[101] Voyez _Journ. asiat._, IVe série, t. XVI, p. 210, 217-220, mon

Introduction à la Chronique d’Ibn-Adhârî, p. 99-102, et mes

_Recherches_, t. I, p. 292-305. Quelques détails nouveaux m’ont été

fournis par Ibn-Bassâm, t. I, fol. 200 v.-201 v.

[102] Mon. Sil., c. 91-93; cf. _Chron. Compost._, p. 327.

[103] Le moine de Silos l’appelle _grandacous_.

[104] Comparez mes _Recherches_, t. I, p. 112.

[105] Dans un poème qu’il composa à l’heure où les croyants se rendaient

aux mosquées pour y assister à la prière du matin, il disait: «Il faut

boire au lever de l’aube, c’est un dogme religieux, et celui qui n’y

croit pas est un païen.» _Abbad._, t. I, p. 246.

[106] La relation de cette ambassade se trouve dans la chronique du

moine de Silos (c. 95-100), qui la tenait des compagnons mêmes

d’Alvitus.

[107] Mon. Sil., c. 87, 89, 90; _Chron. Compl._, p. 317, 318. Voyez sur

la date de la prise de Coïmbre, Ribeiro, _Dissertações chronologicas e

criticas_.

[108] Ibn-Bassâm, dernière feuille du man. de Gotha; Maccarî, t. I, p.

111, et t. II, p. 748, 749.

[109] Voyez mes _Recherches_, t. II, p. 355-374.

[110] Voyez les textes que j’ai publiés dans mes _Recherches_, t. II, p.

LI-LIV.

[111] Mon. Sil., c. 105, 106.

[112] _Abbad._, t. II, p. 216, 219, 220.

[113] _Abbad._, t. I, p. 251, 252; Abd-al-wâhid, p. 70.

[114] _Abbad._, t. II, p. 61, 62.

[115] Abd-al-wâhid, p. 79-81; _Abbad._, t. II, p. 88; Ibn-Bassâm, t. II,

fol. 98 v.

[116] Dans les campagnes de Silves, presque chaque paysan avait le

talent d’improviser; voyez Cazwînî, t. II, p. 364.

[117] Voyez le poème de Motamid sur Silves, que nous traduirons plus

loin.

[118] _Abbad._, t. I, p. 384.

[119] Abd-al-wâhid (p. 81, 82) raconte cette aventure avec les propres

paroles d’Ibn-Ammâr. Ibn-Bassâm (t. II, fol. 113 r. et v.) l’avait

entendu raconter à plusieurs vizirs de Séville, qui la tenaient de

Motamid. Voyez aussi _Abbad._, t. II, p. 120.

[120] _Abbad._, t. II, p. 151, 152; cf. p. 225, 226. Ce ne fut qu’après

son mariage que le jeune prince prit le titre de Motamid, formé de la

même racine que le mot Itimâd. Nous avons cru devoir le lui donner par

anticipation, mais auparavant il en portait d’autres; voyez _Abbad._, t.

II, p. 69, et comparez p. 61.

[121] Voyez _Abbad._, t. II, p. 234.

[122] El Conde Lucanor, c. 14.

[123] _Abbad._, t. II, p. 152, 153.

[124] _Abbad._, t. II, p. 151.

[125] _Abbad._, t. II, p. 68.

[126] _Abbad._, t. II, p. 88.

[127] Abd-al-wâhid, p. 77, 81. D’après une autre tradition (_Abbad._, t.

II, p. 105), Ibn-Ammâr serait revenu à la cour du vivant de Motadhid,

mais ce récit me paraît inexact.

[128] Abd-al-wâhid, p. 82.

[129] Il est à peine besoin de dire que le poète a ici en vue des

statues et des figures de lions.

[130] _Abbad._, t. I, p. 39, 84.

[131] Abd-al-wâhid, p. 80.

[132] Abd-al-wâhid, p. 82, 83.

[133] Voyez _Abbad._, t, II, p. 148.

[134] Abd-al-wâhid, p. 72; _Abbad._, t. II, p. 222.

[135] _Abbad._, t. II, p. 146.

[136] _Abbad._, t. Il, p. 224, 225.

[137] Abd-al-wâhid, p. 72.

[138] Voyez _Abbad._, t. I, p. 392.

[139] Abd-al-wâhid, p. 73; _Abbad._, t. II, p. 30.

[140] _Abbad._, t. I, p. 391.

[141] _Abbad._, t. I, p. 388.

[142] Ibn-Haiyân, _apud_ Ibn-Bassâm, t. I, fol. 158 v., 159 r.

[143] Ibn-Bassâm, t. I, fol. 159 r.-160 r.; Ibn-Haiyân, _ibid._, fol.

160 r. et v.; poème d’Ibn-al-Cacîra, _apud_ Ibn-al-Khatîb, man. P., fol.

51 r. et v.; Ibn-Khaldoun, fol. 25 v. Ce dernier auteur se trompe quand

il dit que la prise de Cordoue eut lieu en 461, car Ibn-Bassâm dit: vers

la fin de 462. C’est aussi à tort qu’il affirme qu’Abou-’l-Walîd était

déjà mort à cette époque; Abd-al-wâhid (p. 43) est tombé dans la même

erreur.

[144] _Abbad._, t. I, p. 46.

[145] _Abbad._, t, I, p. 322; Lucas de Tuy, p. 100.

[146] _Abbad._, t. I, p. 46-48, 322-324; t. II, p. 35, 122.

[147] _Abbad._, t. II, p. 16, 122 (cf. 68); Abd-al-wâhid, p. 90. D’après

Ibn-Khaldoun, dans son chapitre sur les Beni-Djahwar, Motamid aurait

repris Cordoue en 469 de l’Hégire; mais j’ai cru devoir suivre

Abd-al-wâhid, parce que cet auteur donne le jour du mois et de la

semaine.

[148] _Chron. Compost._, p. 327.

[149] Voyez _Abbad._, t. II, p. 89.

[150] Abd-al-wâhid, p. 83-85.--Vers l’an 1466, raconte Cascalès

(_Discursos históricos de Murcia_, fol. 118), Boabdil al-Zagal joua un

jour aux échecs avec don Pedro Fajardo, le gouverneur de Lorca. L’enjeu

de l’Espagnol était Lorca, et celui du Maure Almérie. Le dernier gagna

la partie, mais don Pedro Fajardo, moins loyal qu’Alphonse VI, lui fit

faux bond. Cascalès cite à ce sujet une ancienne romance.

[151] Voyez Ibn-al-Abbâr, p. 186-188.

[152] 471 de l’Hégire; _Abbad._, t. II, p. 93; Ibn-al-Abbâr, p. 186. La

date 474 (_Abbad._, t. II, p. 87) est erronée.

[153] _Abbad._, t. II, p. 86, 91-94.

[154] Voyez _Abbad._, t. II, p. 36.--Ce qu’on appelait alors le château

de Baldj, est peut-être Velez-Rubio.

[155] _Abbad._, t. II, p. 86, 87.

[156] C’était le fils du grand poète Abou-’l-Walîd ibn-Zaidoun.

[157] Ibn-al-Abbâr, p. 189.

[158] A une lieue de Murcie. Les ruines de l’ancien château existent

encore.

[159] Voyez _Abbad._, t. II, p. 87.

[160] Que ce soit Pierre ou Paul, dirions-nous.

[161] Motamid.

[162] Ibn-Ammâr.

[163] Ibn-Rachîc.

[164] En octobre 1081.

[165] _Abbad._, t. II, p. 103-119; Ibn-Bassâm, t. II, article sur

Ibn-Ammâr; Abd-al-wâhid, p. 85-90.

[166] Voyez _Abbad._, t. II, p. 20.

[167] _Abbad._, t. II, p. 17; chronique arabe-valencienne, traduite dans

la _Cronica general_, fol. 309, col. 3 et 4; _Cartâs_, p. 109; Rodrigue

de Tolède, VI, 23.

[168] Nowairî l’appelle Chalbîb, sans _Ben_.

[169] _Abbad._, t. II, p. 231, 187, 174. Ce récit repose sur un

témoignage fort respectable, celui d’Ibn-al-labbâna, un des poètes de la

cour de Motamid. Cet auteur donne aussi la date (1082), tandis que

d’autres historiens disent à tort que cet événement eut lieu après la

prise de Tolède par Alphonse. L’auteur du _Raudh al-mitâr_ (_Abbad._, t.

II, p. 238, 239) rapporte une version bien différente et assez bizarre;

mais consultez sur ce livre la note D à la fin de ce volume.

[170] Pélage d’Oviédo (c. 11) compte cette ville parmi celles

qu’Alphonse avait conquises.

[171] _Abbad._, t. II, p. 175, 231, 188.

[172] _Abbad._, t. II, p. 8, 193 (note 27); _Cartâs_, p. 92. La date est

1082, comme on lit dans le _Cartâs_; l’auteur du _Holal_ (_Abbad._, t.

II, p. 188) nomme à tort l’année 1084.

[173] _Abbad._, t. II, p. 18.

[174] _Abbad._, t. II, p. 19.

[175] Voyez mes _Recherches_, t. II, p. 126-130.

[176] _Abbad._, t. II, p. 21; _Cartâs_, p. 92; Ibn-Khaldoun, _Hist. des

Berbers_, t. II, p. 77 de la traduction.

[177] Comparez _Annal. Toled. I_, sous l’année 1086, avec mes

_Recherches_, t. I, p. 273, note 4.

[178] Ibn-al-Khatîb, man. E., article sur Mocâtil.

[179] _Abbad._, t. II. p. 20.

[180] Maccarî, t. II, p. 672.

[181] _Abbad._, t. II, p. 37.

[182] _Abbad._, t. II, p. 8, 189 etc.

[183] Bâdîs étant mort en 1073, ses Etats avaient été divisés entre ses

deux petits-fils, Abdallâh et Temîm. Le premier avait reçu Grenade, le

second Malaga.

[184] Les auteurs qui disent que Motamid lui-même se rendit auprès de

Yousof, me semblent avoir confondu la première expédition du monarque

africain avec la seconde.

[185] Voyez _Abbad._, t. II, p. 27.

[186] Ibn-al-Abbâr, dans mes _Recherches_, t. I, p. 173, 174 de la

1re édition. Voyez aussi _Abbad._, t. I, p. 169, 175 (vers de Râdhî),

t. II, p. 37, 191-193, 231.

[187] Ibn-al-Abbâr, _ubi supra_; _Abbad._, t. II, p. 22, 193;

Abd-al-wâhid, p. 91.

[188] Le calife Hâroun ar-Rachîd avait répondu à peu près de la même

manière à une lettre de l’empereur Nicéphore. Au reste, les auteurs qui

font citer à Yousof un vers de Motanabbî, ont pris une citation d’un

historien pour une partie de la réponse du monarque. Yousof était trop

illettré pour être en état de citer des vers de Motanabbî.

[189] _Abbad._, t. II, p. 22; Abou-’l-Haddjâdj Baiyâsî, _apud_

Ibn-Khallicân, XII, 16. D’après d’autres auteurs, Alphonse aurait

proposé le lundi, le samedi étant la fête des juifs.

[190] _Abbad._, t. II, p. 23, 38.

[191] Abd-al-wâhid, p. 93.

[192] _Kitâb al-ictifâ_ (_Abbad._, t. II, p. 23), où il faut retenir la

leçon du manuscrit: _facollon_. Ce témoignage est remarquable, car

l’auteur du _Kitâb al-ictifâ_ est très-partial pour les Almoravides.

[193] Voyez la note E à la fin de ce volume.

[194] _Abbad._, t. II, p. 23, 199.

[195] Abd-al-wâhid, p. 94.

[196] _Abbad._, t. II, p. 25.

[197] _Abbad._, t. II, p. 120.

[198] _Abbad._, t. II, p. 25; il faut rectifier ce passage à l’aide

d’Ibn-Khâcân (_Abbad._, t. I, p. 172-175).

[199] _Abbad._, t. II, p. 121.

[200] _Recherches_, t. II, p. 136, 137.

[201] _Abbad._, t. II, p. 201.

[202] Abd-al-wâhid, p. 92.

[203] _Abbad._, t. II, p. 202, 203.

[204] C’était le père du vizir de Motamid.

[205] _Abbad._, t. II, p. 221.

[206] Çâid de Tolède, dans mes _Recherches_, t. I, p. 4 de la 1re

édition.

[207] Ibn-Bassâm, t. I, fol. 230 v.

[208] _Abbad._, t. II, p. 131, 132.

[209] Ibn-al-Khatîb, man. G., fol. 16 v., 17 r., article sur Abou-Djafar

Ahmed ibn-Khalaf ibn-Abdalmélic al-Ghassânî al-Colaiî.

[210] Abd-al-wâhid, p. 96, 97.

[211] _Abbad._, t. II, p. 39, 121, 203; Ibn-Khallicân, Fasc. XII, p. 25.

Dans le récit du _Cartâs_ (p. 99) et surtout dans celui d’Abd-al-wâhid

(p. 92), il y a plusieurs inexactitudes. Voyez aussi les _Gesta

Roderici_, et pour la chronologie comparez la note F à la fin de ce

volume.

[212] Ibn-al-Khatîb, article sur Abou-Djafar Colaiî.

[213] _Abbad._, t. II, p. 211.

[214] Ibn-Khaldoun, _Hist. des Berbers_, t. II, p. 79 de la traduction.

[215] Ibn-al-Khatîb, man. E., article sur Mocâtil.

[216] C’est-à-dire, il est de la même race que toi, il est Berber comme

toi.

[217] Ibn-al-Khatîb, man. E., articles sur Abdallâh ibn-Bologguin et sur

Moammil; _Abbad._, t. II, p. 9, 26, 39, 179, 180, 203, 204; _Cartâs_, p.

99. Sur la date, comparez la note F à la fin de ce volume.

[218] _Abbad._, t. II, p. 180, 204; Ibn-Khallicân, Fasc. XII, p. 26;

Ibn-al-Abbâr, dans mes _Recherches_, t. I, Appendice, p. L;

Ibn-Khaldoun, _Hist. des Berbers_, t. II, p. 79 de la traduction.

[219] Ibn-Khaldoun, _Hist. des Berbers_, t. II, p. 79, 80, 82, _Abbad._,

t. II, p. 27, 151.

[220] Abd-al-wâhid, p. 98.

[221] _Abbad._, t. I, p. 54, 55. La date que je donne se trouve dans le

_Cartâs_ (p. 100) et dans Abd-al-wâhid (p. 98). D’après Ibn-al-Khatîb

(_Abbad._, t. II, p. 178), la prise de Cordoue aurait eu lieu dans le

mois d’août.

[222] _Cartâs_, p. 100.

[223] _Cartâs_, p. 100, 101; _Abbad._, t. II, p. 42, 232; _Anales

Toledanos II_, p. 404 (sous la fausse date 1092).

[224] Abd-al-wâhid, p. 98-101; _Abbad._, t. I, p. 55-59, 303, 304, 306;

t. II, p. 68, 178, 204, 205, 227, 228, 232.

[225] _Recherches_, t. I, p. 279, 281.

[226] _Cartâs_, p. 101.

[227] _Abbad._, t. II, p. 44.

[228] Comparez Ibn-al-Khatîb (dans mes _Recherches_, t. I, p. 179, l.

10-12 de la 1re édition, où il faut lire avec le man. de Berlin

_emîr_ au lieu de _asr_) avec le _Chron. Lusit._, p. 419, et les _Annal.

Complut._, p. 317.

[229] Ibn-al-Abbâr et Ibn-al-Khatîb (dans mes _Recherches_, t. I, p.

175, 179 et 180 de la 1re édition); Ibn-Khaldoun, _apud_ Hoogvliet,

p. 3 (j’ai corrigé le texte de ce passage dans mes _Recherches_, t. I,

p. 158, 159 de la 1re édition).

[230] Ibn-al-Abbâr, p. 182.

[231] _Holal_, fol. 30 v.-31 v., 34 r., 39 r. et v.; Ibn-al-Abbâr p. 225

(chez cet auteur le jour du mois ne concorde pas avec celui de la

semaine); _Cartâs_, p. 104.--Imâd-ad-daula resta en possession de Rueda

jusqu’en 1130, qu’il mourut. Dix ans plus tard, son fils et successeur

Saif-ad-daula céda la forteresse à Alphonse VII.

[232] Abd-al-wâhid, p. 122.

[233] Abd-al-wâhid, p. 127.

[234] Ibn-Khâcân, dans son chapitre sur Abou-Mohammed ibn-al-Djobair, a

copié une touchante épître que cet homme de lettres adressa sur ce sujet

à Ibn-Hamdîn.

[235] Maccarî, t. I, p. 299; comparez t. II, p. 360, 361, 472.

[236] _Chron. Adef. Imper._, c. 91.

[237] «Le monde touche à sa fin, disait le poète Ibn-al-Binnî,

puisqu’Ibn-Hamdîn nous promet des récompenses. Les étoiles sont encore

plus à notre portée que son argent.»--Abd-al-wâhid, p. 123.

[238] Voyez Ibn-Khâcân, _apud_ Maccarî, t. II, p. 590.

[239] Maccarî, t. II, p. 303.

[240] Maccarî, t. II, p. 303, 304; Abd-al-wâhid, p. 123.

[241] Ibn-abî-Oçaibia, article sur Avempace; Maccarî, t. II, p. 322,

323.

[242] Renan, _Averroès_, p. 97 de la 2de édition.

[243] Gosche, _Ueber Ghazzâlîs Leben und Werke_ (dans les Mém. de

l’Acad. de Berlin pour 1858), p. 258, 290.

[244] Article de M. Hitzig sur l’ouvrage de Ghazzâlî, dans le Journ.

asiat. allemand, t. VII, p. 173, 174.

[245] Abd-al-wâhid, p. 123, 124, 132; _Holal_, fol. 41 v.

[246] Voyez plus haut, t. III, p. 19, 20.

[247] _Holal_, fol. 33 r. et v. Comparez sur Lucéna et sa population

juive, Edrisi, t. II, p. 54.

[248] Voyez _Journ. asiat._, IVe série, t. XVIII, p. 513.

[249] Voyez mes _Recherches_, t. I, p. 343-360.

[250] _Chron. Adefonsi Imperatoris_, c. 64.

[251] _Cartâs_, p. 108.

[252] Abd-al-wâhid, p. 114; _Holal_, fol. 52 r.; _Chron. Lusit._, p.

326.

[253] Cité dans le _Cartâs_, p. 108.

[254] Maccarî, t. II, p. 262, 263; Ibn-Khallicân, Fasc. XII, p. 17,

18.--Ce cadi d’Almérie fut tué dans la bataille de Cutanda (près de

Daroca), livrée en 1120. Maccarî, t. II, p. 759.

[255] _Holal_, fol. 35 r.

[256] _Cartâs_, p. 108; _Holal_, fol. 33 v.

[257] _Holal_, fol. 34 r.

[258] Abd-al-wâhid, p. 148.

[259] Avempace est une corruption d’Ibn-Bâddja.

[260] Ibn-al-Khatîb, man. G., fol. 98 v.-100 r. (article sur Abou-Becr

ibn-Ibrâhîm); Ibn-Khâcân, _Calâgid_, article sur Avempace.

[261] Voyez sur ces Roum (qui, au fond, étaient ce qu’on appelait

autrefois des Slaves) _Chron. Adefonsi Imper._, c. 45, 46, 94, _Holal_,

fol. 35 r., 58 r., 62 v.

[262] Abd-al-wâhid, p. 128, 133, 148; _Holal_, fol. 58 v., 59 r.

[263] _Holal_, fol. 52 r.

[264] _Chron. Adefonsi Imper._, c. 13-16. Sur la tour de Cadix ou

colonnes d’Hercule, voyez mes _Recherches_, t. II, p. 328, et

l’Appendice, nº XXXV.

[265] _Chron. Adef. Imp._, c. 60, 82, 88.

[266] Comparez le _Holal_, fol. 52 r.

[267] _Holal_, fol. 35 v., 36 r.

[268] _Chron. Adefonsi Imper._, c. 16.

[269] _Chron. Adef. Imper._, c. 89.

[270] Voyez Ibn-al-Khatîb, man. E., article sur Abdallâh ibn-Bologguîn.

[271] _Abbad._, t. I, p. 59-61.

[272] _Abbad._, t. I, p. 313, 314; t. II, p. 71, 175, 232; Abd-al-wâhid,

p. 101, 102.

[273] _Abbad._, t. I, p. 383.

[274] Abd-al-wâhid, p. 102.

[275] _Abbad._, t. II, p. 73, 74.

[276] _Abbad._, t. I, p. 68.

[277] Allusion à l’aventure que j’ai racontée plus haut, p. 142, 143.

[278] _Abbad._, t. I, p. 63, 64.

[279] Ibn-Zohr en arabe.

[280] Voyez Maccarî, t. II, p. 293.

[281] Parmi les femmes qui avaient apporté du lin à filer aux filles de

Motamid, se trouvait la fille d’un _arîf_ ou huissier de l’ex-roi de

Séville.

[282] Abd-al-wâhid, p. 109.

[283] _Abbad._, t. II, p. 147-149.

[284] Voyez le poème d’Ibn-al-labbâna, _Abbad._, t. I, p. 319, 320, et

mon commentaire, _ibid._, p. 366 et suiv.

[285] Montemayor, près de Marbella, est aujourd’hui ce que les Espagnols

appellent un _despoblado_, un endroit inhabité.

[286] _Abbad._, t. II, p. 228, 229; t. I, p. 64.

[287] _Abbad._, t. I, p. 66.

[288] _Abbad._, t. I, p. 63.

[289] Djarîr était le poète favori du calife Abdalmélic, fils de Merwân.

[290] _Abbad._, t. I, p. 310, 311.

[291] _Abbad._, t. I, p. 306.

[292] La révolte d’Abd-al-djabbâr commença en 1093; deux ans après, ce

prince fit son entrée dans la ville d’Arcos. Il y fut assiégé par Sîr,

le gouverneur de Séville. Lui-même fut tué par une flèche, mais ses

partisans ne se rendirent que quelque temps après. Voyez _Abbad._, t.

II, p. 228, et t. I, p. 64, 65.

[293] _Abbad._, t. I, p. 71.

[294] Ibn-al-Abbâr, _Abbad._, t. II, p. 63.

[295] _Abbad._, t. I, p. 40.

[296] _Abbad._, t. II, p. 66, 67.

[297] _Abbad._, t. II, p. 222, 223.

[298] _Recherches_, t. I, p. 184 et suiv.

[299] _Abbad._, t. II, p. 8, 21-23, 36-39, 134-136, 196-201; _Cartâs_,

p. 94-98; Abd-al-wâhid, p. 93, 94; Abou-’l-Haddjâdj Baiyâsî, _apud_

Ibn-Khallicân, Fasc. XII, p. 16, 17.

[300] Ibn-Khallicân, Fasc. VII, p. 135.

[301] _Alaet_ chez Pélage d’Oviédo (c. 11) qui compte cette ville parmi

celles qu’Alphonse conquit; _Halahet_ dans les _Gesta Roderici_. Au lieu

de: «Fue la batalla de Dalaedon,» comme on trouve dans les _Annal.

Toled. I_ (p. 386), je crois devoir lire: «Fue la batalla de Alaedo,» ou

bien «de Halaedo.»

[302] L’auteur du _Cartâs_ parle d’un siége de Tolède à cette occasion;

c’est, je crois, une grave erreur.

[303] Ce reproche frappe surtout l’auteur du _Cartâs_.

[304] Voyez _Abbad._, t. II, p. 92.

[305] _Abbad._, t. II, p. 121 (cf. 122, l. 3).

[306] _Abbad._, t. II, p. 8, 9.

[307] _Abbad._, t. II, p. 26, l. 12. En publiant ce passage, j’ai eu

tort de changer la leçon du manuscrit; elle est bonne; sous _al-ghazwa_

il faut entendre l’expédition contre Alédo.

[308] Man., fol. 162 v.

[309] _Abbad._, t. II, p. 39.

[310] Dans ses articles sur Motamid (_Abbad._, t. II, p. 179) et sur

Abdallâh ibn-Bologguîn.

[311] _Cartâs_, p. 99. L’auteur du _Holal_ dit: pendant un mois; mais

comme on voulait affamer les assiégés, et que, jusqu’à un certain point,

on y réussit, le siége doit avoir duré plus longtemps.

[312] Un récit très-circonstancié d’Ibn-Haiyân (_apud_ Ibn-Bassâm, t. I,

fol. 47 r. et v.) démontre que j’ai eu raison de dire (voyez mes

_Recherches_, t. I, Appendice, nº XVII) qu’il n’y a eu à Saragosse qu’un

seul roi de cette famille, à savoir Mondhir, et que c’est ce prince, et

non pas son fils, qui a été assassiné en 1039.

[313] J’ai cru devoir donner cette liste parce que j’ai cité mes

documents d’une manière fort succincte et que plusieurs d’entre eux se

trouvent dans des collections. Je n’ai pas nommé ici les livres que je

n’ai cités qu’une ou deux fois, car dans le cours de l’ouvrage j’ai eu

soin d’en indiquer l’édition, ou le numéro quand il s’agissait d’un

manuscrit.

Histoire des Musulmans d'Espagne, t. 4/4 jusqu'à la conquête de l'Andalouisie par les Almoravides (711-1100) · 第 18 / 18 段