LE SILENCE DE LA BEAUTÉ

Dans le tumulte impétueux et assourdissant de la vie, ô Beauté, sculptée

dans la pierre, tu demeures muette et immobile, seule et distante.

Le Temps est assis, amoureux, à tes pieds et murmure: «Parle, parle-moi,

mon amour; parle, ma fiancée!» Mais ton langage est enfermé dans la

pierre, ô Immuable Beauté.

Ce dernier poème n'évoque-t-il pas à l'esprit le souvenir d'un sonnet de

Baudelaire?

L'Illustration, No. 3691, 22 Novembre 1913 · 第 39 / 40 题