«Lorsque dans ce pays on fait de la littérature, c'est encore de
l'industrie. Il n'existe là ni école classique, ni romantique. On
ne connaît que l'école commerciale, celle des écrivains qui
rédigent des gazettes, des pamphlets, des annonces, et qui vendent
des idées, comme un autre vend des étoffes. Leur cabinet est un
comptoir, leur esprit une denrée; chaque article a son tarif; ils
vous diront au juste ce que coûte un enthousiasme imprimé.