Poste 10.800
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Total des dépenses 126.260 126.260 fr.
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Excès des dépenses sur les recettes 46.260 fr.
Le capitaine Cannat a fait compter les palmiers de l’Oued-Righ par les
cheikhs de chaque village, ce qui est un très mauvais moyen ; il a
obtenu le chiffre de 400.000 palmiers. Plus tard, il compta lui-même à
Meggarîn les palmiers et en trouva 2.000 de plus dans cette petite
oasis. Le lieutenant Auer a calculé le nombre des palmiers de Tougourt.
Il a compté réellement les arbres sur un petit espace et a ensuite fait
la proportion sur la superficie de l’oasis basée sur son plan. — Il a
obtenu 180.000 palmiers, tandis que Cannat en avait seulement 85.000 par
le calcul des cheikhs. En se basant sur la différence des données sur
Tougourt d’Auer et de Cannat et en acceptant celle d’Auer comme bonne,
on aurait 848.000 palmiers pour l’Oued-Righ. — Auer estime cependant le
nombre à seulement 600.000 palmiers. El-Ouad, me dit le kaïd, a avec
’Amîch 60.000 palmiers. En admettant 600.000 palmiers dans l’Oued-Righ
et en faisant payer 0 fr. 20 par arbre, on aurait 120.000 francs par an,
ce qui suffirait pour payer les dépenses quand on aura modifié le
service des postes. — Le Souf donnerait du reste de quoi payer le
surplus, 6.260 francs, et le gouvernement aurait encore un bon revenu en
plus.
[Note 161 : Ils reçoivent aussi de l’eau de l’oued Guechtan, tributaire
qui a son confluent à Zéribet el Ouad. (Féliu, p. 93.)]
[Note 162 : Il y a ici une légère erreur. Commencé le 6 novembre 1857
par M. Jus, ce forage fut suspendu le 1er mars 1858 à une profondeur de
156 mètres, le matériel n’étant pas prévu pour des profondeurs plus
grandes. (Ville, _Voyage d’exploration dans les bassins du Hodna et du
Sahara_, p. 268-270.)]
[Note 163 : Peut-être l’_akrecht_ du catalogue Foureau (_Lithospermum
callosum_).]
[Note 164 : Appelé aussi Koudiat el Dor, le « mamelon du retour ». Sur
la légende attachée à ce nom, cf. Féraud, _Rev. Africaine_, 1879, p.
62.]
[Note 165 : Car on doit y compter Oumm et Tiour, depuis que les puits
artésiens y ont été forés (H. Duv.).]
[Note 166 : Righi (pluriel Rouagha) : habitant de l’Oued-Righ ou Oued-
Rir.]
[Note 167 : Cf. le _Kitab-el-Adouani_, traduct. Ch. Féraud, _Recueil
Soc. archéol. de Constantine_, 1868, et le mémoire du même auteur : _Les
Ben-Djellab, sultans de Tougourt_, _Revue Africaine_, 1879-1880.]
[Note 168 : A noter que le _Kitab-el-Adouani_ assigne une origine juive
aux premiers ksour de l’Oued-Rir.]
[Note 169 : Ville, qui a mesuré lui-même en 1861 quatre de ces puits
indigènes, leur a trouvé une profondeur de 27 à 30 mètres, et ne croit
pas qu’ils aient dépassé 42 mètres à l’origine. (_Voyage d’exploration_,
etc., p. 331).]
[Note 170 : _Bahar_ (pluriel _behour_) : petits bassins plus ou moins
circulaires, remplis par une nappe d’eau ascendante.]
[Note 171 : J’ai quelques doutes si ces tribus appartiennent à S. Khelil
ou à Tinedla, ce serait peut-être à la dernière ville (????) (H. Duv.).]
[Note 172 : Confirmé entre autres par Ibn-Khaldoun, qui écrivait au XIVe
siècle que les Azzaba (ancêtres des Mzabites) étaient en majorité parmi
les hérétiques de Tougourt (_Hist. des Berbères_, traduct. de Slane,
III, p. 278). — La principale mosquée de la ville s’appelle aujourd’hui
encore Djama-el-Azzabiya.]
[Note 173 : Ces palmiers étaient à un endroit appelé aujourd’hui Khalouā
(H. Duv.).]
[Note 174 : Cf. une deuxième tradition dans Féraud (_Rev. Africaine_
1879, p. 354 et suiv.).]