CHAPITRE II.--LA MORT DU DUC D'ORLÉANS (juillet-septembre 1842). 79

I. La catastrophe du chemin de la Révolte. L'agonie du

prince royal. La duchesse d'Orléans. 79

II. Douleur générale. Le duc d'Orléans était très aimé et

méritait de l'être. Inquiétude en France et au dehors. 85

III. Nécessité d'une loi de régence. Attitude de l'opposition.

Projet préparé par le gouvernement. M. Thiers presse

l'opposition de l'accepter. 91

IV. Ouverture de la session. Discussion de la loi de

régence. M. de Lamartine et M. Guizot. M. Odilon Barrot

attaque la loi. M. Thiers lui répond et se sépare de lui

avec éclat. Vote de la loi. 99

V. Scission du centre gauche et de la gauche. Le pays est

calme et rassuré. 113

CHAPITRE III.--LE MINISTÈRE DURE ET S'AFFERMIT (septembre

1842-septembre 1843). 119

I. Le ministère s'occupe de compléter sa majorité. Il

obtient à Londres la clôture du protocole relatif à la

ratification de la convention du 20 décembre 1841. 119

II. Négociations pour l'union douanière avec la Belgique.

Résistances des industriels français. Opposition des

puissances. Susceptibilités des Belges. Devant ces

difficultés, le gouvernement renonce à ce projet. 124

III. Ouverture de la session de 1843. Silence de M. Thiers.

M. de Lamartine passe à l'opposition. Son rôle politique

depuis 1830, et comment il a été amené à se déclarer

l'adversaire du gouvernement. 135

IV. Avantages que l'opposition trouve à porter le débat sur

les affaires étrangères. Le droit de visite à la Chambre des

pairs. À la Chambre des députés, le projet d'adresse demande

la revision des conventions de 1831 et de 1833. M. Guizot

n'ose le combattre, mais se réserve de choisir le moment

d'ouvrir les négociations. Vote dont chaque parti prétend

s'attribuer l'avantage. 150

V. La loi des fonds secrets. Intrigues du tiers parti.

Succès du ministère. 161

VI. La difficulté diplomatique de la question du droit de

visite. Débats du parlement anglais. Dispositions de M. de

Metternich. 167

VII. Les affaires d'Espagne. Espartero régent. L'Angleterre

n'accepte pas nos offres d'entente. L'ambassade de M. de

Salvandy. 172

VIII. La question du mariage de la reine Isabelle. Le

gouvernement du roi Louis-Philippe renonce à toute

candidature d'un prince français, mais veut un Bourbon. La

candidature du prince de Cobourg. Le cabinet français fait

connaître ses vues aux autres puissances. Accueil qui leur

est fait. Chute d'Espartero. Son contre-coup sur l'attitude

du gouvernement anglais. 178

IX. La reine Victoria se décide à venir à Eu. Le débarquement

et le séjour. Conversations politiques sur le droit de visite

et sur le mariage espagnol. Satisfaction de la reine Victoria

et du roi Louis-Philippe. Effet en France et à l'étranger.

Bonne situation du ministère du 29 octobre. 190

CHAPITRE IV.--L'ENTENTE CORDIALE ENTRE LA FRANCE ET L'ANGLETERRE

(septembre 1843-février 1844). 206

I. Lord Aberdeen et ses rapports avec le cabinet français.

Les voyages du duc de Bordeaux en Europe. Sur la demande du

gouvernement du Roi, la reine Victoria décide de ne pas

recevoir le prétendant. Les démonstrations de Belgrave

square. Leur effet sur le roi Louis-Philippe. Cet incident

manifeste les bons rapports des deux cabinets. 206

II. Le discours du trône en France proclame l'entente

cordiale. Discussion sur ce sujet dans la Chambre des

députés. M. Thiers rompt le silence qu'il gardait depuis

dix-huit mois. L'entente cordiale ratifiée par la Chambre. 219

III. Débats du parlement anglais. Discours de sir Robert

Peel. 226

IV. La dotation du duc de Nemours. Une manifestation des

bureaux empêche la présentation du projet désiré par le Roi.

Article inséré dans le _Moniteur_. Mauvais effet produit. 229

V. L'incident de Belgrave square devant les Chambres. Le

projet d'adresse «flétrit» les députés légitimistes. Premier

débat entre M. Berryer et M. Guizot. Faut-il maintenir le

mot: _flétrit_? Nouveau débat. M. Berryer rappelle le voyage

de M. Guizot à Gand. Réponse du ministre. Scène de violence

inouïe. Le vote. Réélection des «flétris». Reproches faits

par le Roi à M. de Salvandy. Conséquences fâcheuses que

devait avoir pour la monarchie de Juillet l'affaire de la

«flétrissure». 233

Histoire de la Monarchie de Juillet (Volume 5 / 7) · 第 86 / 93 题