I.--Ce que venait annoncer M. le comte de Monsoreau.
II.--Comment le roi Henri III apprit la fuite de son frère bien-aimé
le duc d'Anjou, et de ce qui s'ensuivit.
III.--Comment, Chicot et la reine mère, se trouvant être du même avis,
le roi se rangea à l'avis de Chicot et de la reine mère.
IV.--Où il est prouvé que la reconnaissance était une des vertus de M.
de Saint-Luc.
V.--Le projet de M. de Saint-Luc.
VI.--Comment M. de Saint-Luc montra à M. de Monsoreau le coup que le
roi lui avait montré.
VII.--Où l'on voit la reine mère entrer peu triomphalement dans la
bonne ville d'Angers.
VIII.--Les petites causes et les grands effets.
IX.--Comment M. de Monsoreau ouvrit, ferma et rouvrit les yeux, ce qui
était une preuve qu'il n'était pas tout à fait mort.
X.--Comment le duc d'Anjou alla à Méridor pour faire à madame de
Monsoreau des compliments sur la mort de son mari, et comment il
trouva M. de Monsoreau qui venait au-devant de lui.
XI.--Du désagrément des litières trop larges et des portes trop
étroites.
XII.--Dans quelles dispositions était le roi Henri III quand M. de
Saint-Luc reparut à la cour.
XIII.--Où il est traité de deux personnages importants de cette
histoire, que le lecteur avait depuis quelque temps perdus de vue.