Madame de Vernon à Léonce.
Après tout ce que je vous ai dit, après tout ce qui s'est passé, votre
agitation, en parlant hier matin à madame d'Albémar, l'a fort étonnée,
mon cher Léonce: elle voudroit ne point partir sans que vous fussiez
en bonne amitié l'un avec l'autre; elle pense avec raison qu'étant
devenus proches parens par votre mariage avec ma fille, vous ne devez
pas rester brouillés; je désirerois donc que vous vous rencontrassiez
tous les deux chez moi demain soir; le voulez-vous?