Fille du savant helléniste membre de l'Institut, femme de M.
Émile Egger, érudit et helléniste aussi, membre de l'Académie des
inscriptions et belles-lettres, elle aurait pu être une nouvelle
Mme Dacier. Elle a cherché à familiariser les jeunes filles avec
l'antiquité grecque et latine.
On cite d'elle particulièrement un portrait de la ménagère grecque,
d'après _l'Économique_ de Xénophon, et une étude très remarquée sur
Saint-Évremond, parue dans _le Correspondant_.