Je joins un petit mot à la lettre de Roger, à mon vieux frangin, pour
vous assurer de notre inséparable amitié et vous envoyer, à vous et à
tous les vôtres, mon plus affectueux souvenir. Ayez confiance, nous
reviendrons tous deux. Dieu ne nous abandonnera pas. Si toutefois le
sort nous désignait, vous auriez la satisfaction de savoir que c'est
pour votre bien-être à tous que notre sang aurait été versé.
Encore une fois, soyez tous courageux comme nous-mêmes en cas de malheur
et recevez encore mes affectueuses amitiés.