, qui le serrait à la gorge, ne songea point

à lui prendre les bras, et oublia que M. Whip portait toujours sur lui

un poignard, avec l'autorisation du gouverneur, depuis un certain jour

où une révolte avait éclaté dans le tread-mill et où on avait voulu

l'assassiner.

A demi étranglé, M. Whip eut cependant l'énergie de tirer son poignard

avec un de ses bras demeuré libre.

--Frappe! répétait M. Bardel à John Colden.

Mais, en ce moment l'Irlandais jeta un cri étouffé.

Les misères de Londres, 2. L'enfant perdu · 第 75 / 115 题