BRUEYS. Amiral de l'escadre d'Égypte. X, 3.
Ses fautes et son courage à la bataille d'Aboukir. Il est tué. 51-57.
BRUMAIRE (18). Préparatifs et journée du 18 brumaire. X.
353-356-359-373.
BRUNE. Nommé général en chef de l'armée de Hollande. X, 140.
BRUNSWICK (Le prince de). On répand un manifeste de ce
prince. II, 217.
CALENDRIER. Il est réformé. V, 188-190.
CALONNE (De). Arrive au ministère. I, 10.
Son caractère, la confiance aveugle qu'il inspire. Il réunit les
notables. 11.
Écrit au roi pour justifier l'Angleterre accusée d'exciter des
troubles. 220.
CAMBON (de Montpellier), adversaire des fournisseurs. III, 131-132.
Il en fait décréter trois par l'assemblée. 136.
CAMP DE CÉSAR. Il est évacué par les Français. IV, 352.
CAMPO-FORMIO. Traité de ce nom. Joie qu'il inspire en France.
IX, 334 et suiv.
CAMUS. Propose de réduire toutes les pensions du clergé à un
taux infiniment modique. I, 189.
CARNOT. Il est membre du comité de salut public. IV, 391.
Dirige toutes les opérations militaires. V, 100 et suiv.
Justifie sa conduite comme membre de l'ancien comité de salut public.
VII, 99 et suiv.
On n'ose pas le décréter à cause de ses services. 234.
Est nommé directeur à la place de Sièyes, qui avait refusé.
VIII, 10 et suiv.
Vices de son plan d'opérations militaires en Italie. 185 et suiv.
Son plan de campagne sur le Danube et sur le Rhin. 219 et suiv.
Caractère de ce directeur. IX, 2-3-12 et suiv.
Il se rend suspect à tous les partis et à ses collègues du
directoire. 259-261.
Prend la fuite le 18 fructidor. 278.
Est condamné à la déportation. 285.
CARRIER. Atroces exécutions qu'il fait faire à Nantes. VI, 144-148.
Il est mis en accusation et envoyé au tribunal révolutionnaire. 373-374.
Est condamné à mort. 394-395.
CATHELINEAU. Coopère à la première insurrection vendéenne. IV, 84 et
suiv.
Il est nommé généralissime de l'armée vendéenne. 252.
CATHERINE THÉOT. Cette femme fanatique institue une secte. VI, 109-111.
Elle est arrêtée ainsi que presque toute sa secte. 129 et suiv.
CAZALÈS. Défenseur éloquent de la noblesse. I, 117.
CERCLES CONSTITUTIONNELS formés par les patriotes en l'an V, pour
s'opposer à l'influence des Clichyens. IX, 189 et suiv.
CHALIER. Il se fait remarquer à la tête du club central, à Lyon. IV, 75.
Il demande un tribunal révolutionnaire pour Lyon. 76.
CHAMPIONNET. Général à l'armée d'Italie. Ses opérations militaires
dans les États-Romains contre l'armée de Naples. X, 106-113.
Il s'empare du royaume de Naples. 113-115-121.
Résiste aux ordres du directoire. Est destitué. 129.
Est nommé général d'une nouvelle armée des Alpes par le
Nouveau directoire. 242.
CHABOT. Accepte l'offre de Grangeneuve de s'immoler tous deux pour
enflammer les esprits contre la cour. Il ne se rend pas à l'endroit
convenu. II, 191-192.
Il demande que les Suisses soient conduits à l'Abbaye. 270.
CHARETTE, chef vendéen. Son caractère. Il hésite d'abord et se rend aux
instances des insurgés. S'empare de l'île de Noirmoutiers. IV,
89-90.
Il est amené à négocier avec les républicains pour la paix.
VII, 139-142-145.
Sa réception triomphale à Nantes. 146.
Il continue à préparer la guerre, après sa soumission. Ses relations
avec les princes et les émigrés. 162-163.
Il se déclare de nouveau en guerre. VIII, 26.
Fait d'inutiles efforts pour soutenir la guerre contre Hoche. 66 et
suiv.
Est poursuivi dans les bois et les montagnes. 130.
Est pris et fusillé. 135-136.
CHARLES (L'archiduc). Il remplace Clerfayt dans le commandement de
l'armée du Bas-Rhin. VIII, 123.
Son plan de campagne après sa retraite à Neresheim. 298 et suiv.
Sa marche contre Jourdan. 300.
CHÂTEAU. Le château des Tuileries est attaqué par le peuple. II, 134 et
suiv.
CHAUMETTE. Procureur-général de la commune. Organise la législature
municipale. IV, 279.
Il est arrêté. V, 372 et suiv.
Sa condamnation et sa mort. 415.
CHÉBREÏSS. (Combat de) en Égypte. X, 31-33.
CHÉNIER (André). Sa mort. VI, 200.
CHÉNIER (Marie-Joseph). Il fait un rapport sur les mesures les plus
capables de réprimer les royalistes, après les événemens du 9 thermidor.
VII, 185-188.
CHOLET. Bataille de ce nom en Vendée. V, 318-322.
CHOUANS. Leur situation en Bretagne, leur chef. VI, 322-324.
CISALPINE (République). Organisée par Bonaparte. IX, 314-318.
Situation de cette république en l'an VI. 376 et suiv.
Triste état de cette république après le départ de Bonaparte. X, 84-86.
Changemens faits à sa constitution. 89 et suiv.
CISPADANE (République). Sa fondation. VIII, 352 et suiv.
CLARKE. Mission de ce général à Vienne. VIII, 359.
Sa négociation, avec le cabinet autrichien. Le projet d'armistice
qu'il proposait est rejeté. 380-382 et suiv.
CLERGÉ. Il s'oppose à la vérification des pouvoirs des communes. I, 45.
(Voyez _Tiers-État_ et _Vérification_.)
Vote sa réunion aux communes. 59.
La majorité du clergé se réunit aux communes. 65.
Il abdique ses priviléges. 125.
Son rôle dans l'assemblée. 192.
Ses manoeuvres au commencement de 1790. 204 et suiv.
Il s'oppose par divers moyens à l'exécution de la constitution civile.
233 et suiv.
Une partie du clergé refuse de prêter le serment civique. Suite de ce
refus. 257-238.
CLICHY. CLICHYENS. Club de ce nom, formé par les députés de l'opposition
du corps législatif. IX, 16-17.
Ses manoeuvres pour obtenir un nouveau directeur de son choix. Diverses
propositions faites au corps législatif. 151 et suiv.
Plans de contre-révolution formés par les clichyens. 156 et suiv.
Leur lutte avec le directoire dans les conseils. 158 et suiv.
Leurs propositions financières aux cinq-cents. 165 et suiv.
Motion d'ordre de l'un d'eux sur les événemens de Venise. 176 et suiv.
(Voyez _Royalistes_.)
Ils tâchent de s'opposer aux changemens dans le ministère projetés
par le directoire. 203 et suiv.
Leurs craintes après la nomination des ministres et la marche de Hoche.
213 et suiv.
Autres plans d'opposition. Leurs craintes sur les préparatifs du
directoire. 266 et suiv.
Résolutions désespérées qu'ils proposent. 271 et suiv.
CLOOTZ. (Anacharsis), Prussien de naissance, est admis par l'assemblée à
faire partie de la fédération. I, 235.
Prêche la république universelle et le culte de la Raison. V, 195 et
suiv.
Il est exclu de la société des jacobins. 228.
Est arrêté. 372.
Son procès et son supplice. 374-379.
CLUBS. Diverses assemblées se forment sous ce nom. I, 33.
Club breton. 119.
Leur importance augmente. 213.
Ils deviennent dominateurs. II, 12.
Les cinq-cents décrètent qu'aucune assemblée politique ne serait
permise. IX, 218-219.
CLUB ÉLECTORAL. Comment il se compose après le 9 thermidor. VI, 264-265.
Il fait une adresse à la convention, pour demander la reconstitution
de la municipalité de Paris, etc. 343-345.
CLUB FRANÇAIS. Ce que c'était. II, 204.
COALITION. Elle commence à agir avec activité. II, 210 et suiv.
Envahit toutes nos frontières, en 93. IV, 214 et suiv.
Le défaut d'union des coalisés paralyse leurs forces. 238
État de la coalition au commencement de 1794. VI, 34-40-48.
Tiédeur des puissances coalisées pour les intérêts des princes
français. 326 et suiv.
Plans de guerre de la nouvelle coalition, en 1799. Leurs défauts.
X, 141 et suiv.
COBENTZEL (M. de). Ce qu'il demande au nom de sa cour. II, 70.
Suite de cette communication. 71.
COBLENTZ. Les émigrés se transportent de Turin en cette ville. I, 263.
Projets de la noblesse. 263-264 et suiv.
COBOURG (Le prince de) Commandant en chef des coalisés dans le nord.
VI, 62.
COLLOT-D'HERBOIS. Il harangue Dumouriez aux Jacobins. III, 73-75.
Cherche à sauver les ultra-révolutionnaires arrêtés. V. 302 et suiv.
Fait avorter l'insurrection des ultra-révolutionnaires les 15
et 16 ventôse. 362 et suiv. 370.
Tentative d'assassinat sur lui. Elle échoue. Ses conséquences. VI, 96
et suiv.
Il donne sa démission de membre du comité de salut public, 289.
Est mis en état d'accusation. 394.
Est décrété d'arrestation. VII, 76.
Est condamné à la déportation. 116.
COMITÉ CENTRAL RÉVOLUTIONNAIRE. L'assemblée de la mairie
prend ce nom. Elle s'occupe, dans plusieurs séances, des suspects
et de l'enlèvement des députés. IV, 116 et suiv.
COMITÉ DE DÉFENSE GÉNÉRALE. Il se réunit pour délibérer sur les moyens
de salut public. II, 307-308.
Pourquoi il fut établi. III, 296.
COMITÉ CENTRAL DE SALUT PUBLIC. Nécessité de sa création. Ce que
c'était: l'étendue de ses attributions. IV, 46-48.
Il se réunit le 1er juin 1793. Divers avis y sont ouverts pour
remédier à l'insurrection. Proposition de Garat. 167-169.
Est chargé, après le 31 mai, de présenter un projet de constitution.
194.
Propose des moyens pour arrêter l'insurrection des départemens.
202-203.
Ses attributions. 276-277.
Il perd sa popularité. 281-282.
On lui adjoint Saint-Just, Couthon et Jean-Bon-Saint-André. 282.
Est attaqué par divers partis après les échecs de nos armées. V, 51
et suiv.
La convention déclare qu'il conserve sa confiance. 54-55.
Sa politique en décembre 93. 231 et suiv.
Il fait arrêter des ultrà-révolutionnaires et des agioteurs. 238 et
suiv.
Rend des décrets relatifs aux détenus. 359.
Sa politique au milieu des factions. 380 et suiv.
Projets des membres du comité contre Danton. 383 et suiv.
Sa politique après la mort de Danton et des hébertistes. Il concentre
en ses mains tous les pouvoirs. VI, 2-5-9 et suiv.
Abolit l'armée révolutionnaire, les ministères, les sociétés
sectionnaires, etc. 9 et suiv.
Sa dictature et sa position en 94. 104-107 et suiv.
Il se partage en plusieurs groupes. Sa rivalité avec le comité de
sûreté générale. 111 et suiv.
Les divisions continuent. 128-131 et suiv.
Les membres ennemis de Robespierre cherchent à s'emparer du pouvoir.
157-159.
Feinte réconciliation des comités divisés. 161-164.
Il est réorganisé après le 9 thermidor. 238-239.
Nouvelle épuration. 289-290.
COMITÉ INSURRECTIONNEL. II, 190.
En communication avec Pétion. 191.
COMITÉ DE SÛRETÉ GÉNÉRALE. Il est recomposé après le 9 thermidor. VI,
238.
COMITÉ DE SURVEILLANCE. Ce que c'était. II, 275-276.
Il fait exécuter des arrestations. 306-307.
On y arrête le projet de massacrer les prisonniers. 310 et suiv.
Il envoie une circulaire aux départemens pour recommander le
meurtre des prisonniers. 337 et suiv.
Ordonne des arrestations. III, 4.
COMITÉS RÉVOLUTIONNAIRES. Leur nombre est réduit dans Paris et les
départemens. VI, 258.
COMITÉS. On décide qu'ils seront renouvelés par quart tous les mois. VI,
237-238.
Inconvéniens de cette mesure. 256 et suiv.
Seize comités sont établis après le 9 thermidor. 257 et suiv.
COMMERCE. État fâcheux du commerce en 1794. VI, 271-273-279.
COMMISSAIRES. Les commissaires des assemblées primaires de toute la
France arrivent à Paris. Leur réception. IV, 343 et suiv.
COMMISSION DES DOUZE (La). Elle propose à l'assemblée un projet de salut
public. II, 159 et suiv.
COMMISSIONS. Douze commissions sont instituées par le comité de salut
public en remplacement des ministères. VI, 10 et suiv.
COMMUNE. Son pouvoir après le 10 août. II, 274-275.
Elle est chargée de la garde de la famille royale. 278 et suiv.
Mesures qu'elle prend contre les suspects. 305-306 et suiv.
Sa puissance et ses exactions. III, 4 et suiv.
Son opposition avec la convention. Elle est réprimée. 48-49-50.
Ses membres sont renouvelés. 82.
Elle s'oppose à une nouvelle insurrection. 344-345.
Demande à la convention, au nom de trente-cinq sections, l'expulsion
de vingt-deux de ses membres. IV, 61 et suiv.
Soumet ses registres à la convention. 64.
Ordonne une levée de douze mille hommes dans Paris et une taxe sur
les riches. Troubles à ce sujet. 95 et suiv.
Se plaint à la convention de l'arrestation d'Hébert et des calomnies
dont elle est l'objet. 126-127.
Hébert y est couronné. 138-139.
Elle est destituée par le comité central révolutionnaire, le 31 mai.
147 et suiv.
Une députation de la commune insurrectionnelle est introduite à la
convention. 156 et suiv.
Elle se trouve chargée, après le 31 mai, de toute l'administration
intérieure. 279.
CONDÉ. (Le prince de). Il se met à la tête de six mille émigrés. II, 294.
CONSCRIPTION. Loi sur la conscription décrétée en septembre 1798. X,
98-101.
CONSCRITS. La levée de toutes les classes est ordonnée après le 30
prairial an VII. X, 350.
CONSEIL EXÉCUTIF. Nom que prend le ministère après le 10 août. II, 263.
Il seconde les plans militaires de Dumouriez. 350.
Sa nouvelle organisation. III, 50-52.
Il est aboli. VI, 10.
CONSEIL DES ANCIENS. Nouveau pouvoir institué par la constitution de
l'an III. VII, 334-335.
CONSEIL DES CINQ-CENTS. Création de cette assemblée par la constitution
de l'an III. VII, 334.
Discussion violente au sujet de la loi du 3 brumaire. VIII, 87 et
suiv.
Premières opérations législatives en l'an V. Mesures adoptées
ou proposées sur les émigrés, le culte et les finances, etc. IX,
158-162 et suiv.
Il rejette la proposition de Jourdan de déclarer la patrie en
danger. X, 279-281.
CONSEILS. Ils se plaignent au directoire de l'agglomération des troupes
de Hoche près de Paris. IX, 248 et suiv.
Les conseils sont dispersés le 18 fructidor. On leur refuse l'entrée
du lieu de leurs séances. 279-280.
Les députés attachés au directoire se réunissent à l'Odéon et à
l'École de Médecine. Le directoire leur fait part de la conspiration
royaliste. Les nouveaux conseils cassent plusieurs élections, et
condamnent à la déportation plusieurs députés, deux directeurs, des
journalistes, etc. 280-281-284-285.
Les deux conseils sont dissous le 18 brumaire. (Voy. _Brumaire_.)
CONSPIRATEURS DU 10 AOÛT. Ce qu'on entendait par là. II, 280.
CONSTANT (Benjamin). Il publie une brochure qui produit de la sensation.
VIII, 105-106.
CONSTITUTION. Nécessité d'une constitution, exprimée par les cahiers;
obstacles à vaincre pour l'établir. I, 74 et suiv.
Discussions relatives à l'établissement de la constitution. 138 et suiv.
CONSTITUTION CIVILE DU CLERGÉ. Les principales dispositions de ce projet
sont adoptées. Réflexions. I, 232-233.
CONSTITUTION DE L'AN II. Ses principaux articles. IV, 241-243.
Une pétition contre cette constitution est repoussée par la convention.
243-244.
CONSTITUTION DIRECTORIALE OU DE L'AN III. Ses auteurs, ses principales
dispositions. VII, 332-337.
Elle est acceptée par les votes des sections de toute la France.
346-347.
État des esprits à l'époque de son établissement. VIII, 2 et suiv.
Installation du nouveau gouvernement le 5 brumaire. 5 et suiv.
Elle est détruite le 18 brumaire. (Voy. _Brumaire_. )
CONTRE-RÉVOLUTIONNAIRES. Hardiesse de ce parti. Leurs tentatives dans le
midi de la France. VII, 178-182 et suiv.
CONVENTION. La convention nationale se constitue. III, 22 et suiv.
Elle déclare la royauté abolie en France. 25.
Séance du 24 septembre 1792. 28 et suiv.
Elle se divise en côté droit et en côté gauche. 45-46.
Se partage en divers comités. 52-53.
Débats relatifs à l'accusation de Robespierre. 84 et suiv.
Elle ordonne au comité de législation de donner son avis sur les
formes du jugement de Louis XVI. 107-108.
Longues discussions relatives à la mise en jugement de Louis XVI. 159
et suiv.
Elle déclare que le roi sera jugé par elle. 195.
Discussions sur les formes du procès. _Ibid._ et suiv.
Violens débats après la défense du roi. 226 et suiv.
Séances du 14 au 17 janvier, où fut décrétée la mort du roi.
247-248-256.
Elle décrète qu'il ne sera pas sursis à l'exécution du roi. 258.
Déclare la guerre à la Hollande et à l'Angleterre. 286.
Mesures qu'elle prend pour faire face aux besoins de la guerre. 298
et suiv.
Elle rend divers décrets. 333-334.
Débats relatifs à l'établissement du tribunal extraordinaire. 336 et
suiv.
Terreur de ses membres, menacés d'une insurrection. 342-343.
Terribles mesures qu'elle prend pour la sûreté intérieure et
extérieure. IV, 23 et suiv.
Elle rend divers décrets relatifs aux événemens de la Belgique et à la
famille d'Orléans. 38-39.
Discussion au sujet des pétitions des sections et des divers actes de
la commune. 61 et suiv.
Divers décrets relatifs à des pétitions de Bordeaux, de Marseille et
de Lyon. 108-109.
Tumulte à l'occasion d'une femme des tribunes. 110 et suiv.
Elle nomme une commission de douze membres pour observer les actes de
la commune et protéger la représentation nationale. 114.
Cette commission informe contre la commune et fait quelques
arrestations. 122-125.
Scènes violentes le 27 mai, à cause de l'attroupement et des pétitions
des sections armées. 128 et suiv.
Elle casse sa commission des Douze et annule ses actes. 134.
Violente discussion à ce sujet le lendemain. 135 et suiv.
Elle rapporte son décret relatif aux Douze. 137.
Séance du 31 mai 1793. 147, 150 et suiv.
Elle supprime la commission des Douze et décrète plusieurs mesures le
3l mai. 164.
Courte séance du 1er juin. 173.
Séance du dimanche 2 juin 1793. 175-183.
Elle vote l'ordre du jour sur les demandes des insurgés. 177.
Plusieurs députés sont maltraités. 180.
Elle est arrêtée par la force armée le 2 juin. 181-182.
Vote l'arrestation des députés désignés par la commune. 183.
Renouvelle tous les comités après le 31 mai. 194.
Rend d'énergiques décrets contre les départemens insurgés. 204-205.
Moyens qu'elle emploie contre les ennemis du dehors et contre les
fédéralistes. 240-241.
Elle décrète la constitution de l'an II. 242-243.
Le 7 août 93 la convention admet les commissaires des départemens et
les embrasse en signe de réconciliation. 246 et suiv.
Elle décrète la levée en masse. 261-262.
Décrets contre la Vendée, les suspects, les étrangers et contre les
Bourbons. 288-391-394-395.
Elle institue le gouvernement révolutionnaire. V, 56-57.
Mesures qu'elle prend pour la guerre de la Vendée. 66-68.
Débats relatifs à l'arrestation de Danton. 389 et suiv.
Elle décrète la mise en accusation de Desmoulins, Danton et autres.
394.
Laisse tout faire aux comités. VI, 88-96.
Commencement d'opposition contre Robespierre et les chefs du comité de
salut public. 113-122 et suiv.
Plusieurs membres se liguent contre les triumvirs. Dangers qui les
menacent. 158-160.
Séance du 9 thermidor. 203-211.
Suite de la séance. 217 et suiv.
Rapport de la loi du 22 prairial. 240.
Débats relatifs à l'élargissement des suspects. 247 et suiv.
Discussions au sujet de l'accusation portée par Lecointre (de
Versailles). 281 et suiv.
Elle ordonne qu'il lui sera fait un rapport général sur l'état de la
république. 291-292.
Séance du 20 septembre 1794. Rapport de Robert Lindet. 293 et suiv.
Elle rend plusieurs décrets relatifs au commerce. 297 et suiv.
Débats relatifs aux sociétés populaires. 346 et suiv.
Vive discussion sur le même sujet. Un décret est rendu. 351-357.
Querelles entre les thermidoriens et les membres de l'ancien
gouvernement. 360 et suiv.
Elle prend diverses mesures financières et politiques pour remédier à
l'état fâcheux des affaires après la terreur. 364 et suiv.
Décret réglant les formalités à remplir pour accuser un membre de la
convention. 371-372.
Querelles suscitées par les menaces de Billaud-Varennes aux jacobins.
376 et suiv.
Scènes violentes au sujet des événemens du 19 brumaire 1794, 383-386 et
suiv.
Elle rappelle dans son sein plusieurs députés proscrits. Scène violente
à ce sujet. VII, 77 et suiv.
Séances orageuses au sujet de la mise en accusation des anciens membres
du comité de salut public, Carnot, Collot-d'Herbois, etc. 96 et suiv.
Le 7 germinal, une troupe de femmes furieuses envahit la convention en
demandant du pain. 102 et suiv.
Journée du 12 germinal. Dangers de la Convention. Décret de déportation
contre Billaud-Varennes, Collot-d'Herbois, Barrère, etc. Désarmement
des patriotes. 108-116 et suiv.
Elle prend diverses mesures pour comprimer la réaction royaliste amenée
par le 9 thermidor. Questions financières. 184-185 et suiv.
Le lieu de ses séances est envahi le 1er prairial an III. Scènes
diverses, etc. (Voy. _Prairial_.) Elle ordonne l'arrestation de
plusieurs députés montagnards. 204-207-221 et suiv.
Scène funèbre à l'occasion de la mort de Féraud. 256 et suiv.
Elle décrète la constitution de l'an III. 332-337.
Décrète que les deux tiers de ses membres feront partie du nouveau
corps législatif, et que les assemblées électorales feraient le choix.
338. (Voy. _Décrets_.)
Décret indiquant l'époque des assemblées primaires et électorales pour
l'élection des nouveaux représentans. 347.
Elle se déclare en permanence le 12 vendémiaire. Attaquée par les
sections le 13, elle sort victorieuse. 355-370.
Dernière lutte entre les partis de la convention après le 13
vendémiaire. La convention déclare que sa session est terminée.
379-385.
Récapitulation des principaux actes de cette assemblée. Réflexions.
385-388.
CORDAY (Charlotte). Son histoire. Ses opinions républicaines. Son
enthousiasme pour les girondins. Dévouement. IV, 260-262.
Elle choisit Marat pour but de son dévouement, comme chef des
anarchistes. 262.
Le 13 juillet, elle se présente chez lui, etc. Elle tue Marat. 264-266.
On répand que ce sont les girondins qui l'ont armée. 266.
Détails de son procès. Son interrogatoire. Condamnation. Lettre à
Barbaroux. Son supplice. 269-272.
CORDELIERS. Le club de ce nom rivalise de violence avec celui des
jacobins. II, 14.
Ils projettent une insurrection contre la Convention. IV, 120.
CORMATIN (Desotteux, baron de). Aventurier laissé par Puysaye en
Bretagne, en qualité de major-général dans les provinces révoltées.
VII, 34-35.
Ses intrigues politiques. 225 et suiv.
Il travaille à la pacification générale. 140 et suiv.
Son rôle dans les négociations avec la Vendée. 144 et suiv.
Il engage les chefs chouans de la Bretagne à se soumettre, et signe la
paix. Son entrée à Rennes. 159-161.
Suite de ses manoeuvres en Bretagne. 265 et suiv.
Il est arrêté par ordre de Hoche et mis en prison. 268-269.
Est déporté. VIII, 51.
CORPS LÉGISLATIF. Son organisation dans les deux conseils après les
élections de l'an V. IX, 153 et suiv.
CÔTÉ DROIT. Ce que c'était. Qui sont les hommes qui le composaient dans
l'assemblée législative. II, 10-11.
Parti qui l'occupait dans la convention. III, 45.
COUR (La). Elle presse la convocation des états-généraux, et fixe leur
ouverture au 1er mai 1789. I. 23.
Fait approcher des troupes de Paris. 82-83.
Projette de conduire le roi à Metz. 159.
Sa conduite inhabile et imprudente. 201 et suiv.
Ses plans de contre-révolution. 206-207.
COUTHON. Ses paroles à la tribune le 31 mai. IV, 182.
Est nommé membre du comité de salut public. 296.
Est envoyé en Auvergne par la convention pour soulever les populations
contre Lyon. V, 85.
Sa conduite au siége de cette ville. 88 et suiv.
S'unit étroitement avec Robespierre et Saint-Just. VI, 111.
Défend à la tribune les actes du comité. 125.
Demande, de concert avec Robespierre, le sacrifice d'un grand nombre
de députés. Dément à la tribune le projet qu'on leur suppose contre
soixante membres de la Convention. 133-134.
Ses paroles aux Jacobins. 185.
Réclame et obtient l'impression du discours prononcé à la tribune par
Robespierre, le 8 thermidor. 194.
Sa proposition aux Jacobins. 198.
Est décrété d'arrestation le 9 thermidor. 210.
Est mis hors la loi avec ses complices. 219.
Son supplice. 227-228.
CULTE. L'ancien culte est aboli. Le culte de la _Raison_ est
institué. Détails à ce sujet. V, 197-199-200-203 et suiv.
La commune modifie son arrêté sur le culte. Le culte de la _Raison_
est aboli. 230.
Le comité de salut public songe à l'établissement d'une religion.
Réflexions à ce sujet. VI, 17-21.
Reconnaissance de l'Être-Suprême. 29 et suiv.
La restitution des églises est accordée aux catholiques. VII, 249.
CUSTINES. Nommé général de l'armée du Nord. IV, 103.
Il est battu en mai 93. 220-221.
Détails de son procès. Il est condamné à mort et exécuté. V,
69-72-77-78.
DAMPIERRE. Est nommé commandant en chef de l'armée du Nord après la
défection de Dumouriez. IV, 43-44.
DANTON. Principal orateur de la multitude. II, 202-203.
Son caractère et ses moyens d'influence sur la multitude. 204.
Le 10 août, il excite le peuple à l'insurrection. 235.
Il est un des acteurs du 10 août. 262.
Est nommé ministre de la justice. 264.
Exposition de ses plans après le 10 août. 273.
Sa prépondérance dans le conseil exécutif et son influence à Paris.
303 et suiv.
Résolu d'empêcher toute translation au-delà de la Loire. 304.
Résolu de périr dans la capitale, mais en exterminant d'abord ses
ennemis. _Ibid._
Il veut faire peur aux royalistes. 309.
A la nouvelle de la prise de Verdun, il fait décréter que l'on
sonnera le tocsin. 312-313.
Il est nommé député à la Convention. III, 9.
Fait diverses motions à la convention. 32-33.
Quitte le ministère sur la décision que les ministres ne seront plus
pris dans le sein de la convention. 50.
Propose et fait adopter une levée de 30,000 hommes à Paris. 330.
Excuse Dumouriez à la Convention. IV, 21-22.
Propose de former deux armées, de sans-culottes, l'une pour Paris,
l'autre pour la Vendée. 99.
On le croit l'auteur caché du mouvement contre les girondins.
Sa conversation avec Meilhan. Réflexions sur son caractère. 143 et
suiv.
Ses paroles à la convention le 31 mai. 153 et suiv.
Détails sur son caractère politique. Il commence à perdre sa
popularité; il attire les défiances sur son caractère. 284 et suiv.
Refuse de faire partie du comité de salut public. V, 64-66.
Retourne à Paris; soupçonné par les révolutionnaires ardens. 210-211.
Essaie de se justifier aux Jacobins. 222 et suiv.
Devient l'objet de la haine des membres du comité de salut public.
383-386.
Il est arrêté. Suites de son arrestation. 388-389.
Débats à la convention relatifs à son arrestation. 389 et suiv.
Décrété de mise en accusation. Scènes au Luxembourg avec ses amis
prisonniers. 394 et suiv.
Il est transféré à la Conciergerie avec ses amis. 395 et suiv.
Détails de son procès et sa mort. 394-412.
DANTONISTES. Lutte des dantonistes et des hébertistes. V, 394-412.
DAVID. Ordonnateur de la fête anniversaire du 10 août, IV, 353-354.
Il boira la ciguë avec Robespierre. VI, 198.
Il est arrêté. VII, 235.
DÉCRETS (des 5 et 13 fructidor an III) soulèvent divers partis contre
la convention. Mouvement dans les sections. VII, 338-339.
DELESSART. Ce ministre est accusé par Brissot et Vergniaud. II, 55-S6.
D'ENTRAIGUES (Le comte). Il est arrêté. Ses papiers et ses révélations à
Bonaparte dévoilent les projets des royalistes. IX, 182-183.
DÉPARTEMENS. Division de la France en départemens. I, 190.
Divers départemens lèvent des hommes pour l'exécution du décret du
camp de 20,000 hommes. II, 156.
Opinion de divers départemens sur la marche du gouvernement et les
divisions de la convention. Ce qui s'y passa. IV, 72 et suiv.
Plusieurs départemens lèvent des hommes contre les Vendéens. 95.
Presque tous sont près de prendre les armes contre la convention après
le 31 mai. 196 et suiv.
Mesures qu'on y prend dans ce but. 197-199.
Suite du même sujet. 206 et suiv.
Nouveaux détails sur l'insurrection. 222-223.
Plusieurs départemens se désistent de l'insurrection. Échecs des
fédéralistes. 246-249.
Ils sont presque tous soumis. 259-260.
DÉPUTATION. Liste des membres de la députation de Paris à la convention.
III, 9-10.
DÉPUTÉS. Les députés décrétés d'arrestation après le 31 mai, se
répandent dans les départemens. IV, 198-199.
DÉSARMEMENT de tous les citoyens suspects. IV, 25.
DÉSERTION. Lois sur la désertion. VIII, 45-46.
DESÈZE. Adjoint à la défense de Louis XVI. III, 219-220.
Sa plaidoirie pour Louis XVI. 220 et suiv.
DESMOULINS (Camille). Il ameute le peuple au Palais-Royal. I, 86-87.
Son influence au Palais-Royal. 144-145.
Il présente une pétition très hardie. II, 31.
Nommé député à la convention par les électeurs de Paris. III, 9.
Passe pour un modéré. IV, 286.
Censure le comité de salut public dans un pamphlet, et prend la
défense du général Dillon, en disant des vérités à tout le monde.
287-288.
Se justifie aux Jacobins et n'est pas exclu de la Société. V, 228-229.
Il fait son journal, _le Vieux Cordelier_. 307-308.
Il présente sa défense dans ce journal. 321 et suiv.
Il est accusé aux jacobins. 333 et suiv.
Continue à attaquer ses adversaires dans son journal. 351-355 et suiv.
Il est arrêté. 388-389.
Détails de son procès. Sa condamnation et son supplice. 394-398-411.
D'ESPRÉMÉNIL. Son caractère. I, 15.
Il dénonce au parlement un projet ministériel qui tendait à
restreindre sa juridiction, 19-20.
Il est arrêté en plein parlement. 22.
Il propose de faire décréter le tiers-état. 70.
Hué et poursuivi sur la terrasse des Feuillans. II, 214-215.
D'ESTAING. Commandant de la garde nationale de Versailles. Son
caractère. Sa lettre à la reine. I, 160.
DETTE PUBLIQUE. Le remboursement des deux tiers de la dette est décrété
par les conseils, après le 18 fructidor. IX, 504-509.
DILLON. Son projet de retraite. II, 341.
DÎMES. Discussions relatives à l'abolition des dîmes. I, 130 et suiv.
L'abolition est décrétée. 132.
DIRECTOIRE. Pouvoir exécutif créé par la constitution de l'an III, VII,
335.
Nomination des cinq directeurs. Détails à ce sujet. VIII, 7-9-11.
Situation dangereuse du directoire au commencement de son
administration. 12 et suiv.
Prend diverses mesures pour remédier à la disette et aux malheurs
financiers. 13-15 et suiv.
Il est chargé de la nomination aux fonctions publiques. 47-48.
Manière dont il use de son pouvoir et dont les directeurs se le
partagent. 48 et suiv.
Continuation de ses travaux administratifs. VIII, 82 et suiv.
Ses plans militaires. 123 et suiv.
Il négocie avec l'Angleterre. 340 et suiv.
Suite. 356 et suiv.
Il envoie Clarke en mission à Vienne. 359.
Rompt les négociations commencées avec le cabinet anglais. 390.
Son message aux conseils le 25 frimaire. 398 et suiv.
Caractère des cinq directeurs; leurs divisions entre eux. IX, 2 et
suiv.
Situation du gouvernement dans l'hiver de l'an V. 1-17.
Discussions relatives au tirage au sort du nouveau directeur pour
l'an V. 150-151 et suiv.
Sa lutte avec les conseils après les élections de l'an V, d'où résulte
le coup d'état du 18 fructidor. 158 et suiv.
Il commence à redouter un vaste complot d'après l'arrestation du comte
d'Entraigues. 182-183 et suiv.
Division des cinq directeurs au moment de leur lutte avec les factieux
des conseils. 184 et suiv.
Trois membres, Larévellière, Rewbell et Barras, prennent la résolution
de faire un coup d'état. 185-188 et suiv.
Leurs moyens d'appui pour ce projet, dans les patriotes de Paris.
188 et suiv.; dans les armées. 190.
Dispositions politiques de celle d'Italie. 191 et suiv.;
de celle du Rhin 194 et suiv.;
de celle de Sambre-et-Meuse. 195 et suiv.
Résistance des directeurs contre l'opposition des clichyens au sujet
de la réorganisation du ministère. 200 et suiv.
Son embarras sur la décision à prendre au sujet des négociations
commencées avec l'Angleterre et l'Autriche, 242 et suiv.
Ses périls augmentent par l'opposition des conseils. Il prend des
mesures pour réunir à Paris la force armée. 246 et suiv.
Répond d'une manière énergique aux réclamations des conseils au sujet
de la marche de Hoche. 250 et suiv.
Trois des directeurs font les préparatifs du coup d'état du 18
fructidor. 270-272 et suiv.
Ils se réunissent chez Rewbell avec les ministres, en attendant le
résultat de la journée. Leur plan. 273-274 et suiv.
Exécution de ce plan le 18 fructidor. 275 et suiv.
Il fait rendre aux conseils plusieurs lois qui lui restituent une
puissance révolutionnaire. Journée du 18 fructidor. 282-285 et suiv.
Réformes qu'il introduit dans l'administration. Deux nouveaux
directeurs sont nommés à la place des déportés. 294 et suiv.
Il destitue Moreau de son commandement. 296-297.
Projette une descente en Angleterre. 360 et suiv.
Déclare prendre les Vaudois sous sa protection, et envoie une armée en
Suisse. 393 et suiv.
Ses dispositions pour remédier aux désordres des républiques
italiennes. X, 87-88 et suiv.
Il propose et fait décréter la loi sur la conscription. 98-101. (Voyez
_Conscription._)
Ses moyens et ses plans de guerre pour la campagne de 1793. 123 et
suiv.
Ses dispositions pour s'opposer à la spoliation des pays alliés en
Italie. 126 et suiv.
Suite de ses plans pour la guerre. 132-134 et suiv.
Généraux qu'il nomme. 138 et suiv.
Accusations dont il est l'objet après nos premiers revers en 1759.
Raisons qui le justifient. 172-175 et suiv.
Nomination de Sièyes à la place de Rewbell. 187.
Tous les partis se réunissent contre lui après nos défaites en Italie.
(An VII.) 220 et suiv.
Division entre les directeurs. 223-224.
Révolution du 30 prairial. Destruction de l'ancien directoire.
Treilhard, Larévellière et Merlin en sortent. 228-232-238.
Formation du nouveau directoire. 239 et suiv.
Ses premiers actes. 242 et suiv.
Mesures prises par les conseils pour lui donner une nouvelle force.
245-250.
Ses plans de guerre. 251 et suiv.
Sa lutte avec les patriotes. (Voyez _Patriotes_.)
DISETTE. Désordre qu'elle amène le 4 octobre. I, 165-166.
Après la seconde loi du _maximum_ la disette continue. Mesures
que prend la commune pour y pourvoir. Désordres. V, 344-348 et suiv.
Pendant l'affreux hiver de 1795 les grains et les bois de chauffage
manquent à Paris. VII, 51 et suiv.
Suite du même sujet. 73 et suiv.
Les habitans de Paris sont mis à la ration. Violentes scènes et
soulèvemens populaires. 79 et suiv.