Grégoire rapporte sur cette guerre quantité de traditions orales,
265.--Leur énumération, 268.--Elles sont d’origine romane et
ecclésiastique, et elles n’ont rien d’épique, 269.--Examen critique
de ces traditions: I. La construction de l’église Sainte-Geneviève,
270.--II. Le respect de Clovis pour saint Martin. III. L’oracle rendu
par saint Martin à Clovis, 274.--IV. La biche qui montre le gué de
la Vienne, 275.--V. Le rayon lumineux de la basilique Saint-Hilaire,
277.--VI. La chute des murs d’Angoulême, _ibid._--VII. Le cheval de
Clovis, 278.--Autres données traditionnelles, 279.--En quoi elles
se distinguent des traditions épiques franques, 281.--Il existait
pourtant des traditions barbares sur la guerre d’Aquitaine, à preuve
l’histoire de la présence de Chlodéric à la bataille de Vouillé,
282, celle de la blessure reçue par Clovis, 284, et surtout celle
de l’origine de la guerre entre Clovis et Alaric II, 285.