Je vous renouvelle, monsieur le maréchal, l'ordre que je vous ai déjà
donné de faire partir votre corps d'armée à une heure du matin, afin de
soutenir le maréchal Lannes. Il est nécessaire de partir à cette heure,
afin de laisser le chemin libre au maréchal Ney, qui vous suit. Faites
parquer vos bagages, charrettes sous la garde des Polonais, afin de ne
pas encombrer la route.
Eylau, le 13 juin 1807, minuit.