Hubert, qui est venu aujourd’hui rue du Bouquet-d’Auteuil, m’a appris la
présence de Pons à Paris.--Joli jour de l’an!
1er janvier.
Si, si! plus joli nouvel an que je ne pensais: madame Delaunay m’a tenu
à part, un moment, et m’a dit:
--Vous savez qu’elle n’est plus si opposée au divorce? On peut lui en
parler.
Je me suis risqué à lui en parler. Elle m’a répondu:
--Eh bien! pour cela, voyons, qu’est-ce qu’il faut faire?
--Mais d’abord, ai-je répliqué, pourquoi conserver votre appartement?
Elle m’a promis de donner congé, mais j’ai vu que cela lui était
pénible. Pourquoi? grand Dieu! pourquoi?... Est-ce sa vie d’autrefois,
est-ce son mari qu’elle regrette?...
Elle ne sait pas qu’il est ici...
Mais n’oublions pas que je suis aujourd’hui tout à l’optimisme!