Il ouvrait et fermait la grille et ne s'occupait jamais du service
intérieur de la prison.
En chemin, M. Whip agita dans sa pensée la question de savoir ce qu'il
ferait.
Irait-il trouver le gouverneur de la prison et dénoncerait-il M. Bardel?
Il y songea d'abord, mais il renonça à ce moyen presque sur-le-champ.
La prudence lui dit aussitôt que s'il voulait perdre M. Bardel et lui
succéder dans le poste de gardien-chef, il fallait pour cela qu'il le
surprit en flagrant délit.
Donc M. Whip rejoignit Jonathan.
Jonathan était enveloppé dans son manteau et s'était assis dans une
espèce de guérite destinée aux surveillants, à l'extrémité de ce
corridor sur lequel ouvraient les cellules des condamnés.