I. Stérilité littéraire de la révolution de 1830. Les
_Iambes_ de Barbier. Ce que devient, sous le coup des
événements de Juillet, le mouvement intellectuel, commencé
sous la Restauration. Leur action sur l'école romantique 324
II. Lamartine. Sa décadence après 1830. Il abandonne la poésie
pour la politique. Regrets exprimés par les critiques du
temps 333
III. Victor Hugo. Changement fâcheux qui se produit en lui
par l'effet de la révolution. Esprit de révolte dans ses
oeuvres. Ses drames et leur échec. Déception constatée par
les contemporains 340
IV. Le théâtre après la révolution. Sophismes, violences et
impureté. Son influence perverse 348
V. Le roman. George Sand. Révolte morale et sociale qui
fermente dans ses oeuvres. En quoi l'auteur a subi
l'influence de 1830 et préparé 1848 354
VI. Balzac. Par la forme et par le fond, il est un
révolutionnaire. Sa désillusion cynique. Son influence
pernicieuse sur les lettres et sur les moeurs privées ou
publiques. Balzac et la Commune 359
VII. Après la fièvre de 1830, désenchantement visible chez tous
les écrivains, chez Lamartine, Mérimée, Alfred de Vigny.
Alfred de Musset. Effet produit par la révolution sur le
poëte à ses débuts. Révolte sans frein, puis désespérance
sans consolation, et enfin stérilité 370
VIII. Le scepticisme et la désillusion gagnent la foule.
Popularité de Robert Macaire 379
IX. Comparé à l'époque actuelle, l'état des lettres était
encore fort brillant; mais décadence évidente si l'on se
reporte aux espérances de la Restauration. Cette sorte de
faillite constatée par les contemporains est attribuée par
eux à la révolution de Juillet 384
X. Autres conséquences fâcheuses de cette révolution. Aveu
de M. Prévost-Paradol. Conclusion 393