Ravenne, 14 septembre 1820.
«Quoi! pas une ligne? Bien, prenez ce système.
»Je vous prie d'informer Perry que son stupide article[61] est cause que
tous mes journaux sont arrêtés à Paris. Les sots me croient dans votre
infernal pays, et ne m'ont pas envoyé leurs gazettes, en sorte que je ne
sais rien du sale procès de la reine.
»Je ne puis profiter des remarques de M. Gifford, parce que je n'ai reçu
que celles du premier acte.
»Votre, etc.»
»_P. S._ Priez les éditeurs de journaux de dire toutes les sottises
qu'il leur plaira, mais de ne pas me placer au nombre de ceux dont ils
signalent l'arrivée. Ils me font plus de mal par une telle absurdité que
par toutes leurs insultes.»
[Note 61: Sur le retour de Byron en Angleterre. (_Note du Trad._) ]