Vous trouverez naturel, qu'après une année de guerre, le Président de
la République tienne à honneur de s'associer au Gouvernement et aux
Chambres pour rendre un hommage d'admiration et de reconnaissance à la
nation et à l'armée.
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Chaque jour, dans les moindres communes, la collaboration spontanée des
vieillards, des femmes, des enfants assure le cours régulier de la vie
locale, prépare l'ensemencement, la culture de la terre, l'enlèvement
des moissons; contribue, par l'organisation du travail, à maintenir,
dans l'âme populaire, la patience et la fermeté.....
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Partout le pays donne l'exemple sublime d'une même pensée et d'une même
résolution.
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
_Message du Président de la République, lu aux Chambres le 4 août 1915._
[Illustration]