Depuis le départ du premier consul pour la campagne de Marengo, où
je le suivis, jusqu'au départ de Fontainebleau, où je fus obligé de
quitter l'empereur, je n'ai fait que deux absences, l'une de trois
fois vingt-quatre heures, l'autre de sept ou huit jours. Hors ces
congés fort courts, dont le dernier m'était nécessaire pour
rétablir ma santé, je n'ai pas plus quitté l'empereur que son
ombre.
MÉMOIRES DE CONSTANT, _Introduction_.