III.

Pourquoi me tuez-vouz? Eh quoi, ne demeurez-vous pas de

l'autre côté de l'eau? Mon ami, si vous demeuriez de ce

côté, je serais un assassin, cela serait injuste de vous

tuer de la sorte; mais, puisque vous demeurez de l'autre

côté, je suis un brave, et cela est juste.

Littérature Française (Première Année) · 第 58 / 137 题