Orationes duæ in Tholosam; epistolarum libri duo; carminum libri duo;
epistolarum amicorum liber (cum præfatione et argumento in primam
orationem Symonis Finetii). _Lugduni, apud Gryphium_ (circa 1533),
in-8º de 4 feuillets préliminaires, 246 pages, et 1 feuillet pour la
fin de l’errata.
Stephani Doleti dialogus de Imitatione ciceroniana, adversus Desiderium
Erasmum Roterodamum, pro Christophoro Longolio. _Lugduni, apud Seb.
Gryphium_, M D XXXV, in-4º de 200 pages.
La préface, datée de Paris, _quinto idus novembris_, 1534, est
adressée à Guillaume de Scève. L’ouvrage entier est dédié _Ad
Joannem Langiacum Episcopum Lemovicensem_, etc. C’est un dialogue,
dont les interlocuteurs sont Simon de Villeneuve et Thomas Morus. A
la page 8, Dolet insère cet avis au lecteur:
«Ne hoc nescias, Lector, omnia pene quæ Morus disputat et loquitur
ex Ciceroniano Erasmi dialogo assumpta sunt. Cujus te rei certiorem
facere visum est, ne Doletum sui dissimilem, id est, stylo modo
inflatiore, modo flaccido esse putes. Vale.»
Stephani Doleti De Re navali Liber, ad Lazarum Bayfium. _Lugduni, apud
Seb. Gryphium_, 1537, in-4º de 192 pages, plus 28 pages liminaires.
Commentariorum linguæ latinæ tomi duo. _Lugduni, apud Gryphium_,
1536-38, 2 volumes grand in-fº, caractères ital.
Cet ouvrage, dont on ne trouve que très-difficilement des
exemplaires bien conservés, offre les particularités suivantes:
Le premier volume contient 28 feuillets préliminaires, et 854 pages
ou 1708 colonnes, suivis d’un frontispice, au verso duquel est le
_gryphon ailé_, emblème de l’imprimeur Gryphius.
Le deuxième volume renferme 858 pages ou 1716 colonnes, précédées
de 32 feuillets préliminaires, et suivies d’un frontispice séparé,
au recto duquel est un avis au sujet du troisième volume projeté.
Ces _Commentaires sur la langue latine_ sont dédiés à François Ier
et à Guillaume Budé, auteur lui-même d’un ouvrage analogue sur la
langue grecque, où Dolet me semble avoir puisé l’idée première de
son travail. Les titres sont décorés d’un beau cadre gravé sur
bois, dont j’ai donné plus haut la description. (V. à la p. 108.)