LECOINTRE (de Versailles). Il accuse à la convention les membres des
anciens comités. VI, 281 et suiv.
Son accusation est déclarée fausse et calomnieuse. 288 et 289.
LEMAITRE. Chef des agens royalistes. Il est arrêté après le 13
vendémiaire. Sa correspondance. VII, 373 378.
LÉOBEN. Préliminaires de paix avec l'Autriche, signés dans cette ville.
Principaux articles. IX, 91-95 et suiv.
LÉOPOLD. Intentions de ce prince envers la France et Louis XVI. II, 40
et suiv.
LEPELLETIER-SAINT-FARGEAU. Il est tué par un garde-du-corps. III,
265-266.
LESCURE (De). Chef vendéen. IV, 91.
--Il est tué dans un combat. V, 123.
LETOURNEUR. Son caractère et sa conduite au directoire. IX, 5-6.
Le tirage au sort le fait sortir du directoire. 154.
LEVÉE EN MASSE. Elle est décrétée. IV, 362.
Moyen qu'on emploie pour l'exécution de cette mesure. 363 et suiv.
LIDO. Massacre des Français dans le port de ce nom à Venise. IX, 114 et
suiv.
LIEUTAUD. Entretient une troupe pour parler en faveur du roi. II, 205.
LILLE. Bombardement de cette ville par le duc de Saxe-Teschen.
L'archiduchesse Christine y assiste. III, 56.
Négociations entamées en cette ville entre la France et l'Angleterre,
en messidor an V. IX, 235-243.
Rupture de cette conférence par le directoire. 310-311 et suiv.
LINDET (Robert). Il fait à la convention un rapport sur l'état de la
France (20 septembre 1794). VI, 293 et suiv.
LIVRE ROUGE. Louis XVI fait cacheter les feuillets où sont marquées les
dépenses de Louis XV. I, 230-231.
LOANO. Bataille de ce nom. VIII, 58-61.
LODI. Bataille et passage du pont de Lodi. VIII, 178 et suiv.
LOMBARDIE. Conquête de ce pays. VIII. 173 et suiv.
LONATO. Bataille de ce nom. VIII, 283-285.
LOUIS XVI. Il monte sur le trône. Sou caractère. Ascendant de la reine.
I, 6-7.
Sa position et ses incertitudes. L'initiative qu'il pouvait prendre.
29 et suiv.
Il assiste à l'ouverture des états-généraux et prononce un discours. 44.
Dans la séance du 23 juin, il prononce un discours qui irrite les
esprits. 65-66.
Ordonne à l'assemblée de se séparer sur-le-champ. 66.
Répond froidement à l'assemblée nationale qui demandait le renvoi des
troupes. 92.
Déclare à la députation de l'assemblée qu'il a ordonné l'éloignement
des troupes. 95.
Ses inquiétudes. Conversation avec le duc de Liancourt. 100.
Il se rend à l'assemblée nationale et y est reçu avec enthousiasme. 102.
Se rend à Paris, escorté de deux cents députés, et fait un discours à
l'Hôtel-de-Ville. 105-106.
Est proclamé restaurateur de la liberté française. 127.
Sa réponse à l'assemblée, qui lui demandait acceptation et promesse de
promulgation des articles constitutionnels et de la déclaration des
droits. 167.
Il accepte purement et simplement les articles et la déclaration des
droits. 171.
Revient à Paris. 177.
Se présente à l'assemblée le 4 février 1790, et fait un discours. Est
reconduit aux Tuileries par le peuple. 196 et suiv.
Sa liste civile est fixée à 25 millions. 231.
Assiste à la fête de la fédération avec la reine, et prête le serment de
maintenir la constitution. 240-241.
Frappé du sort de Charles Ier. 252.
Ses projets de fuite. 266.
Le peuple arrête sa voiture. 276-277.
Ses négociations avec des princes étrangers. Projet de fuite. 277 et
suiv.
Sa fuite avec la famille royale. 280 et suiv.
Circonstances de son arrestation à Varennes. 285 et suiv.
Circonstances de son retour à Paris. 289 et suiv.
Une sentinelle s'oppose à ses sorties. 293.
Il accepte la constitution. 307.
Se rend à l'assemblée législative, et est blessé par le cérémonial.
II, 17.
Appose son _veto_ à un décret contre les émigrés. 24.
Adresse une proclamation aux émigrés. 25-26.
Rend compte à l'assemblée législative de ses mesures contre
l'émigration. 37 et suiv.
Il songe à se lier avec la Gironde, républicaine par défiance du roi.
57.
Fait à l'assemblée des propositions de guerre. 72 et suiv.
Ne veut sanctionner que le décret de vingt mille hommes et non celui
contre les prêtres. 105.
Ses hésitations. Ses contradictions. Son abattement. 106.
Demande secrètement le secours de l'étranger. 107 et suiv.
Attaqué dans les Tuileries le 20 juin. Diverses réponses qu'il fait au
peuple. 135 et suiv.
Fait une proclamation au peuple après le 20 juin. 144 et suiv.
Se rend à l'assemblée, qui le reçoit avec enthousiasme. 175-176.
Consternation du roi et de la cour. 181 et suiv.
Il assiste à la deuxième fête de la fédération. 186-187.
Divers projets d'évasion lui sont proposés. 206 et suiv.
Il se prépare à fuir et y renonce ensuite. 229.-230.
Est jeté avec sa famille dans la loge d'un journaliste dans l'assemblée.
251.
Est suspendu de la royauté. 257.
Est gardé prisonnier aux Feuillans. 268.
Est transporté au Temple avec la famille royale. 278.
On commence à agiter la question de son jugement. III, 105 et suiv.
Détails sur sa captivité au Temple. 153 et suiv.
L'éducation de son fils. 154.
Précautions de la commune. 158-159.
Son procès et détails qui y ont rapport. 159 et suiv.
Il est conduit à la barre de la convention pour être jugé. 202 et suiv.
Répond aux diverses questions qui lui sont faites. 204.
Se choisit des défenseurs. 205 et suiv.
Nouveaux détails sur sa captivité pendant son procès. 219 et suiv.
Il est déclaré coupable de conspiration contre la liberté. 248.
Est condamné à mort. 256.
Circonstances et détails de son exécution. 262-265-266-270.
LOUVET. Rédige _la Sentinelle_. II, 119.
Il dénonce Robespierre à la convention. III, 84 et suiv.
Il court chez Pétion donner l'alerte aux girondins. 342-343.
LOZÈRE. Trente mille révoltés sont soumis dans ce département. IV,
255-256.
LYON. Un club jacobin s'y établit. Troubles politiques en 1793. IV,
75-76.
Combat sanglant dans cette ville. 196-197.
Troubles en juillet 93. Riard et Châlier sont mis à mort. 323-324.
Il est mis en état de siége par Dubois-Crancé, conformément au décret
de la convention. V, 7 et suiv.
Le siége se poursuit. 32.
Principales opérations militaires du siége. 81 et suiv.
Les promesses de l'émigration. 84.
Couthon propose de l'inonder avec des masses, et fait destituer
Dubois-Crancé qui s'y refuse. 90-91.
Suite. Prise de la ville. 91-94.
Décret de la convention contre cette ville. 94-95.
Le terrible décret de la convention contre cette ville est mis à
exécution. 131 et suiv.
Démolition des plus belles rues. La mine pour détruire les édifices, la
mitraille pour immoler les proscrits. 132.
Cette ville est déclarée n'être plus en état de rébellion. VI, 368.
Les contre-révolutionnaires y égorgent soixante-dix prisonniers le 5
floréal an III. VII, 184.
MACDONALD. Il est nommé commandant de l'armée de Naples. X, 140.
Ses opérations militaires dans la campagne de 1799. (Voy. _Guerre_.)
MAGNANO. Bataille de ce nom. X, 164 et suiv.
MAI (1793). Troubles dans Paris à l'occasion des nouvelles de
l'insurrection vendéenne les premiers jours du mois. Détails sur les
craintes des partis à cette époque. IV, 100 et suiv. 107.
31 mai. Circonstances de cette journée, depuis le 30 mai jusqu'au 2
juin. 147 et suiv. 183-184. (Voy. _Insurrection_.)
Réflexions sur cette journée et ses conséquences. 184 et suiv.
Comment on en parle aux Jacobins. 191-193.
Distribution des pouvoirs et des influences après cette journée. 275-281.
MAILLARD. Un citoyen de ce nom conduit à Versailles une troupe de femmes
furieuses. I, 166.
Il se présente avec ces femmes devant l'assemblée, et expose le
désespoir du peuple à cause de la disette, 168-169.
Principal acteur dans les massacres du 2 septembre. (Voyez _Septembre_.)
Ses préparatifs, suivant une relation toute récente. II, 310-311.
Sa présence à l'Abbaye. 317.
MAISON MILITAIRE. Formation de la maison militaire du roi. II, 86 et
suiv.
MALESHERBES. Se dévoue à la défense de Louis XVI. III, 206.
MALMESBURY (Lord), ambassadeur anglais envoyé à Paris. Ses négociations
avec le directoire. VIII, 340-344.
Suite de ses négociations. 356 et suiv.
Suite de sa négociation avec le directoire. Elle est rompue. Il repart
pour l'Angleterre. 386-390.
Est de nouveau chargé par l'Angleterre de négocier la paix. IX, 145.
Conférences de Lille. 235-245.
MALTE (Ile de). Prise de cette île par les Français. X, 6-8.
MANDAT. Général en chef de la garde nationale au 10 août. Ses
préparatifs. II, 239.
Il est sommé de comparaître à l'Hôtel-de-Ville. 242.
Tué et jeté à l'eau. 243.
MANDATS. Nouveau papier créé le 25 ventôse an IV. VIII, 109-111.
Ce papier tombe. Causes de sa chute. 247 et suiv.
MANIFESTE DE BRUNSWICK. II, 217 et suiv.
Effet qu'il produit en France. 224 et suiv.
MANTOUE. Commencement du blocus de cette ville. VIII, 211.
Prise de cette ville par les Français. 425 et suiv.
MANUEL. Procureur-syndic de la commune, propose de loger le président de
la convention aux Tuileries. III, 23.
MARAT. Son caractère, ses principes. II, 194-196.
Son entrevue avec Barbaroux. 196 et suiv.
Il est chef du comité de surveillance de Paris. 277.
Se fait rendre les presses enlevées par Lafayette. 278.
Est élu député à la convention. III, 9.
Justifie sa conduite et ses écrits dans la convention. 38 et suiv.
Rappelle ses ennemis à la pudeur, et montre le pistolet avec lequel il
se serait tué si on l'eût décrété d'accusation. 43-44.
Va trouver Dumouriez au milieu d'une fête. 78-79.
Dispute qui s'élève aux Jacobins au sujet de Marat et de Robespierre.
209 et suiv.
Les partisans de Marat. Sa justification par ses maximes. Il surfait au
peuple parce qu'on le marchande. 210-211.
Il est déféré aux tribunaux comme un des auteurs du 25 février. 317.
Se défend dans son journal. 318-320.
Il s'élève contre une pétition de la section Poissonnière et dénonce
Fournier. 347.
Est mis en arrestation par la convention. IV, 60.
Est acquitté par le tribunal révolutionnaire. Honneurs qu'il reçoit à
la convention et aux Jacobins. 66-68.
Sommé de s'expliquer sur ses opinions sur la nécessité d'une dictature.
192.
Il est assassiné dans son bain. 265.
Honneurs qu'il reçoit après sa mort. 267-269-272-273.
Le 21 septembre 1794, ses restes sont transportés au Panthéon à la
place de ceux de Mirabeau. VI, 299-300.
Ses bustes sont brisés en 1795. VII, 56 et suiv.
Ils sont enlevés de la convention. Scènes tumultueuses à ce sujet.
59.
MARCEAU. Il est nommé général en chef en Vendée. V, 287.
Est tué sur le champ de bataille. VIII, 320.
MARIE-ANTOINETTE. Elle est transférée à la Conciergerie, pour être jugée
par le tribunal révolutionnaire. IV, 395.
Un ami imprudent, et la correspondance dans un oeillet. V, 143.
Hébert et ses dépositions révoltantes dans ce procès. 146-148-149.
Réponse admirable à ces accusations. 149.
Détails de son procès. Elle est condamnée et mise à mort. 149-151.
MARSEILLE. Ville dévouée à la Gironde. IV, 76-77.
MARTIN D'AUCH. S'oppose à la déclaration du jeu de Paume. I, 63.
MASSÉNA. Un des généraux de l'armée d'Italie. VIII, 142-143.
Il s'empare du col de Tarwis. IX, 67-71.
Est nommé commandant de l'armée d'Helvétie. X, 140.
Remplace Jourdan dans le commandement de l'armée du Danube. Manière
dont il dispose ses forces. 188-189 et suiv. (Voy. _Guerre_.)
Il remporte une grande victoire à Zurich. 318-321 et suiv.
MAURY. (L'abbé). Principal orateur du clergé. Caractère de son esprit.
I, 117.
Il tâche de s'opposer à la saisie des biens du clergé. 188 et suiv.
Demande que l'assemblée se sépare, et qu'on procède à de nouvelles
élections. 210-211.
MAXIMUM. Il est établi sur tous les grains. IV, 330-331;
sur toutes les marchandises. 332-385.
Effets malheureux de cette mesure. V. 173 et suiv.
Effets désastreux du _maximum_.
Détails économiques. VI, 270 et suiv.
Cette mesure subit une réforme. 364-365 et suiv.
Il est aboli. VII, 244-248.
MAYENCE. Description de cette place forte. IV, 309.
Détails militaires du siége de cette ville. Disette effroyable.
Ignorance de la garnison sur les événemens qui se passent en France,
et _faux Moniteurs_ que les Prussiens font imprimer. Les Français
l'évacuent. 312-320.
Admiration des assiégeans pour la résistance des Français. 320.
MENOU. Général de l'armée de l'intérieur. Son rôle dans la journée du 12
vendémiaire. VII, 355 et suiv.
MERLIN. Il est nommé ministre de la justice en l'an V. IX, 209.
Est nommé directeur. 294.
Sort du directoire par la révolution du 30 prairial an VII. X, 238.
(Voy. _Larévellière_ et _Directoire_.)
MESNAI. Seigneur de Quincey; explosion dans son château qui cause une
effervescence universelle. I, 124.
MILAN. Prise de cette ville. VIII, 181-182.
Une révolte se manifeste après le départ de Bonaparte. Elle est
étouffée. 189-191.
MILLESIMO. Bataille de ce nom. VIII, 144-150.
MINCIO. Passage de ce fleuve par Bonaparte. VIII, 198-200 et suiv.
MINISTÈRE. État du ministère après la retraite de Necker. Les ministres
se retirent successivement. I, 250-251.
Nouvelle organisation du ministère. II, 32 et suiv.
Discussions parmi les membres du ministère. 53-55.
Renouvellement du ministère. 62-63.
La division s'y établit. 80 et suiv.
Roland, Clavière et Servan sont renvoyés. 103.
Des ministres feuillans le composent. 106.
Sa réorganisation après le 10 août. 263-264.
Il est l'objet de beaucoup de plaintes après le 31 mai. IV, 283-284.
Organisation du ministère par le directoire. Cinq ministres sont
nommés. VIII, 17.
Changemens projetés par le directoire. Les clichyens s'y opposent.
Détails à ce sujet. Le directoire nomme les ministres désignés par sa
majorité. IX, 200-211.
Changemens opérés à la suite de la révolution de prairial an VII. X,
347-348.
MIRABEAU. Est élu député en Provence. I, 37-38.
Propose de sommer le clergé de se réunir aux communes. 49.
Il déclare que l'assemblée nationale ne se séparera que par la force.
67.
Il propose de demander au roi le renvoi des troupes. 83-84.
Paroles mémorables de Mirabeau à l'occasion d'une dernière députation
envoyée au roi. 101.
Il réclame contre la mise en liberté de Besenval. 116.
Son caractère, son influence, idée de son génie. 119-120 et suiv.
Fait une proposition relative à l'hérédité du trône. 150-151.
Appuie une proposition d'impôt faite par Necker. Ses paroles sur la
banqueroute. 155-156;
Soupçonné d'être un des agens du duc d'Orléans. 179 et suiv.
Son entrevue avec Necker. 182.
Ses communications avec la cour. Réflexions à ce sujet. 200-201.
Paroles de Mirabeau à propos de la proposition relative à la religion
de l'état. 209.
Il s'oppose à la réélection des représentans. 211-212.
Réponse au discours de Barnave sur le droit de faire la paix et la
guerre. 223-224.
Se justifie de l'accusation portée contre lui d'être un des auteurs des
5 et 6 octobre. 244.
Traite avec la cour. Ses plans pour défendre la cause de la monarchie.
253 et suiv.
Il combat un projet de loi contre l'émigration. 269 et suiv.
Sa mort. 272-275.
Réflexions sur son caractère et sa carrière politique. 275-276.
MIRABEAU (Le vicomte). Adversaire de son frère. I, 212,
A la tête de 600 hommes dans l'évêché de Strasbourg. II, 33.
MIROMÉNIL. Garde-des-sceaux, conspirait avec les parlemens. Il est
destitué. I, 12.
MONSIEUR (frère du roi). Sa popularité. I, 16.
Le bureau qu'il préside vote pour le doublement du tiers. 28.
Se rend à l'Hôtel-de-Ville pour expliquer ses rapports avec Favras.
195.
Fuite en Flandre. 281-282.
Décret qui lui enjoint de rentrer sous deux mois. II, 23.
MONTAGNARDS. Leur position et leurs incertitudes après le 25 février.
III, 322 et suiv.
Un grand nombre d'anciens membres du gouvernement révolutionnaire et de
montagnards sont décrétés d'arrestation après le 1er prairial. VII,
228-233 et suiv.
Procès de plusieurs d'entre eux. Quelques-uns se tuent dans la prison.
Supplice des autres. 237 et suiv.
MONTAGNE (La). Nom donné à une portion de l'assemblée législative. II,
15-16.
Nom donné au côté gauche de la convention. III, 46-47.
Sa situation après le 9 thermidor. VI, 245 et suiv.
MONTENOTTE. Bataille de ce nom. VIII, 146-148.
MONTESQUIOU. Sur le point d'être destitué. Son entrée en Savoie. On lui
continue le commandement des troupes. III, 62.
Il intimide Genève. 66.
Il s'y réfugie devant la menace d'un décret. 144-145.
MONT-THABOR. Bataille de ce nom. X, 295-297.
MOREAU. Il est nommé commandant de l'armée du Rhin à la place de
Pichegru. VIII, 125.
Passe le Rhin. 226 et suiv.
Suite de ses opérations sur le Danube. Bataille de Neresheim. 297-298.
Il entre en Bavière. 302.
Sa belle retraite. 321-326.
Ses dispositions politiques avant le 18 fructidor. Preuves qu'il ne
trahissait point à cette époque. IX, 194 et suiv.
Ses révélations tardives. Il perd son commandement. 296-297.
Prend le commandement de l'armée d'Italie, dont Schérer se démet. Ses
premières opérations. X, 195 et suiv. (Voy. _Guerre_.)
Sa retraite au-delà du Pô et de l'Apennin. 197 et suiv. (Voyez
_Guerre_.)
MOREAU DE SAINT-MÉRY (électeur). Défend l'Hôtel-de-Ville. I, 91.
Il se maintient à l'Hôtel-de-Ville, et signe près de. 3,000 ordres en
quelques heures. 99.
Il désigne Lafayette pour être commandant de la milice. 104.