Maintenant ce passage de la lettre que je reçois aujourd'hui même d'une
religieuse française, supérieure d'une des plus grandes maisons
d'éducation en Orient, une sainte femme universellement connue et
vénérée là-bas, qui a transformé ses salles d'étude en ambulance pour
les blessés turcs:
«Nos pauvres Turcs, oui, je les plains du fond de mon coeur. Jamais
nous ne trouverons autant de tolérance, autant de bonté chez ceux qui
veulent les chasser.
»Nos blessés ont été admirables de reconnaissance, et très faciles à
soigner, etc.»