"Vraiment, je nai pas compris que nous nous voyions hier pour la
dernière fois; sans cela je me serais traînée comme une pauvre
malheureuse, à vos pieds, et je vous aurais supplié de ne pas nous
laisser ainsi.... Oh! vous nous laissez perdues dans les ténèbres de
lesprit et du coeur. Vous, vous allez à la lumière, à la vie, et nous
nous végéterons nos jours lamentables, toujours pareils dans la torpeur
de nos harems....
Après votre départ, nous avons eu des sanglots. Zérichteh, la bonne
nourrice de Djénane, est descendue, elle nous a grondées beaucoup et
nous a prises dans ses bras; mais elle aussi, la pauvre bonne âme,
pleurait de nous voir pleurer.