_Réouverture des lycées et collèges_
Parmi toutes les tristesses de cette guerre se cache pourtant une joie:
le lien qui nous unit maintenant aux Français.
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Il y eut des jours où, durant la rapide marche en avant allemande, nous
craignions que les armées françaises ne fussent par trop inférieures à
leurs adversaires, où nous croyions que l'Allemagne ne serait battue
que sur mer et sur sa frontière orientale et qu'après la guerre la
France ne subsisterait, en tant que puissance, que grâce à l'aide de
ses alliés.
D'avoir eu cette peur, nous devons maintenant lui demander pardon.....
_Article paru dans le Times et lu dans les lycées et collèges, le jour
de leur réouverture, sur l'invitation du vice-recteur de l'Académie
de Paris._
[Illustration]