DES CHAPITRES.

_TOME SECOND._

I. Il continue sa dissertation, & se jette un peu sur la friperie des

parvenus, & de la façon de parvenir dans ce monde de désordre & de

dissolution.

_Plaisant parti d'un domestique_, p. 6.

II. L'histoire de Quenault & de sa serpe est coupée de diverses

instructions très-profitables. On y voit la différence d'une femme de

par dieu, d'avec une femme de par le diable. Sermon du curé de

Busançois, divisé en trois points.

_Le conte de Quenault & de Thibault_, page 7.

_Sermon en trois points, du curé de Busançois_, p. 10.

III. Devoir des prélats prescrit sous le voile de la plaisanterie:

_castigat ridendo mores_. Conte sur le proverbe, n'avoir ni rime ni

raison. Cette section est remplie de facétieuses aventures sans rime ni

raison. La cruche de malvoisie prise pour un lésard, par des femmes

ivres de vin. Bible hébraïque prise pour un livre de magicien par un

prêtre, &c.

_Conte du ministre qui avoit rime & raison_, p. 14.

_Conte de la malvoisie_, p. 16.

_Conte du pseautier hébreu pris pour livre de magie_, p. 19.

IV. Origine de la bonne eau pour faire la bonne double-bierre

d'Angleterre & de Flandres. Miracle de la Gousson toujours ployant du

linge, & de la Le Page toujours pissant, l'une pour avoir bien reçu un

besacier, l'autre pour l'avoir rebuté.

_Ruisseau à faire la forte bierre_, page 20.

_Conte de la Le Page & de la Gousson_, p. 23; contin. p. 24.

_Interrogatoire de maître Pierre_, p. 23.

_Propos de pisseurs_, p. 28.

V. Aventures plaisantes de plusieurs pisseurs. Platon moquant & moqué.

Pourquoi le _cela_ de l'homme a besoin d'aide pour pisser, tandis que

celui de la femme va tout seul. Minimes & capucins tournés en ridicule.

Allusion du mot de Joseph à l'antiquité des minimes. Description de la

sphere en termes estropiés: (c'est sûrement dans le _Moyen de Parvenir_,

que ces gens d'un esprit si sublime de notre siecle, ont trouvé le style

des parades, & ont voulu nous démontrer par solide argument, qu'il y

avoit plus d'imagination à composer la plus mauvaise des parades, qu'à

faire Cinna ou Mérope). Conte de Chabert & des trois filles, à qui il

demande une réponse de chacune sur le droit d'aînesse de la bouche ou du

chose. La section finit par une question, dont le titre de la section

suivante fait la réponse.

_Aventure de Platon & de Prédicat_, page 30.

_Bonne logique d'une chambriere_, p. 32.

_Plaisante origine des minimes_, p. 34.

_Description élégante de la sphere_, p. 35.

_Conte des trois filles_, p. 36; contin. p. 37.

_Propos d'un curé & d'un charpentier_, p. 37.

_Question d'une chambriere_, p. 38.

VI. Sapho commence à babiller, & elle en conte à faire mourir de rire ou

de honte. Dissertation de Nostradamus sur les culs, qui est terminée par

les prudentes réflexions concluantes d'Hypocrate. Histoire d'Esculape,

qui voyoit le jour par le trou du cul de sa femme. Plaisanterie sur les

femmes Allemandes de ce temps-là, & qui pourroit très-bien convenir aux

femmes Françoises de ce temps-ci. Satire contre ceux qui annoblissent

leurs noms par des _du_, _de_, _le_, &c. Origine du proverbe: _s'il a

bon coeur, qu'il mange de la merde_.

_Conte du cul de la femme d'Esculape_, p. 42.

_Changemens de noms_, p. 44.

_Conte de Stace avec la femme peteuse_, p. 45.

VII. Comparaison de l'outil des femmes avec des féves, qui ont la raie

noire & le bas contre mont. L'économie mene loin, puisque trois féves

semées ont fait le mariage d'une fille. Féve des gâteaux des rois

tournée en ironie. Avarice des avocats reprise par le conte d'une femme

dont on n'avoit fait le poil que d'un côté. Le marinier de Quilleboeuf

ne reconnoît plus sa femme, parce qu'elle se l'étoit fait tondre.

_Trois féves qui font le mariage d'une fille_, p. 47.

_Conte de la femme à moitié épilée_, p. 48.

_Obstination d'un marinier_, p. 49.

_Disputes de deux maquerelles_, p. 50.

VIII. Dissertation sur les fillettes, dont la conclusion est de les

distinguer en trois sortes. Comme on doit faire cas des larmes & du

désespoir des filles de joie. Plaisant conte sur un homme qui appelloit

le _comment a nom_ de sa femme un gardon. Origine de la solution de

continuité; Mercure couturier des ventres des hommes & femmes; trop ou

trop peu de fil fait la rosette ou la boutonniere. Exposition des

véritables sept merveilles du monde. Différence entre vérité & raison.

Le conte du beurre de la Soldée, qui est interrompu par des propos

facétieux.

_Lamentation de putain_, p. 51.

_Femme qui montre son cela, sans y prendre garde_, p. 52.

_Conte de jeune femme & vieux mari_, page 53.

_La couture des mâles & femelles_, p. 54.

_Le beurre net de la Soldée_, p. 57; contin. p. 60, contin. p. 61, fin.

p. 63.

_Propreté des femmes_, p. 57.

_Caractere des moines_, p. 58.

IX. Le conte du beurre de la Soldée continue dans cette section,

toujours avec quelques parentheses joviales, & il est bon de remarquer

que c'est toujours la belle & sage Sapho, qui, depuis la section VI,

tient impitoyablement le dez des propos poliçons. Caton disserte sur le

bon âge, & avance que le _cela_ des hommes est plus fort dans la

vieillesse que dans la jeunesse, parce qu'étant jeune une main le

conduit, & que dans la vieillesse deux ont peine à le guider. Satire

contre les chanoines & les médecins, & bon mot sur l'aumuce. Eloge du

livre fait par un poëte, & confirmé par un prophete.

_Emploi d'un contrat de mariage_, p. 60.

_Expérience de Sculpture_, p. 63.

_Conte du médecin_, p. 65.

_Mot à double entente_, p. 67.

X. Question embarrassante à résoudre pour un homme amoureux de sa

liberté. Différence entre farine & bran. Songe du pauvre paysan. Origine

du proverbe, _afin que le bon homme ait son sac_. Quelques-uns des

convives qui étoient sortis pour faire place à un verre de vin,

rentrent. Socrates parle & est moqué dès le premier mot. Ridicule jetté

sur ceux qui grassayent en parlant, par bon air, ou pour ne pas se

fendre la bouche.

_Le revenant_, p. 71.

_Conte du sac du bon homme_, p. 72.

_Réponse humble d'un valet_, p. 73.

_Propos naïf d'une fille_, p. 75.

XI. Origine des bossus: enfilade de propos burlesque au premier calibre.

Raison pourquoi l'on salue quand on boit. Reprise, en-dessous oeuvre, de

l'éloge de ce livre, & prophétie inintelligible sur sa destinée.

Enthousiasme furieux contre les critiques & les dévots.

XII. La langue françoise est riche en termes de chouserie. Dissertation

sur le _Pheros_ ou ambrosie des dieux, & sur la nourriture des ames.

Interprétation du mot _apprendre_. Conte fort plaisant à ce sujet.

Maniere de faire des barbes passées sous la meule, & plaisanteries sur

les barbes faites. Conte de la femme du procureur, accouchée d'un maure,

& de la naïveté du procureur avec son écritoire.

_Conte du bonnet tombé_, p. 83.

_Bonne leçon d'une vieille servante_, p. 85.

_Conte du moulin à barbe_, p. 87.

_Chanoine pris par son propos_, p. 88.

_Conte de l'écritoire du procureur_, p. 89.

XIII. C'est ici ou se développe le grand mystere du menton ras des

prêtres. Conte sur Hugonis, suivi du conte de la sage-femme qui vient

accoucher un garçon. Erasme s'étend sur les polissonnes invectives dont

il avoit accablé un docteur. Secret de sentir l'hérésie. Pays de

papefiguiére, ou l'on est toujours gras & vigoureux comme un _moine_.

_Plaisante réponse d'un homme gras_, p. 93.

_Le jeune homme en couche_, p. 93.

_Quiproquo d'un domestique_, p. 94.

_Nom tronqué_, p. 95.

_Conte de la dispute d'Erasme_, p. 95.

_Plaisant jugement_, p. 96.

_Description du pays de papimanie_, p. 99.

XIV. Moeurs de ce pays de bonne santé. Termes amphibologiques; Cardan &

Jamblique disent quelques bourdes sur les succubes & incubes. Satyre

contre ces faux-dévots qui veulent que le diable soit le pere de nos

passions & de nos plaisirs, & qui en refusent la prudence à la divinité,

& l'honneur à l'homme. Les hommes font tout dans le travail amoureux,

les femmes ne font que présenter l'écuelle. Conte de l'écrevisse

attachée au bord de l'écuelle d'une femme par une patte, & à la lèvre

supérieure du mari par l'autre.

_Eloge de la vis des tuileries_, p. 100.

_Conte de l'écrevisse au bord de l'écuelle_, p. 103, contin. p. 104.

_Les beaux sont les gros_, p. 105.

XV. Cette section commence par le plaisant conte de Jean Laillée, qui

mit sa machine à faire pauvreté dans une souriciere à ressort, croyant

être dans un urinal. Sa plaisante insolence avec une chambriere.

_Conte d'un moine pris en partie, comme une souris_, p. 108.

XVI. Dissertation sur la poudre de projection. Ridicule texte d'un

sermon. Gaillarde maniere de défendre son bien, mise en usage par un

moine, contre deux voleurs. Explication de certains sobriquets; chose

qu'on ne prendroit pas pour un fagot, à moins qu'on ne le dise.

Véritable explication du mot _quasimodo_, & de quelques autres

intéressans à bien savoir. Termes de bienséance devant les gens

qualifiés tournés en ridicule. Malheur d'une pauvre femme qui a épousé

un cocu. Maniere d'être poussé.

_Sermon dont le texte est plaisant_, page 110.

_Conte du moine & des voleurs_, p. 110.

_Conte du fagot_, p. 112.

_Le mot _quasimodo_ expliqué_, p. 113.

_Secret pour être poussé_, p. 116.

XVII. Madeleine en dégoisse & fait des contes libertins à perte de vue;

cornes des femmes sont les ongles. Qui ne prend pas plaisir, n'est pas

putain. L'attention à regarder, fait qu'on est volé; exemple de l'âne du

paysan. Les femmes changent entre les mains de certains maris. Façon

subtile de se confesser. Les bons avis ne sont point à rebuter. Valeur

du terme de chausse-pied de mariage.

_Conte canonique d'un homme & d'une femme_, p. 117.

_Conte de l'âne volé sous son maître_, p. 120.

_Confession d'une femme_, p. 121.

_Bon avis d'un galant homme_, p. 124.

XVIII. Le plaisant tournevis ou vilbrequin. Grand commentaire sur les

cocus cocuans & cocués, à propos de la chose la plus imparfaite. Le

cocuage est plus grand miracle que la pierre philosophale, puisqu'il

s'opere en l'absence des sujets sur qui il est fait.

_Conte des hommes vissés_, p. 124.

_Conte de la courtisanne Conscience_, page 130.

XIX. Le bon prédicateur fait bonnes moeurs; exemple d'un qui détournoit

ses auditeurs de tout vice. Le commentaire sur cocu & cocuage reprend &

continue de plus belle. La naïveté de la dame de compagnie de madame

l'amiralle, vient égayer. (_Nota._ Dame de compagnie, auprès des dames

de haut-parage, est même chose qu'_esprit_, auprès de leurs maris. On

dit: monsieur D. est l'_esprit_ du duc D.)

_Conte des prédicateurs ennemis des paillardises_, p. 134.

_Naïveté de la belle Dubois_, p. 137.

XX. Disputes de savans, richesse des langues vivantes. Nouvelle éloge de

ce livre, & crainte sur l'abus qu'on en fera. Les moines sont si

libertins, que leurs prieurs s'en scandalisent: le moyen d'y mettre

remede: Plaisant françois de Margot. Les putains jurent toujours

_vérité_ & _honneur_, (serment sans conséquence.)

_Vérité dans la bouche d'une Normande_, p. 145.

_Conte du Prieur de Marmoutier_, p. 146.

XXI. Sage politique exercée dans la ville de Lubec, pour les vibaniers &

conbaniers. Façon d'essayer, aussi connue aujourd'hui à Paris qu'_in

illo tempore_ à Lubec. Alcibiades crie, jure, blasphême, se radoucit,

pour prouver par sentimens son goût antagoniste des femmes.

_La ville de Lubec_, p. 148.

XXII. Madame raconte une histoire, dont le commencement & la fin

prouvent qu'elle étoit franche putain. Certitude de cocuage aux maris

dont les enfans ont cheveux de deux couleurs.

_Conte de l'origine du putanisme_, p. 155.

XXIII. Explication du terme de _putain_, faite par plusieurs, & terminée

de main de maître. Mots qui autrefois étoient éloge, aujourd'hui sont

injures. Satyre sur les chambrieres de prêtres, chanoines, curés, &c.

&c. &c. Trois choses sont à éviter; trois voeux à faire. Satyre contre

la justice & ses administrateurs. Origine du proverbe de _fesse tondue_.

Cette section & ce volume finit par le conte de l'éguillette, & par une

réflexion fort sensée, pourquoi les moines sont appellés _béats peres_.

_Stupidités ou distractions d'un prince ultramontain_, page 163.

_Conte de la fesse tondue_, p. 162.

_L'éguillette nouée et dénouée_, p. 168.

_Le Chanoine dupe_, p. 170.

XXIV. Quittant la théologie & les théologiens, les convives s'étendent

sur les quatre vertus cardinales; rire, manger, boire & dormir. Il faut

toujours se tenir en garde contre ceux qui viennent de loin: croire aux

miracles de Paracelse, c'est avoir un grand fond de soi, satire contre

ce fameux alchimiste. Transition heureuse d'un évêque à un soufflet;

dissertation sur l'origine des mitres.

XXV. Invectives contre les prêtres sous le titre d'hiérarchie de double

linge. Asclépiade attrapé par une fille de chambre de madame de

Combardavit. Les nonnains sont les perdrix du monde, & les chanoines en

sont les faisans. Bonne sentence à mettre sur l'entrée de chaque maison.

Conduite de Jean Dissolez, moine & voleur de poires. Origine du mot _tu

autem_. Sarcasmes contre les moines, & définitions intéressantes, qu'il

faut lire, sans m'obliger de les écrire. Conte de Ferrand & de Margeou,

deux moines.

_Conte d'un page attrapé_, page 177.

_Jean Dissolez, voleur de poires_, p 180.

_Aventure de Ferrand & Margeou_, p. 183, continuée, p. 192.

XXVI. Raison solide des voyages de moines par deux. Le trouble se met

dans la conversation. Musique plaisante d'un homme à sandales. Les deux

moines en fonction: origine du proverbe de la chape à l'évêque. Bon avis

à ceux qui portent soutanes dans des cas pressés. Le conte de Ferrand se

reprend & se termine.

_Musique d'un moine_, page 188.

_Les deux moines en fonction_, p. 188, continuée, p. 191.

_Origine du proverbe de la_ chape à l'évêque, p. 189.

XXVII. Les femmes de sergens ne sont pas des plus sotes en amour. Jeu de

gripeminaud sans rire. Conte de Jacques Adriot & de sa femme: on a

crainte de le raconter, parce qu'il y a dedans un peu de prêtre. Saillie

naturelle d'une présidente.

_Histoire d'une femme de sergent_, p. 194.

_Conte de Jacques Adriot_, p. 197, contin. p. 198.

_Plaisant mot d'une présidente_, p. 198.

XXVIII. Bon secret pour fixer un mari; les femmes sont anges à l'église,

diables à la maison, singes au lit. Conte de la femme d'un huissier.

Dissertation forte & chaude sur le joujou du ménage. Conte des

religieuses de Poissi; plaisante façon de décliner un adjectif. Il n'est

que femmes pour bien juger des choses.

_Conte de la femme d'un huissier_, p. 200.

_Conte des religieuses de Poissi_, p. 203.

_Conte sur le mot groseille_, p. 204.

_Résolution académique de trois nonnains_, p. 205.

XXIX. La religieuse qui croyoit être devenu bête, se corrigea bien de sa

stupidité, & fut en état vingt-quatre heures après, de donner leçon.

Alain Charrier, tourné en ridicule sur son style gonflé &

inintelligible, reprend son conte comme il peut. Aveux indiscrets de

femmes à confesse. Les noms génériques se font mieux entendre, & la

preuve est dans cette section. Ronsard & Baïf se disent quelques dures

vérités. Remarque sensé sur les femmes avares de beurre dans les sauces.

Façon d'un curé d'imposer silence.

_Le conte de Nabuchodonosor_, p. 207, contin. p. 209.

_La confession sincere_, page 214.

_Conte d'une femme avare de beurre_, p. 218.

XXX. La premiere loi d'un état, c'est d'être soumis aux volontés de son

prince. Excès de mémoire de Béroalte. Satire sur la vénalité des

charges, & réflexions très-judicieuses sur les contrariétés du siecle.

Conte du chaudron. Qui jure pour rien, devroit bien jurer pour quelque

chose. Menot le grand prédicateur donne les principes d'une morale

furieusement relâchée. Histoire du fromage mou & de l'aveugle.

_Femme soumise aux volontés du roi_, p. 220.

_Conte du chaudron_, p. 223.

_Le fromage mou & l'aveugle_, p. 228.

XXXI. Histoire de la mule de Rabelais, prise pour le cheval de

l'antechrist. Le mulet de Gravereuil & ses farces. Effet horrible d'un

appareil mis sur une blessure.

_Le cheval de Rabelais_, p. 229.

_Conte du mulet_, p. 231.

XXXII. Le ministre encavé, & retiré par la servante de l'hôtellerie.

Proverbes sur l'inutilité de la paillardise des vieillards. Différence

de putain à fille entretenue. La franchise se trouve par-tout, jusques

chez les gens de cabaret. Dissertation sur les femmes de bien. Conte de

la huguenote en colere. La dissertation continue de plus belle. Avicenne

& Lycofron aux prises. Origine du nom de mignons aux chanoines.

_Le ministre en cave_, p. 238.

_Franchise d'un hôtelier_, p. 242.

_La huguenote en colere_, p. 244.

XXXIII. Bon avis d'un médecin. Qualités de chair d'une fille & d'une

femme. Conte de l'époussetée de deux façons. La servante prudente dans

ses souhaits.

_Conte de l'époussetée de deux façons_, p. 251.

_Prudence d'une servante dans ses souhaits_, p. 255.

XXXIV. Réflexion d'un curé publiant des bans. Naïveté de neuves mariées.

Egrillardise du curé paillard bien puni. Conte du jardinier & des

prunes.

_Bans publiés_, p. 256.

_Curé égrillard puni_, p. 257, continuée, page 259.

_Le jardinier & les prunes_, p. 258.

XXXV. Propos dissolus de moines prêchans. Conte du _thuribulum_.

Quelques explications de phrases latines.

_Le conte de_ thuribulum, p. 266.

Le moyen de parvenir, tome 2/3 · 第 8 / 49 题