18 Novembre 1916.

...Je ne me fais pas illusion, je sais que je serai plus exposé au

danger ... mais aussi je pourrai remplir un ministère plus fructueux,

assistant les pauvres blessés et mourants, leur donnant les secours de

la religion, leur ouvrant les portes du Ciel et remplaçant en quelque

sorte auprès d'eux leur famille absente.

Quel beau ministère pour un prêtre!

La dernière lettre écrite par des soldats français tombés au champ d'honneur 1914-1918 · 第 10 / 150 题