Il avait lu avec hâte et avec trouble; dabord la forme orientale de
cette note ne lui était pas familière, et puis, tous ces noms différents
quavait Djénane, il ne les connaissait pas à première vue ils le
déroutaient.... Et il fallut presque des minutes avant quil eût bien
irrévocablement entendu quil sagissait delle....
(1). En Turquie, on nenvoie point de lettres de faire-part pour les
morts. On avertit les amis éloignés par un entrefilet de journal, ou
une note manuscrite, toujours à peu près dans la forme ci-dessus. (2).
Rahmet. (La suprême miséricorde, le grand pardon divin qui efface tout.)
On dit toujours pour un mort dont le nom est cité: "Allah rahmet
eylésun!" (Dieu lui donne son rahmet!) comme on disait chez nous jadis:
"Que Dieu ait son âme!"