Elle n’est pas la fille insouciante et passionnée telle que
l’avaient comprise Mlle Thuillier et Mme Broisat, instruites
et stimulées par les indications personnelles de Théodore
Barrière; elle lui donne une physionomie ingénue qui n’est
pas précisément dans la vérité du personnage; mais elle a
joué la longue et difficile scène de l’agonie avec une mesure
très délicate qui en atténue l’horreur, et avec un accent de
sincérité candide qui lui a valu des applaudissements mérités.
M. Defère, dans _Le Soir_, dit que «ce qui manque surtout à Mlle
Réjane, c’est la physionomie de l’emploi... Elle ne nous a pas tiré une
larme», ajoute-t-il.