[1: Le Kitaigorod est la ville des marchands, espèce de bazar à rues
couvertes, joint au Kremlin par une muraille semblable à celle dont la
forteresse est entourée. (Voir plus haut la description qui en a été
faite. _Note du Voyageur_.)]
[2: Plan qui fut projeté sous Catherine II, et qu'on exécute en partie
aujourd'hui. (_Ibid._)]
[3: Les Romanow étaient Prussiens d'origine, et depuis que l'élection
les a mis sur le trône, ils se sont le plus souvent mariés à des
princesses allemandes contre l'usage des anciens Souverains moscovites.]
[4: On m'assure que depuis mon retour en France il s'est marié et qu'il
vit très-raisonnablement. (_Note de l'Auteur_.)]
[5: Pendant que j'imprime ceci, le _Journal des Débats_ proteste en
faveur d'un Russe qui vient d'oser imprimer dans une brochure ce que
tout le monde sait: c'est que les Romanow, moins nobles que lui, sont
montés sur le trône au commencement du XVIIe siècle, par l'effet d'une
élection contestée contre les Troubetzkoï, élus d'abord, et contre les
prétentions de plusieurs autres grandes familles. Cet avènement fut
agréé moyennant quelques formes libérales introduites dans la
constitution. Le monde a vu où ces garanties ont mené la Russie.]
[6: La vraie tarandasse est, comme je vous l'ai dit, une caisse de
calèche posée sans ressorts sur deux brancards qui unissent le train de
devant à celui de derrière.]
[7: Ce qu'on appelle de ce nom dans le reste de l'Europe n'existe encore
en Russie qu'entre Pétersbourg et Moscou, et en partie entre Pétersbourg
et Riga.]
[8: Témoin la ville de Bergame, les lacs Majeur et de Côme, etc., et
toutes les vallées méridionales des Alpes.]
[9: La comtesse de Sabran, depuis marquise de Boufflers; morte à Paris
en 1827 à soixante-dix-huit ans.]
[10: _Voir_ lettre dix-neuvième, vol. III.]
[11: Prêtres grecs.]
[12: On fait une chaussée de Moscou à Nijni: elle sera terminée
bientôt.]
[13: Lire l'ukase sur les monnaies, extrait du _Journal de Pétersbourg_
du 23 juillet 1839, à la fin de cette lettre.]
[14: J'ai appris plus tard à Pétersbourg que des ordres avaient été
donnés pour qu'on me laissât arriver jusqu'à Borodino où j'étais
attendu.]
[15: Assemblée populaire.]
[16: _Voyez_ la lettre dix-huitième, histoire de Thelenef.]
[17: Pour ne pas laisser le lecteur dans l'ignorance où je suis resté
près de six mois sur le sort du prisonnier de Moscou, j'insère ici ce
que je n'ai appris que depuis mon retour en France, touchant
l'emprisonnement de M. Pernet et sa délivrance.
Un jour, vers la fin de l'hiver de 1840, en m'annonce qu'un inconnu est
à ma porte et désire me parler; je fais demander son nom; il répond
qu'il ne le dira qu'à moi-même. Je refuse de le recevoir; il insiste; je
refuse de nouveau. Enfin renouvelant ses instances, il m'écrit deux mots
non signés, pour me dire que je ne puis me dispenser d'écouter un homme
qui me doit la vie et qui ne désire que me remercier.
Ce langage me paraît nouveau; je donne l'ordre de faire monter
l'inconnu. En entrant dans ma chambre il me dit: «Monsieur, je n'ai
appris votre adresse qu'hier, et aujourd'hui j'accours chez vous: je
m'appelle Pernet, et je viens vous exprimer ma reconnaissance, car on
m'a dit à Pétersbourg que c'est à vous que j'ai dû la liberté, et par
conséquent la vie.»
Après la première émotion que devait me causer un tel début, je me mis à
observer M. Pernet; c'est un des types de cette classe nombreuse de
jeunes Français qui ont l'aspect et l'esprit des hommes du Midi; il a
les yeux et les cheveux noirs, les joues creuses, le teint d'une pâleur
unie; il est petit, maigre, grêle, et il paraît souffrant, mais plutôt
moralement que physiquement. Il se trouve que je connais des personnes
de sa famille établies en Savoie, personnes qui sont des plus
recommandables de ce pays d'honnêtes gens. Il me dit qu'il était avocat,
et il me raconta qu'on l'avait retenu dans la prison de Moscou pendant
trois semaines, dont quatre jours au cachot. Vous allez voir, d'après
son récit, de quelle manière un prisonnier est traité dans ce séjour.
Mon imagination n'avait pas approché de la réalité.
Les deux premiers jours on l'a laissé _sans nourriture_; jugez de ses
angoisses! Personne ne l'interrogeait, on le laissait seul; il crut
pendant quarante-huit heures qu'il était destiné à mourir de faim,
ignoré dans sa prison. L'unique bruit qu'il entendit, c'était le
retentissement des coups de verges dont on frappait, depuis cinq heures
du matin jusqu'au soir, les malheureux esclaves envoyés par leurs
maîtres dans cette maison pour y recevoir correction. Ajoutez à ce bruit
affreux les sanglots, les pleurs, les hurlements des victimes, les
menaces, les imprécations des bourreaux, et vous aurez une légère idée
du traitement moral auquel notre malheureux compatriote fut soumis
pendant quatre mortelles journées; et toujours sans savoir par quel
motif.
Après avoir ainsi pénétré bien malgré lui dans le profond mystère des
prisons russes, il se crut à trop juste titre condamné à y finir ses
jours, se disant non sans fondement: «Si l'on avait l'intention de me
relâcher, ce n'est pas ici que m'auraient enfermé d'abord des hommes qui
ne craignent rien tant que de voir divulguer le secret de leur
barbarie.»
Une mince et légère cloison séparait seule son étroit cachot de la cour
intérieure où se faisaient les exécutions.
Ces verges qui depuis l'adoucissement des mœurs remplacent le plus
ordinairement le knout, de mongolique mémoire, sont un roseau fendu en
trois; instrument qui enlève la peau à chaque coup; au quinzième, le
patient perd presque toujours la force de crier: alors sa voix affaiblie
ne peut plus faire entendre qu'un gémissement sourd et prolongé: cet
horrible râle des suppliciés perçait le cœur du prisonnier et lui
présageait un sort qu'il n'osait envisager.
M. Pernet entend le russe; d'abord il assista sans les voir à bien des
tortures ignorées; c'étaient deux jeunes filles, ouvrières chez une
modiste en vogue, à Moscou: on fustigeait ces malheureuses sous les yeux
mêmes de leur maîtresse; celle-ci leur reprochait d'avoir des amants et
de s'être oubliées jusqu'à les amener dans sa maison... la maison d'une
marchande de modes!!!... quelle énormité! Cependant cette mégère
exhortait les bourreaux à frapper plus fort; une des jeunes filles
demandait grâce; on vit qu'elle allait mourir, qu'elle était en sang;
n'importe!... elle avait poussé l'audace jusqu'à dire qu'elle était
moins coupable que sa maîtresse; alors celle-ci redoublait de sévérité.
M. Pernet m'assura, en ajoutant toutefois qu'il pensait bien que je
douterais de son assertion, que chacune de ces malheureuses reçut, à
plusieurs reprises, cent quatre-vingts coups de verges. «J'ai trop
souffert à les compter, me dit le prisonnier, pour m'être trompé sur le
chiffre!!»
On sent la démence s'approcher quand on assiste à de telles horreurs et
qu'on ne peut rien faire pour secourir les victimes.
Ensuite c'était des paysans envoyés là par l'intendant de quelque
seigneur; c'était un serf, domestique dans la ville, puni à la
sollicitation de son maître; rien que vengeances atroces, qu'iniquités,
que désespoirs ignorés[18]. Le malheureux prisonnier aspirait à
l'obscurité de la nuit parce que l'heure des ténèbres amenait aussi le
silence: mais alors sa pensée devenait un fer rouge: pourtant il
préférait encore les atroces douleurs de l'imagination aux souffrances
que lui causaient les trop réels tourments des malfaiteurs ou des
victimes amenées près de lui durant le jour. Les vrais malheureux ne
redoutent pas la pensée autant que le fait. Les rêveurs bien couchés et
bien nourris prétendent seuls que les peines qu'on se figure passent
celles qu'on éprouve.
Enfin après quatre fois vingt-quatre heures d'un supplice dont l'horreur
passe, je crois, tous les efforts que nous faisons pour nous le figurer,
M. Pernet fut tiré de son cachot, toujours sans explication, et
transféré dans une autre partie de la maison.
De là il écrivit à M. de Barante par le général *** sur l'amitié duquel
il croyait pouvoir compter.
La lettre n'est point parvenue à son adresse, et quand plus tard celui
qui l'avait écrite demanda l'explication de cette infidélité, le général
s'excusa par des subterfuges, et finit en jurant à M. Pernet sur
l'Évangile que sa lettre n'avait pas été remise au ministre de la
police, et qu'elle ne le serait jamais! Tel fut le plus grand effort de
dévouement que le prisonnier put obtenir _de son ami_. Voilà ce que
deviennent les affections humaines en passant sous le joug du
despotisme.
Trois semaines s'écoulèrent dans une inquiétude toujours croissante, car
il semblait que tout était à redouter, et que rien n'était à espérer.
Au bout de ce temps, qui avait paru une éternité à M. Pernet, il fut
relâché sans autre forme de procès et sans jamais avoir pu savoir la
cause de son emprisonnement.
Les questions réitérées adressées par lui au directeur de la police, à
Moscou, n'ont rien éclairci; on lui dit que son ambassadeur l'avait
réclamé et on lui intima simplement l'ordre de quitter la Russie: il
demanda et obtint la permission de prendre la route de Pétersbourg.
Il désirait remercier l'ambassadeur de France de la liberté qu'il lui
devait. Il désirait aussi obtenir quelques éclaircissements sur la cause
du traitement qu'il venait de subir. M. de Barante tâcha, mais en vain,
de le détourner du projet d'aller s'expliquer chez M. de Benkendorf, le
ministre de la police Impériale. Le prisonnier délivré demanda une
audience; elle lui fut accordée. Il dit au ministre qu'ignorant la cause
de la peine qu'il avait subie, il désirait savoir son crime avant de
quitter la Russie.
Le ministre lui répondit brièvement qu'il ferait bien de ne pas pousser
plus loin ses investigations à ce sujet, et il le congédia en lui
réitérant l'ordre de sortir de l'Empire sans retard.
Tels sont les seuls renseignements que j'ai pu obtenir moi-même de M.
Pernet. Ce jeune homme, ainsi que toutes les personnes qui ont vécu
pendant un peu de temps en Russie, a pris le ton mystérieux, réservé,
auquel les étrangers qui séjournent dans cette contrée n'échappent pas
plus que les habitants du pays eux-mêmes. On dirait qu'en Russie un
secret pèse sur toutes les consciences.
Sur mes instances, M. Pernet finit par me dire qu'à son premier voyage
on lui avait donné, dans son passe-port, le titre de négociant, et celui
d'avocat au second voyage; il ajouta quelque chose de plus grave: c'est
qu'avant d'arriver à Pétersbourg, voguant sur un des bateaux à vapeur de
la mer Baltique, il avait exprimé librement son opinion contre le
despotisme russe devant plusieurs individus qu'il ne connaissait pas.
Il m'assura, en me quittant, que ses souvenirs ne lui retraçaient nulle
autre circonstance qui pût motiver le traitement qu'il avait éprouvé à
Moscou.
Je ne l'ai jamais revu; mais, par un hasard aussi singulier que les
circonstances qui m'ont fait jouer un rôle dans cette histoire, c'est
deux ans plus tard que j'ai rencontré une personne de sa famille, qui me
dit qu'elle savait le service que j'avais rendu à son jeune parent, et
qui m'en remercia. Je dois ajouter que cette personne a des opinions
conservatrices, religieuses, et je répète qu'elle et sa famille sont
estimées et respectées de tout ce qui les connaît dans le royaume de
Sardaigne.]
[18: _Voir_ à la fin du volume dans l'extrait de Laveau la liste des
personnes incarcérées dans la prison de Moscou pendant l'année 1836.
_Voir_ aussi à la suite du voyage en Amérique de Dickens, les extraits
des journaux américains concernant le traitement des esclaves aux
États-Unis; rapprochement remarquable entre les excès du despotisme et
les abus de la démocratie.]
[19: On se rappelle ce que j'ai dit du tchinn, lettre dix-neuvième, vol.
III.]
[20: M. Brulow a copié plusieurs ouvrages de Raphaël; mais j'ai surtout
été frappé de la beauté de celui-ci.]
[21: Les uniates sont des Grecs réunis à l'Église catholique, et dès
lors regardés comme des schismatiques par l'Église grecque.]
[22: _Voir_ le Livre de la persécution et souffrance de l'Église
catholique en Russie, et les beaux articles du _Journal des Débats_ au
mois d'octobre 1842.]
[23: N'a-t-il pas fallu trois ans pour faire arriver jusqu'à Rome le cri
de quelques-uns de ces infortunés?]
[24: Dickens l'a dit: «Le suicide est rare parmi les prisonniers, même
il est presque inconnu; mais nul argument en faveur du système[25] ne
peut être raisonnablement déduit de cette circonstance, quoiqu'on s'en
prévale souvent. Tous les hommes qui ont fait leur étude des maladies de
l'esprit savent parfaitement bien qu'un abattement, qu'un désespoir
assez profonds pour changer entièrement le caractère et pour anéantir
toute force d'élasticité, toute résistance propre, peuvent travailler
l'intérieur d'un homme, et s'arrêtent pourtant devant l'idée de la
destruction volontaire; c'est un cas fréquent.»
(_Philadelphie et sa prison solitaire. Voyage en Amérique_, par Charles
Dickens.)
«Suicides are rare among the prisonners: are almost indeed unknown. But
no argument in favour of the system, can reasonably be deduced from this
circumstance, although it is very often urged. All men who have made
diseases of the mind, their study, know perfectly well that such extreme
depression and despair as to change the whole caracter and beat down all
its powers of elasticity and self resistance, may be at work within a
man, and yet stop short of self destruction. This is a common case.»
(_Philadelphia and its solitary prison. American Notes for general
circulation_, by Charles Dickens. Paris, Baudry's edition, p. 435,
1842.)
Le grand écrivain, le profond moraliste, le philosophe chrétien auquel
j'emprunte ces lignes, a non-seulement l'autorité du talent et d'un
style qui grave ses pensées sur l'airain, mais son opinion fait loi dans
cette matière.
(_Note du Voyageur_.)]
[25: La prison solitaire.]
[26: _Voyez_ lettre quinzième, vol. II.]
[27: _Voyez_ la relation de la course à Schlusselbourg. Vol. II.]
[28: _Voir_ la brochure de M. Tolstoï, citée dans le cours du voyage.]
[29: _Voyez_ l'histoire de la princesse Troubetzkoï, vol. III.]
[30: _Voyez_ plus haut l'histoire de Paulow et bien d'autres faits
semblables.]
[31: Malgré tout ce qui précède, il peut être utile de dire que ceci ne
s'adresse qu'aux masses, qui en Russie ne sont conduites que par la peur
et la force.]
[32: Écrit en 1839.]
[33: Ces remontrances, qui n'outre-passaient pas, ce semble, les bornes
du respect, ont été justifiées par les derniers édits de la cour de
Rome.]
[34: L'ignorance des choses religieuses est telle aujourd'hui qu'un
catholique, homme de beaucoup d'esprit, à qui je lisais ce passage,
m'interrompit: «Vous n'êtes plus catholique, me dit-il, vous blâmez le
pape!!!» Comme si le pape était impeccable aussi bien qu'il est
infaillible en matière de foi. Encore cette infaillibilité même est-elle
soumise à certaines restrictions par les gallicans, qui pourtant croient
être catholiques. Le Dante a-t-il jamais été accusé d'hérésie? cependant
quel langage ne parle-t-il pas à ceux des papes qu'il place dans son
enfer? Les meilleurs esprits de notre temps tombent dans une confusion
d'idées qui eût fait rire les écoliers des siècles passés. Je répondis à
mon critique en le renvoyant à Bossuet. Son exposition de la doctrine
catholique, confirmée, approuvée, vantée en tout temps, et adoptée par
la cour de Rome, justifie suffisamment mes principes.]
[35: Écrit du vivant du feu roi de Prusse en 1839.]
[36: Depuis que ceci a été écrit, l'Empereur permet le séjour de Paris à
une foule de Russes. Il croit peut-être guérir les novateurs de leurs
rêves en leur montrant de près la France qui lui est représentée comme
un volcan de révolutions, comme un pays dont le séjour doit dégoûter à
jamais les Russes des réformes politiques: il se trompe.]
[37: Je trouve dans les lettres de lady Montagu, nouvellement publiées,
une maxime des courtisans turcs, applicable à tous les courtisans, mais
surtout aux courtisans russes, ce qui veut dire à tous les Russes; elle
peut servir à marquer les rapports de plus d'une sorte qui existent
entre la Turquie et la Moscovie: «Caressez les favoris, évitez les
malheureux et ne vous fiez à personne.» Lady Mary, Wortley Montagu's
Letters, p. 159, t. II.]
[38: Depuis que ceci est écrit, plusieurs journaux ont publié
l'allocution du pape aux cardinaux au sujet du fait que je viens de
citer. Ce discours, inspiré par la plus haute sagesse, montre que le
saint-père est enfin éclairé sur les périls que je signale, et que les
vrais intérêts de la foi l'emportent aujourd'hui à Rome sur les
considérations d'une politique mondaine. Il faut lire, sur cet
intéressant sujet, l'ouvrage intitulé: _Persécutions et souffrances de
l'Église catholique en Russie_.]
[39: M. le duc de Richelieu, ministre sous Louis XVIII.]
[40: Tous les anciens amateurs de musique se rappellent l'effet
incomparable qu'elle produisait dans les beaux chants de Mayer, de
Zingarelli, de Paesiello et surtout dans les récitatifs obligés. Après
avoir fait époque dans l'histoire de l'art, elle a servi de modèle aux
plus grands talents modernes par son expression tragique, par son accent
vraiment noble, vraiment italien, par son large style de chant et
surtout par l'énergie de sa déclamation.]
[41: On dit en Russie que les nouvelles lois ne permettent plus de
vendre les hommes sans la terre; mais on dit en même temps qu'il y a
toujours des moyens d'échapper à la sévérité de ces lois.
(_Note de l'Auteur_.)]
[42: M. Grassini n'a jamais voulu me dire le nom de ce prisonnier.]
[43: Par quel art le cabinet russe, ce gouvernement révolutionnaire par
essence, est-il parvenu à persuader à tous les cabinets de l'Europe
qu'il représentait le principe anti-révolutionnaire dans le monde
entier?]
[44: Condamné à mort par son père.]
[45: _Voir_ le tableau généalogique ci-joint.]
[46: C'est une espèce de Pharaon actuellement oublié.]
[47: Feldjæger.]
[48: Отчетъ Московскаго Попечительнаго Комитетя о тюрмахъ. за 1834
года.]