Dans le tumulte impétueux et assourdissant de la vie, ô Beauté, sculptée
dans la pierre, tu demeures muette et immobile, seule et distante.
Le Temps est assis, amoureux, à tes pieds et murmure: «Parle, parle-moi,
mon amour; parle, ma fiancée!» Mais ton langage est enfermé dans la
pierre, ô Immuable Beauté.
Ce dernier poème n'évoque-t-il pas à l'esprit le souvenir d'un sonnet de
Baudelaire?