Arbres hospitaliers, prêtez-leur vos ombrages,
Sur eux avec amour penchez vos bras amis;
Non, par moi vos secrets ne seront pas trahis,
Et, seule chaque jour, rêvant dans ces bocages,
Je viendrai visiter sous vos légers feuillages
L'asile où j'ai compté quatre faibles petits.
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[Illustration]
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