LIVRE VII

I. Il ne pouvait concevoir Dieu que comme une substance

infiniment étendue 160

II. Objection de Nebridius contre les Manichéens 162

III. Peine qu’il éprouve à concevoir l’origine du mal 163

IV. Dieu, étant le souverain bien, est nécessairement

incorruptible 164

V. Ses doutes sur l’origine du mal 165

VI. Vaines prédictions des astrologues 167

VII. Tourments de son esprit dans la recherche de l’origine

du mal 170

VIII. Dieu entretenait son inquiétude jusqu’à ce qu’il

connût la vérité 171

IX. Il avait trouvé la divinité du Verbe dans les livres

des platoniciens, mais non pas l’humilité de son

Incarnation 172

X. Il découvre que Dieu est la lumière immuable 174

XI. Les créatures sont et ne sont pas 175

XII. Toute substance est bonne d’origine 176

XIII. Rien que de bon sans les œuvres de Dieu 177

XIV. Il s’éveille enfin à la vraie connaissance de Dieu 178

XV. Toutes choses participent de la vérité et de la bonté

de Dieu 178

XVI. Ce que c’est que le péché 179

XVII. Par quels degrés il s’élève à la connaissance de Dieu 179

XVIII. Il ignorait encore l’Incarnation de Jésus-Christ 181

XIX. Il prenait Jésus-Christ pour un homme d’éminente

sagesse 182

XX. Les livres dus platoniciens l’avaient rendu plus

savant, mais plus vain 183

XXI. Il trouve dans l’Écriture l’humilité et la vraie voie

du salut 184

Les confessions de saint Augustin, évêque d'Hippone: précédées de sa vie par S. Possidius, évêque de Calame... ; traduction nouvelle par L. Moreau · 第 297 / 306 题