Les hommes de la territoriale et de la réserve de la territoriale
chargés de la garde des voies de communication s'acquittent de leur
mission avec une conscience et un zèle au-dessus de tout éloge.
Ils ont admirablement compris l'importance de leur tâche, surveillent
nuit et jour les voies ferrées et les routes et examinent avec le plus
grand soin les laissez-passer exigibles des personnes circulant en
automobile.
Les hommes mobilisés qui passent en chemin de fer reçoivent des
postes de garde, des vivres supplémentaires et des bouquets de fleurs
dont ils ornent les wagons. Ces postes ont, par leur vigilance, très
utilement contribué au succès de nos transports de mobilisation et de
concentration.
_Officiel._
[Illustration]
1er Septembre 1914.
_On interdit les gros titres des journaux et leur criage sur la voie
publique_
Le préfet de police vient de rédiger une ordonnance relative aux titres
dits "manchettes" des journaux.
Aux termes de cette ordonnance, les titres des articles ne pourront
avoir une largeur supérieure à la largeur maximum de deux colonnes.
En outre, les journaux qui continueront à se vendre par porteurs sur la
voie publique ne pourront être criés, même par le titre du journal.
Les journaux qui useront de ce mode de vente devront faire figurer en
première page la mention "Ce journal ne peut être crié".
_Note communiquée à la Presse le 1er septembre._
Une ordonnance du 29 août interdisait à tout journal ou écrit
périodique de faire paraître plus d'une édition en vingt-quatre heures
(_N. de l'A._).
[Illustration]