CHAPITRE XX.

Efforts des alliés pour séparer la France de l'empereur.--Vérité des

paroles de Sa Majesté prouvée par les événemens.--Copies de la

déclaration de Francfort circulant dans Paris.--Pièce de comparaison

avec le discours de l'empereur.--La mauvaise foi des étrangers reconnue

par M. de Bourrienne.--Réflexion sur un passage de ses _Mémoires_.--M.

de Bourrienne en surveillance.--M. le duc de Rovigo son défenseur.--But

des ennemis atteint en partie.--M. le comte Regnault de Saint-Jean

d'Angély au corps législatif.--Commission du corps-législatif.--Mot de

l'empereur et les cinq avocats.--Lettre de l'empereur au duc de

Massa.--Réunion de deux commissions chez le prince

archi-chancelier.--Conduite réservée du sénat.--Visites fréquentes de M.

le duc de Rovigo à l'empereur.--La vérité dite par ce ministre à Sa

Majesté.--Crainte d'augmenter le nombre des personnes

compromises.--Anecdote authentique et inconnue.--Un employé du trésor

enthousiaste de l'empereur.--Visite forcée au ministre de la police

générale.--Le ministre et l'employé.--Dialogue.--L'enthousiaste menacé

de la prison.--Sages explications du ministre.--Travaux des deux

commissions.--Adresse du sénat bien accueillie.--Réponse remarquable de

Sa Majesté.--Promesse plus difficile à faire qu'à tenir.--Élévation du

cours des rentes.--Sage jugement sur la conduite du corps

législatif.--Le rapport de la commission.--Vive interruption et

réplique.--L'empereur soucieux et se promenant à grands pas.--Décision

prise et blâmée.--Saisie du rapport et de l'adresse.--Clôture violente

de la salle des séances.--Les députés aux Tuileries.--Vif témoignage du

mécontentement de l'empereur.--_L'adresse incendiaire_.--Correspondance

avec l'Angleterre et l'avocat Desèze.--L'archi-chancelier protecteur de

M. Desèze.--Calme de l'empereur.--Mauvais effet.--Tristes présages et

fin de l'année 1813.

Mémoires de Constant, premier valet de chambre de l'empereur, sur la vie privée de Napoléon, sa famille et sa cour. · 第 119 / 456 题