«La religion, si féconde en poétiques harmonies, ne porte au coeur
des Américains ni inspiration, ni enthousiasme. L'habitant des
États-Unis aime, dans son culte, non ce qui parle à l'âme, mais
seulement ce qui s'adresse à sa raison; il l'aime comme principe
d'ordre, et non comme source de douces émotions. L'Italien est
religieux en artiste; l'Américain l'est en homme rangé.