«Paris, 23 octobre 1834.
»Mon bon ami,
»Avant de partir, je vous envoie encore un baiser. Je vous conjure
de ne souiller jamais mot de mon amour avec la George.--Je ne veux
pas de vengeances[23].--Je pars avec la certitude d'avoir agi en
honnête homme.--Ceci me fait oublier ma souffrance et ma
pauvreté.--Adieu, mon ange.--Je vous écrirai de Venise.--Adieu,
adieu.
»PIERRE PAGELLO.»
V