_Lettre que m'adresse un capitaine français qui servit onze ans dans la
gendarmerie internationale de Macédoine._
Votre plaidoyer en faveur de nos amis turcs a un très grand
retentissement dans leur coeur, qui est un coeur d'or, comme vous le
savez. Le bien que vous faites ainsi à la cause française répare les
ravages que notre presse, vendue aux vainqueurs, a causés à notre
influence; vous maintiendrez quand même, chez la victime insultée,
l'amour de notre pays, tandis que les vainqueurs d'aujourd'hui nous
renieront demain.