Modifications de programmes proposées par la Commission et
votées par le Parlement.--Confusion de ces nouveaux
programmes.--Persistance de l'erreur latine sur la puissance
des institutions, des constitutions et des
programmes.--Impossibilité actuelle de toute réforme sérieuse
avec les idées régnantes.--Ce sont les méthodes, les
professeurs et non les programmes qu'il faudrait
réformer.--Tous les programmes sont bons quand on sait s'en
servir.--Les motifs de l'insuffisance de l'Université échappent
entièrement aux réformateurs.