CONCLUSION

Les pigeons qui tremblent dans la prairie.

Le gibier, qui court et qui voit la nuit,

Les bêtes des eaux, la bête asservie,

Les derniers papillons!... ont soif aussi.

Mais fondre où fond ce nuage sans guide,

--Oh! favorisé de ce qui est frais!

Expirer en ces violettes humides

Dont les aurores chargent ces forêts?

Oeuvres de Arthur Rimbaud: Vers et proses Revues sur les manuscrits originaux et les premières éditions mises en ordre et annotées par Paterne Berrichon; poèmes retrouvés · 第 60 / 220 题