Ce qui lit vibrer son coeur, c'est que

_...Le grondement de les démocraties. Les règnes de la Terreur, les

grandes anarchies, reflètent pareilles à la mer mes passions les plus

fougueuses et donnent à ma rage un frein. Liberté! pour cela uniquement

tes cris discordants Enchantent mon âme jusqu'en ses profondeurs. Sans

cela tous les rois pourraient, au moyen du knout ensanglanté et des

traitreuses mitraillades, dépouiller les nations de leurs droits

inviolables,_

«_Que je resterais sans m'émouvoir _...»

C'était un irréductible aristocrate, de cet «heureux petit nombre» qui

concentre autour de soi la joie de vivre.

Et voilà pourquoi le monde, se vengeant, lui fut si cruel!

Albert Savine.

Poèmes · 第 4 / 69 题