partie de l’éducation chrétienne et que de peines ils se donnaient pour
former en nous l’homme de foi. En définitive, après le collège,
qu’est-ce qui survit des choses savantes qu’on y avait apprises? Souvent
peu. Quand la foi demeure, c’est le meilleur qui a demeuré; quand elle
disparaît, ce qui reste ne vaut plus guère. Si les prêtres qu’on
appellera pour servir de pères spirituels à nos enfants croyaient
satisfaire au devoir de leur charge sacrée en l’exerçant comme un
accessoire, dans les moments de loisir, sans y mettre toute leur étude
et tout leur cœur, autant vaudrait--ce que je vais dire te surprendra
peut-être--fermer boutique. Je dis _boutique_, parce qu’un collège
chrétien où l’éducation chrétienne serait ainsi traitée, ne mériterait
pas d’autre nom.
Ce mot malséant me fournit la transition naturelle à la troisième et
dernière _étape_: institution du monopole et ordre à tous les jeunes
Français de fréquenter exclusivement pour leur instruction la boutique
officielle.
* * * * *
Je pourrais, comme n’importe qui, prophétiser que nous n’en arriverons
jamais là--ou que nous y arriverons bientôt: mais à quoi bon? C’est là
le secret de Dieu et son affaire... Il est évident que toute la
maçonnerie se démène dans l’ombre pour étrangler l’enseignement
catholique. Nous avons déjà la corde au cou: mais oseront-ils tirer
dessus, et s’ils tirent, sont-ils sûrs qu’elle ne leur cassera pas entre
les mains? Personnellement, je ne crois pas le monopole tout près d’être
voté par les Chambres. Malgré toutes les hontes que le pays a déjà
subies patiemment, il ne semble pas encore mûr pour celle-là: l’injure à
la liberté des pères de famille semblerait excessive à beaucoup d’amis
du gouvernement et rappellerait trop les despotismes passés, tant
bafoués. L’Université elle-même n’est pas unanime à le désirer. Mais je
considère que, par suite de vexations administratives ou pour d’autres
causes spéciales, un ou plusieurs collèges chrétiens peuvent disparaître
et ne laisser d’autre ressource à un certain nombre d’enfants que le
lycée. Mettons donc les choses au pire et avisons.
Les pessimistes, naturellement, crieront que, du coup, tout est perdu
sans rémission. S’ils étaient capables d’entendre raison, on pourrait
leur rappeler que Dieu ne permet jamais un mal absolu. Ce qu’il permet
de pire finit toujours par être bon à quelque chose ou à quelqu’un, et
s’il le permet, c’est toujours pour de bonnes raisons, dont notre courte
vue est un mauvais juge. Mais je préfère leur citer un exemple chez nos
voisins.
Le monopole existe dans la protestante Allemagne. L’État y donne seul
l’enseignement à tous les degrés, dans les écoles, les gymnases et les
académies. Il est vrai que, s’inspirant d’une largeur d’esprit et d’une
sagesse politique dont nos jacobins sont incapables, il respecte et
protège la liberté de conscience des élèves: l’instruction religieuse,
donnée par les ministres de chaque culte, tient dans les programmes
officiels une place importante et considérée.
Cependant, pour tout dire, ce système d’apparence si libérale laisse
subsister pour les élèves catholiques plus d’un inconvénient. Sur
certaines questions historiques ou morales, où leurs convictions ne sont
pas d’accord avec les opinions hétérodoxes ou les mœurs faciles du
protestantisme, ils entendront peut-être, de la bouche d’un professeur
intransigeant, maintes assertions qui demanderont à être rectifiées. De
plus, les relations habituelles avec les condisciples protestants
peuvent aussi présenter des dangers. Malgré cela, comment se fait-il que
ce monopole n’ait pas entamé gravement la vie catholique en Allemagne,
qu’il n’ait pas empêché la création de ce centre catholique qui a fait
reculer le chancelier de fer et le Kulturkampf?
La raison principale, je vais la dire très sincèrement: elle renferme
pour nous une grave leçon. Un Français peut n’avoir pas grande sympathie
pour la nation germanique, et pour l’esprit germanique en général; mais
quoiqu’il pense des Allemands comme Allemands, il doit, s’il veut être
loyal, leur rendre justice comme catholiques. La religion, chez nous,
est trop souvent affaire de convenance et d’impression: chez eux, elle
est affaire de raison et de conviction. La différence tient, en partie,
à celle des caractères nationaux; mais elle provient surtout de ce que
l’Allemagne, depuis le seizième siècle, est restée un champ clos, où la
grande lutte entre l’Église et la Réforme se poursuit sans trêve et sans
relâche, comme en témoignent les controverses récentes autour de la
personne de Luther et les ardents combats pour ou contre le rappel des
Jésuites. Cet état de guerre prolongé a donné à la foi allemande une
trempe virile qui la rend capable de toutes les résistances. Le clergé,
formé par des études sérieuses, soit en Allemagne, soit aux écoles
célèbres de l’étranger et de Rome même, montre la route, prenant une
part active à la vie populaire, et les fidèles, étroitement serrés sous
la conduite de leurs pasteurs, marchent comme un seul homme pour la
défense de leurs âmes et des âmes de leurs enfants.
Foi solide chez les parents, action énergique du clergé, union de ces
deux autorités sur le terrain de l’éducation, c’est aussi ce qui sauvera
nos enfants de la contagion des mauvaises doctrines et des mauvais
exemples.
En France--car il faut bien me résigner à indiquer la contre-partie--les
provinces que leur éloignement soustrait aux influences néfastes du
paganisme central, ont gardé pour une bonne part leur foi
traditionnelle. Ailleurs, hélas! quand la foi n’est pas morte, ce n’est
plus la _rude foi_ de nos pères: c’est une foi moderne, rabotée,
atténuée, assouplie, si souple qu’elle se plie à toutes sortes de
faiblesses et de caprices, si peu résistante qu’il suffit des rêveries
du premier prétendu savant, Darwin, Renan ou Loisy, pour la faire
chanceler. On ne connaît plus la foi, et on la pratique comme on la
connaît. Nombre de soi-disant chrétiens réduisent la religion à certains
actes extérieurs de piété, réduits eux-mêmes au strict minimum de la
communion pascale et de la messe dominicale de l’après-midi. Pour
quelques-uns, dogme et morale sont deux compartiments ennemis; il y en a
qui établissent une distinction semblable entre les commandements de
Dieu et ceux de l’Église qu’il a investie de son autorité. Certaines
familles de vieille race chrétienne ont compris qu’en un temps où la foi
est attaquée avec une rage inouïe, où une portion d’élite du peuple de
Dieu est traquée et proscrite, où le pape est toujours dans la captivité
et l’Église dans le deuil, où la colère divine plane sur un monde de
plus en plus pervers, prête à le frapper et nous avec lui, les cœurs
catholiques ne peuvent, sans indécence, se livrer aux joies bruyantes ou
frivoles, qui seraient à la fois une insulte aux tristesses et aux
privations des victimes. Mais, d’autre part, que de concessions faites
au monde, au bien-être, à la paresse, à l’ambition, au respect humain,
parce qu’on a perdu le sens pratique et peut-être même la vraie notion
du devoir, de l’effort, du sacrifice chrétien! Il y a chez nous un reste
d’habitudes chrétiennes, qu’on suit machinalement: il n’y a plus de
mœurs chrétiennes.
La première et l’une des plus malheureuses conséquences de cet
affaiblissement de la foi, c’est que l’éducation religieuse dans la
famille devient tous les jours plus superficielle et plus molle. Quand
ses _devoirs mondains_ laissent à la mère le loisir de songer à l’âme de
ses enfants, elle leur donne une petite piété sentimentale, comme la
sienne, sans motifs raisonnés, parce qu’elle-même ne sait pas son
catéchisme à fond. De plus, par crainte de les contrarier, elle leur
laisse ignorer pratiquement la grande et indispensable loi du combat
contre la mauvaise nature, et ainsi leurs défauts se développent sans
contrainte. Parfois le père intervient pour augmenter le mal, en ouvrant
devant ces yeux trop curieux de dix ou douze ans, sous prétexte de les
habituer de bonne heure à la vie, des spectacles qui souilleront leur
imagination sans fortifier leur volonté. L’un et l’autre, père et mère,
si facilement inquiets pour le moindre bobo du chéri, oublieront trop
souvent de se préoccuper des remèdes spirituels que réclame la santé de
sa jeune âme. Ainsi élevé au foyer domestique, comment cet enfant
subira-t-il, au lycée, l’épreuve d’un milieu sans foi et sans morale? Ni
sa raison ni son cœur n’y sont préparés, et il est fort à craindre qu’il
n’en sorte pas vainqueur.
Donc, avant tout, si les familles chrétiennes veulent rendre la
préservation de leurs enfants possible dans les lycées, il faudra
qu’elles se préoccupent résolument de leur donner sous le toit paternel
une solide instruction religieuse, une piété pratique, l’habitude du
devoir même pénible, et, parce que les leçons toutes seules ne profitent
guère, l’exemple d’une vie moins commode, moins frivole, plus
sérieusement chrétienne.
Viendra le moment fatal où il faudra franchir pour la première fois le
seuil de l’établissement officiel. Il est clair que les parents
consciencieux ne se résoudront qu’à la dernière extrémité et par
nécessité absolue à exposer leurs pauvres innocents aux dangers de
l’internat. S’ils ne peuvent les garder chez eux entre les heures de
classe, qu’ils tâchent de leur procurer l’hospitalité dans une famille
sûre, qui veillera à les preserver de toute influence pernicieuse. Dans
plusieurs villes, des _maisons de famille_, dirigées par des prêtres
graves et dévoués, reçoivent déjà des groupes plus ou moins
considérables d’élèves, qui ne fréquentent le collège ou le lycée que
pour les cours et, le reste du temps, travaillent, prient, se récréent,
mangent et dorment sous une surveillance paternelle. On multipliera ces
abris pour venir au secours des parents embarrassés: ils rendront aux
enfants quelque chose de la famille absente et de l’ancienne éducation
du collège.
C’est précisément ce qui se pratique en Allemagne. Là, on ne connaît pas
d’internat: tous les élèves des gymnases habitent dans leur famille, ou
chez des amis, ou dans des pensions spécialement organisées pour eux.
Rien n’empêche de généraliser ce système en France au profit des lycéens
catholiques. A une condition pourtant, qui est essentielle: c’est qu’on
le complétera, comme en Allemagne, par un ensemble vigoureux de
garanties disciplinaires et religieuses, formulées au nom des autorités
ecclésiastiques, loyalement acceptées par les parents et les élèves,
sauvegardées par une ferme surveillance et par des sanctions efficaces.
Ici le rôle du clergé devient prépondérant. Il devra exercer au dehors,
sur les enfants dispersés dans la ville, l’influence que les Pères
spirituels exerçaient dans l’intérieur des collèges: leur faciliter
d’abord par un service spécial la pratique régulière des
sacrements--organiser pour eux des catéchismes et des conférences
religieuses, afin d’affermir leur foi contre l’incrédulité ambiante--les
grouper en réunions pieuses ou _congrégations_, pour leur donner la
grande force du soutien mutuel--leur fournir d’honnêtes distractions au
moyen de cercles ou de patronages--les occuper à des œuvres de
moralisation et de charité, pour ouvrir un champ utile à leur besoin
d’expansion et pour orienter leur esprit et leur cœur vers l’action
sociale. Tout cela, d’ailleurs, existe chez nous en maint endroit et ne
demandera que d’être adapté aux circonstances particulières[12].
[12] Si l’on veut se documenter à fond sur cette question et sur
beaucoup d’autres qui préoccupent les esprits sérieux, inquiets pour
notre avenir social et chrétien, il faut consulter les publications
supérieurement actuelles et pratiques de l’_Action Populaire_, dont
les bureaux sont établis à Reims, 5, rue des Trois-Raisinets.
Ainsi préservés, bien encadrés et bien entraînés, les plus faibles
prendront du courage: les braves feront des merveilles. Forts de leur
union, ils sauront tous faire respecter leurs croyances; ils
deviendront, en dépit de l’Université, de vaillants chrétiens, et
peut-être la convertiront-ils, si elle est encore convertissable.
* * * * *
Mais faut-il essayer de la convertir? Grave question.
Je réponds carrément: _Non_, si ce n’est comme les catholiques allemands
essayent de convertir le protestantisme, en lui prouvant par des actes
qu’ils n’ont pas peur de lui et qu’il n’a à attendre d’eux aucune
concession de principe.
Des concessions, les catholiques en ont fait assez et trop: elles n’ont
eu d’autre effet que de hâter l’étranglement de nos dernières libertés.
Dans le cas présent, la seule concession qui leur reste à faire, serait
de livrer leurs enfants, pieds et poings liés, à un enseignement
corrupteur: ils n’en ont pas le droit. Leur devoir rigoureux est de les
encourager, de parole et d’exemple, à observer envers leurs nouveaux
maîtres une attitude résolument défensive.
On peut s’attendre à ce que l’Université, ou du moins la partie la plus
avancée de l’Université, s’emploiera de tout son pouvoir à effacer la
distinction connue entre les _deux jeunesses_: l’une neutre,
c’est-à-dire, en réalité, sans croyance aucune, l’autre franchement
croyante. Commencera-t-elle par montrer patte de velours, ou
osera-t-elle immédiatement sortir ses griffes? Dans le premier cas, nos
jeunes gens feront bien de se défier des avances tant soit peu louches
et, tout en se montrant bons élèves et bons camarades, de se tenir sur
une grande réserve.
Dans le second, sans prendre des airs de bravade, ils sauront témoigner
que la menace ne les touche pas, de si haut qu’elle puisse venir, et ils
avertiront parents ou tuteurs de ce qui se passe. Ceux-ci aviseront sans
retard à faire respecter le droit de leurs enfants à un traitement
équitable et, si on ne leur rend pas justice, ils en appelleront
hardiment à l’opinion publique par la voie de la presse. De même, chaque
fois que, dans l’enseignement ou la discipline, il se produira un écart
de quelque importance ou un scandale, ils regarderont comme un devoir de
crier au loup. Ainsi surveillés de près et sûrs d’être rappelés à
l’ordre pour chacun de leurs errements, les professeurs apprendront à
s’observer et à observer les convenances de leur charge.
Mais, objecteront certains, ils seront peut-être tentés de prendre leur
revanche, quand arrivera le redoutable moment des examens, en refusant
le témoignage obligatoire de satisfaction aux élèves cléricaux et en
leur fermant, du même coup, l’entrée des carrières de l’État?
Il sera, je crois, possible de prévenir cet inconvénient. L’Université
n’aura aucun intérêt à compromettre aux examens le succès des élèves
intelligents et travailleurs, les plus capables, les seuls capables de
faire honneur à son enseignement. Que nos jeunes gens donnent l’exemple
du travail consciencieux; qu’ils ne fournissent, de parti pris, à
personne, un sérieux sujet de plainte par leur conduite; que dans les
compositions ils enlèvent les meilleures places; bref, qu’ils forcent
l’estime de leurs nouveaux maîtres en même temps que celle de leurs
camarades, et ils n’auront rien à craindre pour leurs examens.
Que si, pourtant, l’athéisme officiel, s’obstinant jusqu’au bout dans
son abominable entreprise sur la liberté des âmes, prétendait
contraindre nos enfants à opter entre les faveurs de l’État et une
apostasie, est-il besoin de dire ce que commanderaient le devoir et
l’honneur? Il faudrait répondre par un souverain mépris à ce pouvoir
marchandeur de consciences et lui rejeter en plein visage ses infâmes
propositions.
A voir comme on traite nos magistrats et nos officiers, trop fiers pour
lécher les bottes ou les bottines ministérielles, est-ce que ces
carrières sont donc aujourd’hui si enviables? Il en reste assez d’autres
plus sûres et plus indépendantes, le commerce, l’industrie,
l’agriculture, où l’intelligence et l’énergie de volonté savent toujours
trouver leur emploi et le succès. On y trouve mieux encore: un bonheur
tranquille, la liberté de prier Dieu sans crainte des dénonciateurs,
mille occasions de rendre service à ses semblables, et aussi, quand leur
estime vous a porté aux assemblées électives, le droit de parler haut
aux tyranneaux officiels et d’empêcher une partie du mal qu’ils
voudraient faire.
Et ne pourrait-on pas dire aujourd’hui qu’en elles réside l’âme de notre
pays? Si cela est, quelle noble ambition pour un jeune homme au cœur
bien né que de contribuer pour sa part à moraliser cette âme, afin
qu’elle arrive quelque jour à secouer le joug odieux qui pèse sur elle
et à reconquérir ses vieilles destinées chrétiennes!
Pourquoi donc les Comités de défense religieuse n’inscriraient-ils pas
dans leurs statuts la protection des jeunes chrétiens qui se destinent à
ces carrières? Pourquoi ne profiterait-on pas des facilités qu’offre la
loi sur les associations pour fonder des syndicats, ayant pour but
spécial de favoriser les agriculteurs, les commerçants et les
industriels catholiques par tous les moyens légaux, y compris certaines
mesures d’exclusion? Puisqu’on nous met la paix à des conditions
inacceptables, pourquoi la chercher plus longtemps? Mieux vaut la guerre
franche qu’une paix honteuse.
Pardonne-moi: je n’ai pas trouvé le temps d’être plus bref.
Ton frère,
JEAN.
FIN
TABLE DES MATIÈRES
Avant-propos V
LETTRES DE RHÉTORIQUE
Oct. 1-2. Arrêt paternel. La grande sœur 1
7. Internement: vue d’ensemble du collège 6
9. Entrée en cour: premiers amis 8
10. Classe: aperçu général 11
15. Notes hebdomadaires 14
20. L’ami Jean: premier sacrifice 16
22-27. Troubles sur le devoir chrétien. Visite à l’aumônier 19
Nov. 1-3. Retraite et conversion 23
7-15. Idées nouvelles sur la religion et l’éducation 26
24. Les élèves 32
Déc. 5. Les supérieurs 36
14. Les surveillants et les professeurs 39
22. Le P. Spirituel: faute et réparation 45
Janv. 4. Visite de papa 49
10. Les Rois Mages 54
16. La comédie au collège 58
30. Séance académique 61
Fév. 12. Les auteurs classiques: _lecture_ et _prélection_ 66
22. Les jours gras: loterie et visite aux Petites-Sœurs 73
28. L’infirmerie 78
Mars. 8. Concertation de la classe de quatrième 79
15-26. Le _Ratio_ ou la méthode d’enseignement des Jésuites 84
Avr. 5-25. Vacances de Pâques 101
31. Convention entre frère et sœur pour leur bien mutuel 108
Mai. 5-10. Consultation d’un ami troublé: le remède 113
13. Le baccalauréat et le _chauffage_ 118
22. _Sabbatine_: Lettres et Sciences 124
Juin. 2-6. Première Communion. L’ami converti 131
18. Compositions pour les prix et bains de rivière 137
22. Les jeux au collège 142
27. Souhaits de fête 148
30. Les charges honorifiques 151
Juil. 2. Petite émeute au lycée 130
5. Discipline du collège: pères et religieux 162
10-10. Fête du P. Recteur: les _Anciens_, les jeux 172
15-22. Scandale au lycée: impressions et remède 183
23. La Congrégation 190
Août. 2-5. Le premier diplôme: récompense 197
16. Pélerinage à Lourdes 204
Sept. 1. Lettre du professeur 208
8. Lettre du P. Spirituel 209
12. Les vacances d’un ami 211
Oct. 8. Rentrée en Philosophie 216
10-14. Préfet de Congrégation et Président d’œuvre 218
JOURNAL DE PHILOSOPHIE
Oct. 15. La logique 225
18. Congé à la campagne 225
22. Retraite annuelle 226
30. Les Frères jésuites 227
Nov. 1. La fête des Morts 231
13. Saint Stanislas Kostka 232
20. Conférence des Anciens élèves 232
25. Sainte Catherine, patronne des Philosophes 235
30. Sortie du mois et comédie 235
Déc. 3. Saint François Xavier: causerie d’un missionnaire 238
6. Saint Nicolas 238
8. Congrégation des Anciens 238
25. Fête de Noël et des Enfants pauvres 238
27. Fête du professeur 240
28. Les Innocents 241
30. Résultats du premier trimestre 242
Janv. 3. Fêtes du jour de l’an 242
7-25. Maladie de cœur: un _chou_ 243
Fév. 5. Vœux solennels d’un Père 246
13. Réjouissances des jours gras 247
15-16. Mort d’un condisciple 248
Mars. 7. Séance de Philosophie: le transformisme 251
19. Visite aux Petites-Sœurs 255
25. Réception d’un Congréganiste 256
30-31. Jeudi saint et Vendredi saint 256
Avr. 2. L’_Alleluia_ et les œufs de Pâques 258
15. Dernière rentrée: préoccupations d’avenir 259
17-19. Confidence d’un futur novice 260
24-30. Conférence sociale au collège (M. de Mun) 264
Mai. 7. Revue militaire 266
17. Promenade de faveur en montagne 268
28. Conférence des _Anciens_ sur _la jeunesse et ses
détracteurs_ 271
Juin. 4. Adieux aux Enfants pauvres 274
9. Procession du Sacré-Cœur 276
13-18. Retraite de fin d’études: vocation décidée 277
29. Conversion de papa 281
Juil. 4. Fêtes du P. Recteur 283
16. Fête des adieux en Congrégation 283
31. Fête de saint Ignace: adieux au collège 284
Mars 1903. _Aujourd’hui_ 286
Appendice de la seconde édition
QUELQUES DIFFICULTÉS
Juin 1903. I. _Plongeon_ et retour au bien après le collège 289
Juillet 1903. II. Causes des défections après le collège 296
Août 1903. III. _L’Idéal_ et le _réel_ dans l’enseignement 307
IV. Le principe religieux et la morale sociale
dans l’éducation 313
Avril 1904. V. Le rapport Buisson sur la suppression de
l’enseignement congréganiste 318
VI. Que faire pour sauver l’âme de nos enfants? 324
Paris.--Imp. P. TÉQUI, 92, rue de Vaugirard.