LA COMTESSE, seule.
LA COMTESSE. Mon Dieu! est-ce comme un châtiment que vous m'avez donné
ce fils? Est-ce pour humilier mon orgueil que vous l'avez créé si peu
digne de ma tendresse? Mais son âme est-elle aussi disgraciée que son
corps? Il a parfois cependant des mouvements généreux. Changera-t-il?
Dois-je croire à la prédiction de sa nourrice? Oh! mon Dieu! faites
qu'elle se réalise, et mon coeur de mère lui sera rendu.... Mais voici
son père qui le ramène.